Qui suis-je ...

 

 

44 ans, né à Aulnay


Conseiller Municipal
Ancien Adjoint au Maire

Responsable UMP d'Aulnay

 

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Ethique et toc !

Les électeurs ont besoin de faire confiance.
Pour qu'ils aient confiance, il faut savoir être vrai avec eux.
Pas de langue de bois ,ni de tabou. Pas de fausse promesse, ni de manipulation.
Mais être vrai est difficile parce que les gens n'en ont plus l'habitude.
Mon combat est celui de la vérité, même dans l'adversité !

Bienvenue à Aulnay !

Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 10:56
Une soixantaine de personnes s’était déplacée malgré la concurrence du chef de l’Etat à la télévision.

 

Nous avons rappelé en début de réunion que nous n’avions pas l’habitude de faire des promesses mais qu’en cette année 2010, nous assurions tout le monde de notre combativité face à un maire pour qui la démocratie se résume à un mot.

 

Malgré le contexte international et national difficile, nous avons également rappelé que la grande déception et la grande frustration que G.Segura a entrainé jusque dans ses rangs ne doivent pas être oubliées.

 

Aussi, alors que l’année va commencer par un rendez-vous électoral, il est important de signifier à l’intéressé  à cette occasion que les aulnaysiens ne sont pas d’accord avec la politique qu’il mène.

 

Alain Ramadier, candidat aux élections régionales a expliqué l’importance de la région dans le domaine des transports, de la formation, du développement économique et des lycées principalement.

 

Dans tous ces domaines les aulnaysiens comme les franciliens attendent toujours 12 ans après l’arrivée de M.Huchon, une quelconque amélioration malgré 80% d’augmentation des impôts. Quel bilan !

 

Le bilan de 2009

 

Nous sommes ensuite revenus sur les principaux évènements locaux de 2009.

 

Concernant la décision du Conseil d’Etat de ne pas annuler les élections alors que le tribunal administratif l’avait fait, nous avons rappelé qu’une décision de justice, del la plus haute autorité administrative, ne peut pas être contestée.

 

Toutefois, nous avons montré par un document paru au journal officiel en 1999 combien la proximité politique entre le rapporteur qui avait été chargé de notre dossier et le maire était grande, très grande. Une suspicion telle qu’elle n’assoiera vraiment jamais la légitimité du maire.

 

C’est à se demander s’il ne devrait pas monter un club avec Thierry Henry…

 

Nous sommes revenus ensuite sur le problème des finances de notre ville, le maire ayant dit dans une des réunions de quartier (Croix-Rouge, me semble-t-il) qu’il avait fallu économiser 2.9 m€ en fin d’année pour boucler le budget. Pas vraiment rassurant.

 

Nous avons également informé les habitants que la fin de la PIM et de la M2E faisaient beaucoup de vagues dans leur personnel mais aussi dans la population du nord de la ville. Les promesses de substitutions n’y font rien, chacun craint maintenant la mise en place d’un processus de clientélisme à outrance.

 

A cette occasion, nous avons fait part d’un courrier arrivé dans ma boite aux lettres personnelle la veille de noël concernant la M2E. Ce courrier rédigé par une ancienne salariée proche de G.Segura et qui ne mâche pas ses mots pour mes collègues G.Gaudron et J.Chaussat fait un portrait au vitriol de la méthode Segura à la M2E qualifiant de pire qu’avant la situation.

 

J’ai longtemps hésité à publier cette lettre que je ne peux authentifier et que l’auteur réel réfuterait peut-être aujourd’hui. Je ne l’attribue donc à personne de précis mais elle est tellement vraie dans ce qu’elle rapporte de l’ambiance, des méthodes et des résultats que je pense qu’elle doit être portée à la connaissance de tous. Je ne partage forcément tout ce que dit cette lettre mais c’est à vous de juger.

 

Nous avons également abordé ce grave problème de crédibilité du maire dans les quartiers nord de la ville. Les promesses excessives, inconsidérées mais surtout personnelles faites et non tenues empoisonnent de plus en plus le climat obligeant à plusieurs reprises le maire à faire usage de la police municipale pour encadrer ses « sorties ». Du jamais vu à Aulnay.

 

Le point sur l’urbanisme

 

Dans un premier temps, nous avons rappelé les données qui ont amené à l’élaboration du plan local d’urbanisme et à son vote par notre majorité en janvier 2008 :

 

Environ 150 logements par an se sont construits entre 1999 et 2004. Ce rythme ne permettait pas le maintien de la population aux alentours des 80-85 000 habitants. Afin de maintenir ce niveau, d’offrir aux aulnaysiens qui veulent continuer à se loger sur Aulnay, le nombre de constructions devait être porté à 250 à 300 par an.

 

Nous avons donc défini 4 objectifs au PLU :

  • Répondre à la demande locale de logements
  • Maintenir Aulnay entre 80 et 85 000
  • Préserver la zone pavillonnaire en acceptant la densification du centre
  • Avoir un fort moyen de contrainte

 

Nous sommes revenu sur cette fameuse contrainte : le droit de préemption urbain renforcé. Le 15 mars 2007 soit 9 mois avant le vote du PLU, nous avions voté ce droit sur l’ensemble de la zone centre qui allait être concernée par la possibilité de densifier. Ce droit permet à une ville sur une zone délimitée de définir des objectifs urbains particuliers et de préempter si les opérations immobilières qui s’y montent ne concourent pas à la réalisation de ces objectifs.

 

Évidemment cela nécessite des moyens financiers.

 

En visualisant sur une carte l’ensemble des achats, préemptions, projets de constructions menés par la ville elle-même ou à travers la Région, on ne perçoit pas de concentration de moyens pour agir sur cette zone mais plutôt :

 

  • Une boulimie très couteuse ( 6M€ pour la Région et 5M€ pour la ville !)
  • Des projets tout azimut
  • Pas de vision globale et réfléchie

 

Le Maire et son équipe se réfugient souvent derrière le PLU pour pourfendre les projets actuels. Comme nous l’avons déjà dit et écrit, certains projets comme ceux de la rue Coulemont ou Herbault peuvent effectivement être considérés comme induits par le PLU. Nous avons donc notre part de responsabilité.

 

Mais comment ignorer que ces projets qui ne sont apparus qu’au premier trimestre 2008 auraient pu si le maire actuel l’avait voulu être stoppés par la préemption ?

 

Dans le même temps la carte montre que sur de nombreux autres secteurs (rue des saules, avenue des pavillons, avenue de la croix-blanche), aucun promoteur ne menace puisque toutes ces zones sont classées pavillonnaires. Le meilleur est que le seul promoteur qui veulent construire des immeubles dans ces zones n’est autre que le maire lui-même !

 

Tout le monde commence à comprendre qu’en fait personne n’est à l’abri même en zone pavillonnaire puisque le maire achète et préempte partout tel un joueur de Monopoly. Avec notre argent bien sûr !

 

Le point sur la sécurité

 

Nous avons ensuite exposé le sujet de la sécurité car nous assistons à un démantèlement global de tous les outils construits au fur et à mesure des années :

 

  • Plus de collaboration avec nos partenaires. Le conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ne s'est réuni qu'une seule fois en deux au lieu de tous les six mois. Il est pourtant le lieu ou se construit une politique concertée avec la justice, la police, l'éducation nationale, entre autres.
  • Réduction drastique des outils de régulation et de prévision. En effet l'observatoire local de la tranquillité a disparu tout comme le correspondant de la ville avec la justice et le correspondant social au commissariat qui permettaient l'un et l'autre d'accompagner les victimes dès le début d'une plainte et de les conseiller dans l'évolution de leur dossier ou leur apporter le soutien psychologique nécessaire.
  • Pas de vision ou plutôt une vision dangereuse. Le maire a exposé une incroyable ineptie dans le journal « le Monde » qui consiste à tout mettre ne œuvre pour ne jamais faire intervenir la police ! Pour cela il veut utiliser les médiateurs en première ligne. Il appelle ça la « riposte graduée ». Quelle dangereuse fumisterie !

 

En notre temps nous avions construit la « réponse graduée » qui consiste à répondre à un problème par l'outil le mieux adapté. Par exemple, on répond à une altercation entre deux collégiens par des médiateurs, un tapage nocturne par la police municipale et à un délit, quel qu'il soit, par la police nationale. Bref une meilleure adaptation pour une meilleure résolution.

 

À l'inverse la « riposte graduée » du maire va mettre en danger les personnels qui n'ont pas les formations pour intervenir pour tout type de situation. Un médiateur est un médiateur pas un policier et vice-versa, leur faire confondre leur rôle et leurs missions c'est les amener à coup sûr à prendre des risques inconsidérés.

 

Ah quand l'idéologie prend le dessus, on est sûr de faire n'importe quoi.

 

La soirée s’est ensuite terminée autour d’un pot.

 

Vous pouvez consultez ici le powerpoint de la soirée. Attention les liens ne fonctionneront pas mais vous pouvez retrouver ces liens dans l'article présenté ici.


Prochaine réunion le 22 février à la même heure (20h) et au même endroit (salle Gainville) !

 

 

 

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes actions
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