Qui suis-je ...

 

 

44 ans, né à Aulnay


Conseiller Municipal
Ancien Adjoint au Maire

Responsable UMP d'Aulnay

 

pour me contacter,

 

Ethique et toc !

Les électeurs ont besoin de faire confiance.
Pour qu'ils aient confiance, il faut savoir être vrai avec eux.
Pas de langue de bois ,ni de tabou. Pas de fausse promesse, ni de manipulation.
Mais être vrai est difficile parce que les gens n'en ont plus l'habitude.
Mon combat est celui de la vérité, même dans l'adversité !

Bienvenue à Aulnay !

L'actu locale

Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 22:00

Mardi 13 décembre, j'ai pu assister à la réunion publique que la Ville organisait suite à la pression de l'Association de Défense du Quartier de la Croix-Blanche.  Les aulnaysiens s'y étaient rendus nombreux puisque toutes les chaises étaient occupées, soit plus de 250.

 

Rappelons qu'en juin dernier, la Ville avait présenté un projet qui avait été considéré comme totalement inacceptable par les habitants. Je n'avais pu y assister, étant à l'étranger pour raisons professionnelles, mais les commentaires qui me furent rapportés étaient catastrophiques.

 

A la suite de cela, le maire et son équipe s'entêta dans une démarche faussement consultative qui demandait aux habitants triés sur le volet de choisir entre 3 options, toutes aussi inacceptables les unes que les autres.

 

Plusieurs habitants se sont alors décidés à monter une association, et je fus de ceux qui leur conseilla de le faire. En effet, naturellement ces habitants se tournèrent vers nous, opposition municipale. Mais si nous pouvions politiquement soutenir leur démarche de refus de ce projet, pour autant il était important qu'il forme une association  qui défendrait le point de vue des citoyens sous un autre angle que politique.

 

Et ce fut effectivement la bonne solution puisqu'en 3 mois, Benjamin Giami, Severine Delamare, Alain Canet, respectivement président, vice-président et trésorier de cette association, ont réuni plus de 1200 signatures contre ce projet. Et encore ces 3 mois couvrent 2 mois d'été ! Il faut les féliciter de leur ténacité.

 

Le maire, qui les a reçu il y a donc quelques semaines, a compris le risque important qu'il avait pris et a donc décidé de reculer et de remettre à plat tout le projet. Mieux vaut tard que jamais.

 

Certes ce projet de seulement 45 à 65 logements dans sa jauge initiale n'est rien à côté de projets plus importants comme celui de la rue Fernand Herbaut, de Mitry-Princet ou de l'Hotel de Ville, mais après de très nombreux conflits sur tous ces projets, le ras le bol est arrivé à un point ou la mobilisation massive prend enfin. Je fais le pari que cela sera utile pour tous les aulnaysiens sur tous les autres projets.

 

Mardi soir, la soirée commença donc par un mea culpa du maire sur sa méthode. Quand je pense que cela fait 3 ans qu'on le lui dit, on se dit qu'il n'a peut-être pas l'esprit aussi vif et ouvert que ce qu'il essaie de le faire croire. Quelques aulnaysiens se sont ensuite exprimés mais assez peu parce que la soirée n'avait absolument pas été préparée et qu'aucun fil conducteur ne permettait au débat de se dérouler. Beaucoup en sont partis déçus et frustrés, avec le sentiment de l'avoir fait reculer, sans être certains qu'il n'ait pas renoncé à se passer de leur avis. Tout repose sur l'action de cette association qui sera, à mon sens, la clé de voûte de la réussite ou de l'échec de ce projet.

 

Pour ma part, je pense que le maire et nombre de ces élus n'ont pas compris une chose : quand on achète une maison ou un appartement, son lieu d'implatation, son environnement compte tout autant que le logement lui-même. Et comme la plupart des habitants, mis à part quelques riches élus de la majorité (eh oui il y en a !), achètent à crédit sur plusieurs dizaines d'années, le premier critère de choix est la stabilité de cet environnement. Quand on investit, qu'on fait des  travaux d'amélioration, qu'on y élève ses enfants, on veut avoir de la visibilité sur 10 ans. Et c'est justement ce que le maire négligeait.

 

La deuxième réelle inquiétude des habitants tient à cette impression de mitage auquel se livre le maire, à cause du fait qu'il achète tout et partout sans bien même savoir ce qu'il en fera. Et comme il lui faut à chaque fois modifier les règles d'urbanisme, le fameux Plan Local d'Urbanisme, tout le monde a l'impression qu'il joue au monopoly et qu'il change les règles au gré du jeu. Plus personne n'a donc confiance sur la nécessaire stabilité des règles d'urbanisme. Plus personne ne croit le maire quand il dit que les règles ne changeront pas ou que leur changement n'aura aucune influence !

 

Il y a une troisième conséquence terrible pour la Ville, c'est celle de notre santé financière. Le maire a laissé des millions d'€, certainement plus de 15, dans des préemptions et des acquisitions insistantes. Résultat, notre santé financière est très dégradée à la veille d'une époque ou il faudra dépenser moins. Nous avons fait un grand pas vers la faillite.

 

Enfin, il est capital de rappeler que les habitants qui ont investi dans des endroits agréables ne peuvent pas être blamés pour vouloir défendre leur environnement. Ils ont raison. Et on ne doit pas leur opposer le besoin en logement ou en mieux vivre des autres habitants. Ces derniers ont droit à mieux et c'est un devoir de tout faire pour cela. Mais on n'habille pas Jacques en déshabillant Paul. On ne doit pas opposer le bien-être des uns au mal-être des autres. L'objectif doit être au contraire de réhausser tous les quartiers de la ville  au même niveau des meilleurs. Il faut même le dire haut et fort, tous les aulnaysiens méritent mieux et non pas le minimum que le maire leur propose.

 

J'espère en tous cas que cette nouvelle étape va permettre, par l'intermédiaire de cette association, de mettre en place une nouvelle méthode dont toutes les autres associations pourront se saisir pour que tous les projets suivent la même voie : celle de la discussion et de la raison.

 

Vous trouverez ici le communiqué de presse que j'ai publié à ce propos.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 09:38

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Le STIF organe qui gère pour la Région Ile de France les transports a voté une nouvelle augmentation des tarifs. La troisème en 3 ans.

 

Apès 3,9% en 2010, 2,7% en 2011, voici venir 1,5% en janvier et 2,5% en juillet. Globalement cela nous fera 11% d'augmentation en 3 ans. Et pourtant la qualité de service n'augmente toujours pas ! Le taux d'irrégularité du service sur le RER B par exemple à été de 19,9% en 2010 !!!

 

La dernière augmentation est évidemment prétextée à cause de la hausse de la TVA de 5,5 à 7%. Pourtant cela ne fait qu'1,5% d'écart et pas 4%!

 

A noter encore que cette augmentation est scindée en 2 : une petite partie au 1er janvier avec les hausses traditionelles et la plus grosse partie au 1er juillet après les élections législatives ...

 

J'ai eu beau chercher dans les progammes électoraux des Socialistes et des Verts candidats à l'élection régionale de 2010 pour savoir s'ils nous avaient prévenu de ce coup de bambou. La réponse est non. La crise déjà présente en 2010 ne peut pas non plus servir de prétexte ou alors il aurait fallu annoncé la couleur.

 

Allez soyons heureux, pour des RER en rose et vert, tout le monde est prêt à payer plus cher !

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 08:40

fmQuel hasard !

 

Ce matin, en déposant ma fille à l'école, le tract suivant m'a été distribué. Les choses sont assez claires, je vous laisse en prendre connaissance en cliquant sur l'image.

 

Déjà ce week-end, sur le quartier Mitry, les parents en parlaient déjà : écoles plus nettoyées le week-end alors qu'on loue les réfectoires le week-end à des gens qui "oublient" de faire le ménage après, sanitaires sales, papier toilette manquant sans cesse au point que ce soit les enseignants qui ramènent ce dernier pour nos enfants ! Bref un tableau réjouissant après tout le misérabilisme qu'a pu faire le maire sur la question des sanitaires des écoles.

 

De toutes les écoles de la commune provient le même constat, le changement de prestataire n'est pas du tout à la hauteur de ce qui se faisait auparavant. La mairie avait en effet décidé lors du dernier appel d'offre, de changer de prestataire pour "moins cher" si je me souviens bien. "Moins cher" cache parfois "moins de prestations".

 

Je sais qu'on va me dire que beaucoup de sanitaires étaient vétustes et que la nouvelle majorité a accéléré les choses dans ce domaine. C'est vrai, il faut le reconnaitre. Mais rappelons que les réfectoires étaient tout aussi vétustes et que c'est là en priorité qu'avait porté l'effot financier important de la précédente majorité en matière de rénovation du patrimoine scolaire.Chacun peut constater avec aisance que ces réfectoires sont aujourd'hui des lieux plus agréables pour le repas de nos enfants. Les finances actuelles de la Ville le montrent, on ne peut pas tout faire en même temps surtout quand on a autant d'écoles.

 

La question aujourd'hui est toujours celle des priorités : plus de comm ou plus d'actions ?

 

Quand on multiplie son cabinet par 3, qu'on embauche à tour de bras des collaborateurs d'élus, qu'on "étoffe" le personnel de la direction de la communication tout en continaunt à faire appel à de nombreuses agences de comm, qu'on multiplie comme des petits pains les numéros du journal municipal, on ne peut avoir qu'un objectif : plus de comm.

 

Et comme il n'y a pas assez d'argent pour tout faire, ce sont les actions qui trinquent. Allez c'est bientôt Noël, sauf peut-être à SeguraLand...

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 19:12

Pour les aulnaysiens qui ne le savent pas encore, samedi 19 novembre prochain, le maire organise les assises de la Ville au collège Gérard Philipe. Une bonne idée mais tellement bien "calibrée" par le cabinet du maire et une agence de comm que cela tourne à l'apologie de Super Segura !

 

Et vous allez comprendre à quel point il ne recule devant aucun moyen pour réussir sa pub. En effet l'agence de comm chargée de cette journée recrute pour le maire 4 "animateurs" pour passer le micro de main en main pendant cette journée. Jusque là rien d'anormal. Un monsieur intéressé par cette annonce a donc appelé cette fameuse agence pour postuler. la surprise fut de taille : la mairie offre 800 € par personne pour la journée juste pour passer un micro de main en main ! Comme c'est dit dans le document sonore : "3 h de travail effectif tout au plus" . A ce tarif là, tellement indécent, la personne refuse et décide de révéler sur Daily Motion cette énormité.

 

Le lien suivant est à consulter de toute urgence jusqu'au bout, la fin est édifiante, et à faire suivre à tous les aulnaysiens que vous connaissez. Et je vous invite du coup à venir ce samedi constater par vous même un tel gaspillage. La prochaine fois qu'on vous dira qu'il n'y a pas d'argent, vous saurez pourquoi ...

 

 

Mise à jour du 15/11/2011 :

 

Le maire a réagi par communiqué déclarant ne pas être au courant du montant et se distant choqué, renonce à ces fameux animateurs. Dont acte.

 

Il reste un point en suspend : qui avait décidé du montant ?


Dans le document sonore, l'agence dit clairement que la mairie a un budget de 800€ par personne. Cela sous-entend bien que la mairie était à l'origine du montant.


Dans le communiqué du maire, il découvre ...

 

On ne saura jamais la vérité...

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 21:04

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Ce week-end, au parc Dumont, on fêtait pour la 10ème année consécutive l'Arbre. J'en parles parce que lorsqu'en 2001 les services municipaux ont proposé cette fabuleuse idée à mon collègue chargé des espaces verts et moi-même chargé de l'environnement, nous avons dit oui tout de suite.

 

Cette fête est à la fois symbolique, elle porte le message de la nature en ville, mais elle permet à chaque fois aux services municipaux de montrer tout le talent dont ils font preuve au quotidien pour amener et protéger la nature en ville.

 

Ce qui m'a attristé toutefois cette année, ce sont les commentaires des agents municipaux, des associations qui participent ou des aulnaysiens qui voient la fréquentation tombée d'année en année. Alors que cette fête réunissait en 2005 plus de 8000 personnes, on est loin cette année d'un tel record.

 

Il semble que l'équipe municipale peine à renouveler chaque année le genre bien que les sujets de préoccupations écologiques soient nombreux. Bien dommage pour notre ville qui portait un beau message pour tous les amoureux de la nature.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 21:40

 

J’ai réagi par un communiqué de presse il y a deux semaines à propos du résultat des élections cantonales. Il est souvent bon de ne pas réagir à chaud, de prendre le temps de l’analyse et de comprendre. Il est temps pour moi de livrer mon analyse de ce scrutin.

 

L’abstention à son plus haut niveau


En 2010 seuls 39.33% des aulnaysiens avaient voté, c’était déjà faible. En 2011, le record de 2010 est battu puisque seuls 35.23% des aulnaysiens ont voté. Certes cela est assez général et Aulnay n’échappe pas à la règle mais ce faible niveau décrédibilise nettement le résultat.

 

En effet comment ne pas s’interroger sur le fait que moins de 9000 personnes sur les plus de 26000 concernées ont eu envie de donner leur avis et donc de décider pour les autres ?

 

La question n’a pas de réponse simple et les élus comme l’ensemble des personnels politiques ont une responsabilité dans ce désamour, il faut en être conscient.

 

Bien sûr, la crise financière, puis économique puis sociale fait douter plus que jamais nos concitoyens. Nous avons pourtant échappé au pire parce qu’il y avait justement des élus aux commandes. Alors le coût est lourd, nous avons du mal à payer la facture de quelques inconscients, c’est sûr,  mais il faut pourtant tenir.

 

Bien sûr, le contexte international démontre chaque jour qu’il est plus facile de détruire, de se battre que de rassembler. Et cela ne donne pas confiance dans notre capacité à faire mieux.

 

Bien sûr, les  élections cantonales étaient reléguées au second plan d’une actualité chargée d’histoire. De plus les cantons, où en tous cas les conseillers généraux, vont disparaitre avant même qu’une  grande partie de nos concitoyens aient même compris à quoi ils servaient.

 

Pour ma part au-delà de toutes ces raisons, j’en perçois une autre qui touche toutes les démocraties et dont on ne tient assez compte : l’inertie qui empêche toute décision politique d’avoir un réel impact sur la vie quotidienne.

 

Pour ceux qui peuvent vivre leur vie quelque soient les décisions politiques, voter est devenu accessoire. Une pratique de coutume plus qu’une conviction.

 

Pour ceux qui ne peuvent vivre sans des décisions politiques, ne pas voter est devenu un acte de mépris. L’abandon de ceux qui ne peuvent rien pour vous.

 

J’ai comme l’impression que les scrutins prochains seront très difficiles pour les partis de gouvernement parce que cette inertie décrédibilise globalement leurs propositions. Les poujadistes, extrémistes de droite comme de gauche sont à l’affût pour emporter la seconde catégorie, laissant la première catégorie dans son illusion d’indépendance.

 

Le maire, conseiller général sortant, gagnant en étant moins bien élu


Avec ma suppléante, Stéphanie Michel-Gaudron, nous avons certes perdu ce scrutin mais il faut savoir regarder au-delà des pourcentages trompeurs. Certains évidemment, à droite comme à gauche, aiment bien s’endormir avec ces pourcentages sous leurs oreillers, cela leur permet de rêver. Mais les chiffres, le nombre de votants a bien plus de valeur que le reste car lui traduit une réalité.

 

Ainsi le graphique suivant montre que le sortant est élu avec  le plus mauvais score fait par son camp politique depuis plus de 12 ans. En fait il faut remonter aux législatives de 2002 pour voir un score plus bas que celui de 2011.

canton-nord-2011.jpg

Les mauvaises langues diront que l’abstention n’y est pas pour rien, ce qui est peut-être le cas. Pourtant ma suppléante et moi-même faisons un meilleur score qu’en 2010 avec pourtant une abstention encore plus forte. Ce qui démontre à l’évidence que l’abstention n’explique pas tout.

 

La victoire est la victoire, et l’écart de près de 2000 voix entre nous et le sortant est certes conséquent et ne souffre pas de discussion même si nous reviendrons plus tard sur la façon d’obtenir ces 2000 voix. Là aussi, il faut se méfier des résultats bruts et savoir les replacer dans leur contexte. Le graphique suivant montre ainsi comment, sur ce canton, l’écart a évolué.

 

ecart-canton-nord-2011.jpg

 

On perçoit assez bien que la gauche ne cessait de progresser sur ce canton de façon forte et que cette dernière élection a mis un terme net à cette progression. La situation n’est pas satisfaisante mais la tendance commence à s’inverser.

 

Voilà pourquoi, contrairement à tous ceux qui se réfugient derrière un pourcentage ou un simple écart, je pense important de prendre le temps de l’analyse.

 

Cette défaite est porteuse d’un nouvel espoir alors que la victoire de notre adversaire pose question.

 

La politique municipale a accentué la fracture


Chacun sait que ce grand canton  d’Aulnay est composé de deux grands types d’habitats : l’habitat pavillonnaire composé en grande majorité de propriétaires et l’habitat collectif composé en grande majorité de locataires, de logements sociaux pour la plupart.

 

Le maire, dans son immense volonté de bien représenter tous les aulnaysiens, a clairement mené une politique clientéliste si ce n’est clanique. Il a, pendant ces 3 années, tellement promis aux électeurs du nord de la ville qu’il a dû afficher des projets excessifs notamment de construction de logements sur le reste de la ville. Mais la transformation radicale qu’il propose ne convient pas.

 

En faisant comme si ceux qui n’acceptaient pas ses projets étaient des grincheux, des mauvais coucheurs, des égoïstes voire même de vilains racistes, le maire a froissé une grande partie de la population.

 

De cette façon il a considérablement réduit sa base électorale et cette élection le montre nettement. Parallèlement, il a évidemment répandu des odeurs nauséabondes sur les dires et les actes de la population des quartiers pavillonnaires engendrant un réflexe de rejet des autres candidats. Nous en avons clairement subi les conséquences.

 

Les deux graphiques suivants montrent à quel point cette division de la ville s’est accentuée.

 

 quartiers-nord-2011.jpg

 

quartiers-centre-2011.jpg

Le graphique intitulé « quartiers nord » rassemble les bureaux de vote des zones d’habitat collectif situées sur l’arc nord de la commune. Le graphique intitulé ‘quartiers centre » rassemble les bureaux de vote des zones d’habitat pavillonnaire situées sur le centre de la commune.

 

La question qui résulte de ces résultats est : combien de temps avant que cela se passe mal ?

 

« Votes et passes en mairie, tu auras ton appartement. »


Quand on constate que le maire plafonne dans les quartiers nord, avec le même résultat qu’en 2004, et qu’il perd constamment des voix dans les quartiers centre depuis 2004, on se demande donc comment il a pu tout de même être réélu.

 

La réponse est simple : avec une méthode bien rôdée.

 

La ruse permet souvent d’exploiter la crédulité et ici il s’agit de cela. Quelques exemples :

 

Au premier tour de cette élection le 20 mars, les chiffres de l’abstention relevés à 11h dans tous les bureaux de vote montraient un taux d’abstention supérieur dans les bureaux des quartiers nord. Qu’à cela ne tienne ! Tout d’un coup vers 13h, un sms se met à circuler sur le nord de la ville avec le texte suivant : « carton du FN au Vieux-Pays, faut aller voter ». Drôle de révélation puisque comme chacun sait, le dépouillement n’ayant lieu qu’après 20h, personne, sauf un magicien, ne peut savoir quels seront les scores des uns et des autres. Mais certains ne sont pas à un mensonge prêt…

 

Le matin du lundi 21 mars, lendemain d’élection, il y avait foule dans le hall de la mairie. Pour fêter le printemps ? Non, juste pour obtenir les clés d’appartement ou les jobs promis quelques jours auparavant. Eh oui, quand les électeurs sont récalcitrants, on les achète à coup de promesses !

 

Certains pourtant ne se sont pas laissés prendre et sont venus nous raconter comment on leur faisait miroiter ce qui était impossible depuis 3 ans. La ficelle était bien trop grosse. Mais pour un qui ne se laisse pas avoir, 5 encore se font rouler.

 

Le besoin est un moteur important et beaucoup sont dans le besoin. Mais est-ce nécessaire d’exploiter ainsi la crédulité des gens ? Je vous laisse juge de ce que cela dit des personnes qui agissent ainsi.

 

Pour gagner, évidemment il faut en convaincre beaucoup, même avec ce genre de méthodes. Là aussi tous les moyens « municipaux » sont bons. On n’a jamais vu autant d’employés municipaux faire les cages d’escalier, passer des coups de fil pour s’assurer que chacun aura reçu sa promesse. Et comme le maire embauche sans cesse copains et familles du clan, on a toujours plus de bras payés aux frais de la princesse pour la campagne électorale ! La mairie n’est plus la maison des aulnaysiens mais la section du parti socialiste…

 

Peut-il y avoir pire que ces méthodes ? Mais oui bien sûr.

 

C’est ainsi qu’entre les deux tours de l’élection, le maire et son équipe se font fendus de pas moins de 3 tracts annonçant qu’il fallait faire barrage à la droite et au FN. Ah bon, il y avait une triangulaire  avec le FN ? bien sûr que non mais le maire n’est plus à un mensonge près !

 

C’est comme cela qu’il a fallu expliquer à des habitants, évidemment très peu au courant, qu’il n’y avait pas de FN au second tour et qu’ils avaient le choix de ne pas voter pour le maire. Mais comme dit le proverbe : « calomnier, calomnier, il en reste toujours quelque chose ».

 

Suffisant tout cela ? Non, il faut s’assurer que les gens vont aller voter, c'est-à-dire aller les chercher.

 

Ainsi le 27 mars lors du second tour, quelques personnes, dont des employés municipaux ont participé à l’opération de rabattage. Cela consiste, dans l’après-midi, à faire le plus grand nombre de cages d’escalier et de taper à toutes les portes jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent. Et quand elles ne s’ouvrent pas ? on envoie d’autres personnages taper à coups de pieds dans les portes et hurler qu’il faut aller « voter Segura » comme cela s’est produit sur le quartier des Etangs.

 

C’est comme cela que les bureaux de vote ont vu débarquer des gens qui n’avaient jamais voté, ne savaient même pas comment cela marchait, ne savaient ce que cela apporterait mais savaient très bien que sous l’œil inquisiteur de quelques-uns, ils n’avaient pas le choix.

 

Certains voulaient même voté sans être inscrits sur les listes électorales, ou même avec leur carte de séjour… Déçus de ne pas pouvoir voter ? Non, inquiets. « Je vais me faire engueuler » ont lâché certains.

 

Voilà comment on gagne une élection à gauche à Aulnay-sous-Bois. Et parce que notre éthique nous interdit les promesses individuelles, l’exploitation de la crédulité et le harcèlement, nous avons perdu cette élection comme nous avons perdu les municipales.

 

Comment gagner à nouveau ?


Plutôt que de se tourner vers de fausses solutions, en peignant de blanc la devanture, la droite aulnaysienne doit s’attacher à écouter l’ensemble de ces concitoyens, à les convaincre, à les mobiliser  et  à construire un autre projet local crédible.

 

Le dilemme est de devoir résoudre un double défi qui repose sur une totale contradiction qu’à accentuer le maire depuis 3 ans :

  • Conserver et même sauvegarder l’identité pavillonnaire d’Aulnay irriguée de plusieurs pôles de commerces et d’activité de proximité.
  • Construire un parc de logements neufs permettant  de répondre à une demande endogène et de mieux s’adapter aux nouvelles exigences de notre temps.

 

Ces deux défis dessinent des contraintes à intégrer comme celles de sauvegarder une qualité de vie agréable tout en modifiant la ville ou de créer de l’activité économique tout en réduisant les nuisances. C’est cet aspect qui déterminera le degré de réussite d’un tel projet.

 

Alors que le maire propose simplement de construire pour assouvir son désir d’être le maire de la ville la plus peuplée du département, nous avons à proposer une démarche et un projet que conciliera sauvegarde d’une bonne qualité de vie pour les uns et accession à une meilleure qualité de vie pour les autres.

 

C'est le projet auquel je travaille, le projet auquel nous travaillons.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 22:08

tract 8 urbanisme

 

Lors du dernier conseil municipal du 10 mars, le maire a carrément annoncé qu'il allait construire 2000 logements sur l'axe Jules Princet - rue de Mitry. Juste comme cela avec un petit plan déposé sur la table.

 

Dans notre tract mis sous presse avant d'avoir ses éléments, nous pointions l'incohérence et la frénésie d'un homme qui est prêt à tout pour conserver son pouvoir.

 

Vous pouvez le télécharger ici.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 21:55

tract agents municipaux

 

Les agents municipaux sont depuis le début du mandat de Gerard Segura la cible de nombreuses brimades. Les nouveaux "embauchés", dont la meilleure qualité est d'être le "copain de ..." agissent avec mépris et parfois sadisme.

Les agents n'en peuvent plus, poussés à démissionner, à se mettre en maladie ou même à déposer plainte pour harcèlement.

 

Vous pouvez télécharger ici le tract que nous leur avons distribué.

 

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 21:45

tract 7 mitry-savigny

 

Sur ce quartier l'ambiance est aujourd'hui plus dégradée que jamais. Le maire a beau présenter un plan d'envergure à 10 jours des élections, l'amertume après les promesses intenables est telle que la rupture est largement consommée.

 

Vous pouvez télécharger ici le tract que nous avons distribué sur ce quartier.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 20:49

invitations réunions 17 mars

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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