Qui suis-je ...

 

 

42 ans, né à Aulnay


Conseiller Municipal
Ancien Adjoint au Maire

Responsable UMP d'Aulnay et Pavillons-sous-bois

 

pour me contacter,

 

Ethique et toc !

Les électeurs ont besoin de faire confiance.
Pour qu'ils aient confiance, il faut savoir être vrai avec eux.
Pas de langue de bois ,ni de tabou. Pas de fausse promesse, ni de manipulation.
Mais être vrai est difficile parce que les gens n'en ont plus l'habitude.
Mon combat est celui de la vérité, même dans l'adversité !

N'hesitez pas à

Me suivre ailleurs ...

bouton-facebook.jpeg

bouton-twitter.jpg

Bienvenue à Aulnay !

Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /2007 16:49

Gérard Segura s'époumone depuis 9 semaines à travers ses tracts pour faire peur aux aulnaysiens : la ville est abandonnée, les aulnaysiens fuient, les délinqaunts sont à chaque coin de rue, les commerçants ferment, les entreprises ont peur, et on joue même du marteau-piqueur à une heure du matin !!!

Bref si l'on peut comprendre qu'il attaque le bilan municipal, on ne peut être que sidéré devant un tel tableau dont on voit bien qu'il a pour objet de faire douter les aulnaysiens au point qu'il vote pour lui. Mais est-ce vraiment avec la peur qu'il faut convaincre ?

La majorité municipale a donc pris le temps pour répondre de façon argumentée sur 6 sujeets que Gérard Segura avait abordé avec des rumeurs, des contre-vérités, de simples suppositions. Elle vient ce week-end de distribuer un tract qui reprend cela, le voici: 

aulnay-en-vrai1.jpg   aulnay-en-vrai2.jpg

Un slogan vient répondre en écho à l'"Aulnay renait" de Gérard Segura qui s'affirme ainsi comme le Messie. La Majorité a donc ouvert un blog qui s'appelle "Aulnay-en-vrai" en réponse au slogan mystique. Je vous conseille de le regarder car il contiendra beaucoup de réponses à la prose fallacieuse de Gérard Segura.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 26 novembre 2007 1 26 /11 /2007 19:17
PICT0013.JPG


Samedi matin, les nouveaux aulnaysiens étaient invités par le député-maire, Gérard GAUDRON, à venir visiter la ville. Cette petite manifestation, réalisée deux fois par an depuis maintenant plusieurs années, a pour vocation de faire découvrir l’ensemble des aspects de la ville, du nord au sud, le meilleur comme les problèmes.
 
70 aulnaysiens se pressaient donc à 9 h du matin pour un petit déjeuner de bienvenue, avant d’entamer une virée de plus de 2 heures en bus. La visite permet de bien se retrouver dans les transports les espaces verts, les équipements public de services, sportifs, culturels, mais aussi de constater les transformations de la ville notamment avec le Programme de Rénovation Urbaine sur la Rose des Vents. Ensuite c’est autour d’un buffet que ceux-ci ont pu poursuivre leurs conservations avec les élus présents.
 
Cette fois-ci, j’ai pu croiser un ancien aulnaysien revenu récemment et qui était très agréablement surpris des transformations urbaines. C’est vrai qu’on a toujours tendance à trouver l’herbe plus verte ailleurs, et qu’il est bon par ce regard comparatif de voir à quel point nous pouvons parfois viser juste !
 
Tous sont repartis très heureux de ce « tour du propriétaire » et ne regrettent en rien le choix qu’ils ont fait en venant s’installer à Aulnay. Rassurant, même si on n’est jamais prophète en son pays…
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 25 novembre 2007 7 25 /11 /2007 19:00
expo-buste.jpg


Comme chaque année au mois de novembre, la salle du conseil municipal se transforme en musée pour exposer des œuvres d’une grande qualité.
 
Chaque fois, une thématique accompagnée d’une scénographie permet au public de découvrir gratuitement les œuvres d’autres musées. Bien qu’Aulnay n’ait pas de musée, en tout cas pas encore, les musées nationaux et les collectionneurs privés accompagnent depuis des années cette démarche en prêtant des œuvres de grande valeur qui ne sont habituellement confiées qu’à des musées.
 
Ce lien de confiance tissé au fur et à mesure des années est à mettre au crédit d’une politique culturelle aulnaysienne reconnue très au-delà de ses frontières. Françoise Boitel, ma collègue élue, chargée de la culture, a encore une fois montré, avec toute son équipe, que la ville d’Aulnay possède dans ce domaine un vrai savoir-faire.
 
Je ne peux donc que vous conseiller de visiter cette très belle exposition.
 
Toutefois, je ne résiste pas au fait de saisir cette occasion pour vous informer que le conseil général de Seine-Saint-Denis, qui se vante de soutenir la politique culturelle dans le département, a cette année n’attribué que 20 000 euros de subvention à la ville contre 30 000 l’année dernière. Pourquoi ? Personne ne le sait, même pas Gérard Ségura, conseiller général en campagne, qui n’a eu aucune réponse à apporter.
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /2007 11:47
Je l'avais dit sur le ton de l'humour, Gérard Segura ne renonce devant aucune méthode, et son avant dernier journal, le 6ème en est encore la preuve. Tenez bon, vous en avez  jusqu'à noël !

Mais cette fois, il s'attque à des faits graves qui ne peuvent souffrir  l'illusion. Je vais donc, contrairement à lui, exposer des arguments et des détails, puisqu'il se contente d'énoncer les choses comme des évidences.

1. Les violences sur le quartier de l'Europe du début novembre :

Quelle erreur de comparer ces incidents à ceux de 2005 !!!  Peut-être même ,Gérard Segura, aurait-il voulu que cela se reproduise, nul doute que cela aurait été électoralement payant. Je pèse mes mots et m'en expliquerait plus loin.

Ces incidents n'avaient rien à voir, ni par leur origine, l'accident de deux jeunes en fuite sur une moto volée, ni par leur ampleur, la participation de quelques dizaines de personnes, ni par leur résultat, quelques feux de voitures et de poubelles, doublés d'agressions. Est-il vraiment être si incompétent ou joue-t-il à faire peur ?

Aucune condamnation de sa part n'a  été entendue contrairement à ce qu'il annonce, ni à la presse, ni dans le quartier. J'ai même pu voir un journaliste scandalisé par les propos irresponsables qu'il a tenu les premiers jours en laissant planer lui-même le doute sur l'accident. En tant que responsable politique, on doit s'en remettre à l'autorité judiciaire, et c'est à la famille de faire valoir ses droits de justiciable. Comment peut-on imaginer qu'un homme qui aspire aux plus hautes fonctions locales, émette le doute sur des choses aussi graves, sans avoir le moindre élement, alors qu'il sait que ce doute entretien le désordre et la violence ?

Après que le rapport d'expertise judiciaire ait été connu et que l'audition du passager de la moto a confirmé la thèse de l'accident, le voilà du côté de la fermeté. Opportuniste jusqu'au bout.

Alors que la ville dès les premiers jours a fait usage de tous ses médiateurs, de ses animateurs du centre social, a travaillé avec l'association d'insertion du quartier, avec le bailleur et avec les éducateurs du conseil général, il n'était pas souhaitable que Gérard Segura essaie de jouer un rôle qu'aucune autorité ne lui confère.

Il est déjà assez difficile aux autorités dans des cas comme celui-ci de pouvoir doser fermeté et dialogue, sans que quelqu'un d'autre y mette son grain de sel, sans même avoir en main les éléments nécessaires à la résolution, pour pouvoir faire un papier en fin de semaine ! Cela relève d'un dangereux amateurisme.

Je le dis avec la plus grande force, ses méthodes dans cette histoire n'ont fait qu'ajouter de la confusion dans les esprits de ceux que nous nous efforcions de ramener à la raison, avec fermeté et dialogue. Tout cela pour tenter d'en tirer un profit politique... inqualifiable !

2. la vidéosurveillance

Gérard Segura annonce tout de go que c'est une impasse, que les caméras ne marchent pas, que la police municipale ne peut pas intervenir efficacement et que le cablâge est déficient !!! Mais ou va-t-il chercher tout cela ?

Une impasse ? Pourtant des faits de trafics de cannabis, des vols avec violence, des tags, ou des incendies volontaires ont pu être résolus grâce à ce dispositif. Certes, il n'est pas encore à son meilleur rendement, puisqu'il ne couvre encore qu'une faible partie du territoire et qu'il faudra renforcer les équipes qui surveillent les écrans. Nous avions pris les précautions dès le départ de ne pas annoncer une solution miracle mais un outil complémentaire dans la lutte contre la délinquance. Il faut à présent poursuivre.

3 caméras sur 24 ont subi des dégradations, ce qui reste un taux faible par rapport aux habituelles dégradations que subissent ce genre d'outil. Celles-ci seront réparées dans les mois qui viennent, pas franchement de quoi fouetter un chat surtout quand comme lui on n'y croit pas.

La police municipale n'a certes pas les prérogatives de la police nationale, mais les agents sont tous assermentés par le procureur de la république, autorisées par la commission ad hoc à visualiser les images. Dans la pratique, tout fait délictueux, quelqu'il soit, porté à leur connaissance par la vidéosurveillance, leur donne le droit d'intervenir dans le cadre du flagrant délit. Aucun problème n'existe donc, il faut juste que les caméras regardent les bonnes choses au bon moment.

Le cablage serait déficient ? Là encore, c'est une méconnaissance totale de la chose qui lui fait conclure une énormité. En effet, il sous-entend que les choses ne fonctionnent pas et ne peuvent fonctionner correctement. En fait après avoir une petite conversation avec lui, je m'inquiétais réellement de tant d'erreurs, il confond le fait que nous n'ayons pas encore relié la vidéosurveillance de la police municipale à la police nationale avec une déficience virtuelle !
En fait cette liaison coutait à elle seule près du quart du cout du premier projet et nous l'avions remise à plus tard, au profit de plus de caméras dès le premier projet. En effet les deux polices ayant une liaison téléphonique spéciale en permanence, cela ne semblait pas si indispensable . Cette liaison sera d'ailleurs réalisée sur la seconde tranche qui vient de démarrer. Et grâce à Mme Alliot-Marie elle sera payée à moitié par le ministère de l'Intérieur. Finalement notre patience aura eu un effet secondaire, un moindre cout. Pas si mal pour le contribuable !

3. Une nounou et un enfant renversé sur un passage clouté devant l'école du Bourg.

Question simple de Gérard Segura : mais que fait la ville ? Bientôt on pourra lire que c'est moi ou le député-maire, qui conduisait la voiture !!!

Devant un tel accident, doit-on vraiment engagé une polémique stérile ? Il se trouve qu'une personne était bien prévue pour la traversée mais qu'à cause d'un contre-temps, elle est arrivée avec 15 minutes de retard! Même si la ville sécurise grâce à ce type d'agents 19 points de traversée sur la ville, on ne peut faire reposer la réalisation d'un accident sur la présence ou l'absene d'un tel dispositif ! Au début de cette année, un policier municipal qui remplaçait un de ses agents a lui aussi été renversé par une moto en essayant de sauver un enfant. A-t-il eu droit à un petit mot de Gérard Ségura ? Non, bien sûr!

Devant toute nos écoles, il est capital que les adultes, les parents, jouent leur  rôle d'encadrant, avec leurs enfants et ceux des autres, que la ville soit présente ou pas. Nous ne vivons pas dans une société ou tout doit reposer uniquement sur la puissance publique et sur l'impuissance des citoyens. En outre quelque soit le dispositif, rien n'empèche un chauffard, de se soustraire aux règles, uniforme ou pas.

J'ai par ailleur pu assurer la famille de notre soutien et des remontrances qi ont été faites à l'agent en question. Agents que je me dois de féliciter pour leur action quotidienne malgré le mépris de certains parents qui n'éhsitent parfois pas à les traiter comme des moins que rien, ou les pousser à coups de pare-chocs !!!


Je veux donc vous dire ici mon indignation devant cette lamentable exploitation de faits divers dans le but de faire de l'adhésion électorale !!!  Et ce n'est pas fini...
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /2007 23:08
Je viens de m'aperçevoir que l'avant derniar article n'avait pas été édité en entier, aussi je m'en excuse et vous pouvez le relire par le lien d'origine car mon jeu des 7 erreurs était resté coincé à 3 ... ça faisait désordre pour quelqu'un qui se moquait un peu de son adversaire.

Allez, c'est rectifié !
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /2007 22:01

Depuis 2001, chaque année à la fin de l'automne, la municipalité organise la Fête de l'Arbre. Cette Fête fait partie d'une trilogie festive autours de la nature qui se décline maintenant depuis plusieurs années avec cette fête, la fête des villes et villages fleuries, et la journée découverte à la ferme. Ces deux dernières années est venue s'ajouter une exposition florale sur les orchidées qui ont l'avantage grâce à leur énorme diversité de milieu et de façon de pousser de pouvoir porposer des mises en scène spectaculaires.

Voici donc le programme de cette nouvelle fête de l'arbre. L'année dernière, près de 9000 personnes y sont venus, espérons que la météo nous permette de réussir une nouvelle fois une manifestation appréciée.


Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes actions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 4 novembre 2007 7 04 /11 /2007 21:38

Décidément, Gérard  Segura persiste dans l'approximation au point même de tomber dans l'amateurisme le plus navrant. En effet dans son dernier tract on peut remarquer trois énormités de forme :

1. on oublie le "e" de "venue" dans la bouche de la Ministre. Ca fait mal pour un ancien directeur d'école !

2. on rajoute du typex sur le tract juste sous mon nom.  C'est carrément une première, on fait une gaffe mais pour ne pas perdre le papier, on rajoute du typex !!!

3. le paragraphe "le député vote les franchises médicales" est imprimé deux fois, une fois sur chaque page. Sûrement par manque de choses à dire.

Vraiment cela fait desordre pour un homme qui se dit prêt à diriger la ville mais dont la campagne ressemble de plus en plus à ... rien.

Pourtant le plus grave  n'est même pas là. Comme je l'ai dit dans un article précédent, ses conlusions sont des errements basés sur "radio moquette".

En effet, dans un paragraphe appelé " la singulière opinion de m. Cannarozzo sur les jeunes" on recopie mes propos cités dans le journal Le Parisien mais évidemment sans rien savoir de ce qui s'est dit.

En premier lieu, sous le typex, on écrit que je suis "candidat sur aulnay sud aux cantonales". Ce qui est une erreur, j'affronterais volontier Gérard Segura sur le canton nord mais c'est seulement en 2010. Mais cela montre qu'on est prêt à dire n'importe quoi pourvu que cela remplisse le papier.

En second lieu, il rapporte un propos rapporté par le journal pour affirmer tout de go que je ne sais pas que l'école est obligatoire jusqu'à 16 ans et que je ne sais même pas que des jeunes d'Aulnay réussissent. Mais le problème c'est qu'il n'était pas là le jour de cette conversation avec la Ministre et qu'il ne sait donc pas de quoi il retourne.

En fait, Mme Amara interrogeait les jeunes présents sur leurs problèmes et plus concrètement  sur la difficulté de trouver de l'emploi pour ceux qui ont été en échec scolaire. Les jeunes, un chef d'entreprise présent, le préfet et moi-même sommes intervenus sur la question. Et mon propos était le suivant : pour des jeunes qui ont été en échec scolaire très tôt et qui ont quitté l'école vers 14 ou 15, il est difficile vers leur 20 ans de les convaincre à repartir en formation car ils ont envie de démarrer leur vie et donc cherche à gagner de l'argent tout de suite.

Eh oui, il vaut mieux savoir de quoi on parle et c'est difficile quand on y est pas. Généralement on s'abstient quand on ne sait pas mais comme je l'ai déjà écrit, Gerard Segura ne recule devant rien. Et pour l'école obligatoire jusqu'à 16 ans ? Deux erreurs dans sa réponse :

1. ce n'est pas l'école mais l'enseignement qui est obligatoire. Dommage pour un ancien directeur d'école, mais je l'ai déjà dit.

2. oui, il y a des gamins qui font l'école buissonnière dès 14 ans, et il existe même des dispositifs qui visent à les ramener à l'école, on appelle cela la rescolarisation. Dommage encore qu'il ne le sache pas, parce que pour un peu il viendrait nous inventer l'eau tiède.

4. le paragraphe " la miraculeuse apparition de la salle des fêtes"

Se faire de la pub aurait effectivement de construire juste avant les élections, mais présenter juste des esquisses, ça fait léger. Est-il finalement anormal qu 'un projet qui va couter entre 13 et 17 millions d'euros fasse l'objet de beaucoup de prudence ? Un tel équipement engagera effectivement la ville pour de nombreuses années, il est donc normal de prendre son temps pour choisir un projet qui convienne.

Ensuite il y a encore une fois un mensonge ou une ignorance. En effet ce projet était prévue en début de mandat sur l'emprise foncière du sstade du Vélodrome, mais l'arrivée en 2004 a changé la donne foncière et c'est seulement à partir de ce moment là que le projet a été transféré sur les terrains de la N2. Ces terrains ne sont d'ailleurs pas aplanis contrairement à ceux du Vélodrome, ce qui a obligé à réviser totalement le projet, sans compter la total transformation de la N2 en boulevard urbain.

alors ignorance ou volonté de tromper ?

5. le paragraphe " a quand un vrai commissariat central" sous entendu sur la N2.

Décidément, on fait fi de ce que est déjà prévu. En effet au croisement des rues Chagal, Delacroix et Matisse est prévu un pôle de services publics dont  un commissariat fera partie intégrante. En faire un central au détriment du commissariat actuel n'a a crontrario pas de sens cara pour une ville d'une si grnade superficie, il est illusoire de vouloir "rayonner' à partir d'un seul point. Mais pour le savoir, encore faut-il avoir réfléchi à la question ce qui ne semble vraiment pas le cas.

6. le paragraphe ' renouer la confiance entre police et population"

Une étude du CNRS sur la ville il y a peine deux ans montrait que la population appréciait sa police à près de 55% et la politique de la ville en matière de sécurité à près de 60%. Alors il reste du travail mais franchement laisser entendre que la population a peur de la police, on croit rêver !!! On se demande qui joue avec les peurs !

Certes il y a beaucoup de travail à faire sur les relations entre les jeunes et la police mais il est réducteur et dangereux de ramener le problème à cette simple relation. Sinon comment expliquer les mêmes violences vis à vis des profs, des médecins ou d'autres professionnels ? Eux aussi seraient-ils d'horribles agents de la répréssion?

7.le paragraphe ' dernière minute: du marteau piqueur à une heure du matin"

Incroyable !!! Il sait tout, il voit tout. Il veut vraiment nous faire croire qu'il peut tout faire puisque rien ne lui échappe! Mais franchement est-ce bien utile dans uen campagne électorale ? Ou est l'intérêt ? Oui il arrive parfois qu'il faille des travaux d'urgence en pleine nuit, a-t-il une solution pour les éviter ?

Cette cerise sur le gateau m'inspire donc une idée : Si vous avez un problème de plomberie, n'hésitez pas à contacter Gerard Segura, il se fera un plaisir de passer une petite annonce dans son journal !


Allez soyons bon joueur, souhaitons lui de dire moins de bétises, cela nous permettra d'avoir un meilleur débat...

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /2007 23:55
Depuis maintenant 2 ans, Aulnay participe au grand prix de l’environnement des villes d’ile de France qui voit s’affronter amicalement des villes pour la qualité de leurs initiatives. http://www.environnement-villes.com/
 
A travers les 8 rubriques suivantes, 40 experts jugent de la qualité, de l’impact et de la pérennité des actions ou des projets présentés. Tous les grands sujets du tissu urbain sont présents :
 
Þ    URBANISME, PATRIMOINE et DÉVELOPPEMENT DURABLE
Þ    GESTION ENVIRONNEMENTALE DE L’ESPACE URBAIN
Þ    DÉPLACEMENTS et TRANSPORTS
Þ    É CONOMIE DES RESSOURCES
Þ    ÉNERGIE, QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE DES CONSTRUCTIONS
Þ    GESTION DE L’AMBIANCE, PRÉVENTION et RÉDUCTION DES NUISANCES
Þ    DÉMOCRATIE LOCALE PARTICIPATIVE
Þ    ÉDUCATION À L’ENVIRONNEMENT
 
Cette année Aulnay concourrait dans toutes les rubriques. Il ne faut pas y voir là une quelconque prétention mais la volonté de s’étalonner par rapport à d’autres villes. En effet chacun peut être fier de ce qu’il fait mais c’est aussi en admettant de montrer ses projets à d’autres, à des experts, plus qualifiés ou plus expérimentés que l’on progresse. C’est aussi une bonne occasion de voir ce que les autres font de bien, ce que l’on peut « importer » afin d’être dans un processus d’amélioration continu.
 
Il faut bien voir en effet qu’être protecteur de l’environnement ne se décrète pas et ne se réalise pas en instaurant la régression économique, qui indubitablement s’accompagnerait d’une régression sociale. En milieu urbain, les contraintes sont fortes et finalement elles amènent à être plus créatif, plus imaginatif pour protéger l’environnement tout en permettant à chacun de pouvoir « vivre » dans ce changement.
 
Le second point qui me parait important est de considérer que si une révolution intellectuelle sur ce sujet est indispensable (elle est maintenant en train de s’étendre), elle ne peut pas trouver sa place dans une application radicale qui fait fi du passé mais plutôt qui le transcende en s’appliquant jour après jour de faire mieux qu’hier. L’important est de prendre la bonne direction et de s’y tenir pas d’arriver à bon port du jour au lendemain.
 
En effet, pour beaucoup de questions, il y a nécessité de mesurer ce que l’on consomme et comment l’on consomme (pour les bâtiments par exemple) avant même de pouvoir se donner des objectifs avec un calendrier de réalisation qui tienne à la fois compte des possibilités de réalisation mais aussi de la mise à la page des savoirs et des pratiques des professionnels qui réalisent.
 
Ainsi par exemple, toutes les réalisations que la ville d’Aulnay pilote directement ou indirectement doivent répondre au label HQE. Celui-ci contient un certain nombre de critères, dont quelques uns sont plus facile à appréhender à et atteindre que d’autres. Il n’est donc pas dans notre objectif d’être immédiatement capable d’avoir la complète maitrise de ce label mais sur les 4, 5 ans qui viennent d’apprendre et de réussir. Nos dernières réalisations atteignent 5 des 14 critères, un progrès quand on sait que deux ans plus tôt, on n’en atteignait aucun.
 
Cette année le jury nous a particulièrement gâtés, signe également que nous sommes en fort progrès. Comme souvent d’ailleurs, il nous faut plus de temps pour démarrer, mais la qualité est toujours au rendez-vous. C’est le lot des grosses machines complexes. Voici donc le tableau d’honneur 2007 :
Tableau d'Honneur 2007

11e GRAND PRIX DE L’ENVIRONNEMENT DES VILLES D’ILE-DE-FRANCE
NANTERRE& EPA SEINE-ARCHE (92), PANTIN (93)
PRIX SPÉCIAL DU JURY
JANVILLE-SUR-JUINE (91)
URBANISME, PATRIMOINE et DÉVELOPPEMENT DURABLE
1er Prix ex-aequo: NANTERRE EPA SEINE-ARCHE 92 et PANTIN (93)
2 mentions : AULNAY-SOUS-BOIS 93 et BESSANCOURT 95

GESTION ENVIRONNEMENTALE DE L’ESPACE URBAIN
1) PRÉSERVATION et MISE EN VALEUR DES ESPACES VERTS et DES PAYSAGES
1er Prix : NANTERRE EPA-SEINE-ARCHE/ Conseil Général 92
2e Prix : CHAUCONIN-NEUFMONTIERS (77)
3e Prix ex-aequo: RUEIL-MALMAISON-GARCHES-VAUCRESSON/Conseil Général 92
et LE MESNIL LE ROI 91
Prix spécial du jury espaces verts et paysages: VERSAILLES 78
Mentions : PUTEAUX 92, RUNGIS 94, VILLE D’AVRAY 92

2) GESTION DE L'EAU et ASSAINISSEMENT
1er Prix ex aequo:
AULNAY SOUS BOIS 93, CA LACS DE L’ESSONNE 91, MAUCHAMPS 91

DÉPLACEMENTS et TRANSPORTS
1er Prix : GENNEVILLIERS 92
2e Prix : BRUYERES SUR OISE 95 et SIAAP 75
3e Prix : AULNAY-sous-BOIS 93

É CONOMIE DES RESSOURCES
1) GESTION et TRAITEMENT DES DÉCHETS,VALORISATION et PRÉVENTION
1er Prix partagé : MONTREUIL-SOUS-BOIS 93 et JANVILLE SUR JUINE (91)
ÉNERGIE, QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE DES CONSTRUCTIONS
1er Prix ex aequo:BONNEUIL SUR MARNE 94
Mentions :
BOULOGNE-BILLANCOURT 92 (Semm), Syndicat ILE MONSIEUR 92, SCEAUX 92

GESTION DE L’AMBIANCE, PRÉVENTION et RÉDUCTION DES NUISANCES
1er Prix ex-aequo : NANTERRE 92 et BONNEUIL SUR MARNE 94
Mention : BOULOGNE-BILLANCOURT/Renault 92

DÉMOCRATIE LOCALE PARTICIPATIVE
1er Prix : CA PLAINE COMMUNE 93
2e Prix : VERSAILLES 78
Mention spéciale : RUEIL-MALMAISON 92

et ÉDUCATION À L’ENVIRONNEMENT
1er Prix : AULNAY-SOUS-BOIS 93
2e Prix : PANTIN 93
Mention : PUTEAUX 92
 
Au total donc : une mention, deux premiers prix et un troisième prix. Alors quels sont les projets qui finalement nous ont permis d’arriver là ?
 
URBANISME, PATRIMOINE et DÉVELOPPEMENT DURABLE

Dans cette rubrique c’est le projet du parc Faure qui a été présenté. Ce projet est en cours de réalisation et sa conception a séduit le jury. Il a d’ailleurs fallu une heure de délibération pour nous séparer de Nanterre et pantin pour le grand prix.
 
Ce projet est basé sur 3 fondements :
 
Abriter un parc à l’allure la plus naturelle possible avec des aménagements les plus discrets possibles.
Abriter la maison de l’environnement, lieu d’éducation au développement durable qui aura la particularité d’être aussi un lieu culturel car la maison associera des expositions culturelles en relation avec les thématiques environnementales et vice-versa.
Abriter également un lieu d’accueil pour les enfants dans le temps périscolaire, une salle associative pour le quartier, tout cela dans une parfaite intégration à ce parc « naturel ».
 
Voici quelques points qui me semblent particulièrement importants :
 
Conserver les beaux arbres et y ajouter des essences nouvelles afin d’en faire une « réserve arboricole ».
Transformer l’horrible bassin de retenue de 1600m3 en un bassin naturel végétal de 2000 m3 dans lesquelles des plantes « dépolluantes » s’y épanouiront.
Ajouter un jardin pédagogique et une mare à vocation éducative.
Intégrer les bâtiments par végétalisation ou utilisation de bois pour les surfaces (toiture, murs)
Lier développement durable et culture pour poursuivre un travail d’éducation des adultes
Recevoir des publics scolaires dans le cadre de l’éducation environnementale.
Pouvoir accueillir les besoins associatifs du quartier.
 
GESTION DE L'EAU et ASSAINISSEMENT
 
Dans cette rubrique, c’est la constance de notre politique d’assainissement qui a été primée. En effet les lourds travaux visant depuis maintenant 20 ans à séparer les eaux usées et pluviales portent leurs fruits. Certes la facture de l’assainissement n’échappe à personne mais en échange nous rejetons beaucoup moins en station de traitement et nous évitons les inondations à chaque forte pluie. Il faut noter également que dans les nouveaux projets urbains, une part plus importante aux espaces naturellement absorbants sera attribuée, ce sera le cas dans le Parc Faure, contribuant de cette façon à la aussi réduire la quantité d’eau amenée au traitement et abondant ainsi dans le même temps les eaux souterraines.
 
DÉPLACEMENTS et TRANSPORTS
 
Dans cette rubrique, c’est tout le plan de déplacement urbain qui découle du « plan local d’urbanisme » présenté le semestre dernier aux aulnaysiens qui est primé. Le fait de hiérarchiser les voix avec des traitements différenciés pour la circulation automobile, la facilitation du vélo, la prise en compte d’itinéraires pour les personnes à mobilité réduite, et j’en passe, a été très apprécié. Ce plan est ambitieux mais le voilà à présent sur les rails et salué par les experts.
 
ÉDUCATION À L’ENVIRONNEMENT
 
Dans cette rubrique, nous avons présenté tout ce que nous faisons avec les écoles mais aussi avec les messagers du tri par exemple. Nous savons tous que nous faisons des erreurs par rapport à notre environnement parce que notre éducation ne s’en est pas préoccupée. Il est donc important de faire de l’éducation pour les adultes mais il est encore plus capital et efficace de le faire avec nos enfants.
Ainsi depuis plusieurs années des marres ou des jardins pédagogiques s’installent dans les écoles, ou au centre technique municipal quand cela n’est pas possible dans l’école. Les écoles participent chaque année à la fête de l’arbre avec l’objectif de redécouvrir un aspect de la nature à préserver.
Les structures du parc Faure qui offriront des espaces supplémentaires de pédagogie dans et en dehors du temps scolaire seront un coup d’accélérateur à cette politique.
 
Comme certains avaient émis des doutes quant à la qualité de nos projets et donc des prix reçus, voici par exemple celui du  Parc Faure .   
Les aulnaysiens peuvent être fiers de ces 4 prix. Ils montrent que nous avons pris la bonne direction avec la ferme intention de progresser sans état d’âme.
 
 
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes actions
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /2007 08:23

 Gérard Ségura vient de commencer sa campagne électorale, et comme d’habitude, il utilise les mêmes et grossières ficèles. L’homme croit qu’il suffit de parler plus fort et plus longtemps que les autres. L’homme croit qu’il suffit d’énoncer quelque chose pour que cela devienne une vérité. L’homme croit qu’il faut toujours y rajouter un peu d’inutile complexité appelée « technique » pour faire illusion sur sa connaissance des dossiers.

 
Je suis un peu dur mais vous verrez dans ces quelques lignes que son incommensurable culot n’a pas de limite…
 
Sa campagne a commencé avec un petit journal hebdomadaire, au demeurant pas mal conçu, qui a pour but d’asseoir auprès de la population un sentiment de maitrise des dossiers municipaux. Evidemment, il s’agit toujours de dossiers pour lesquels la municipalité fait preuve selon lui de passivité voire d’incompétence. En résumé «  ah si c’était moi, vous verriez ce que vous verriez ! »
 
Le problème est juste qu’il navigue sans cesse entre méconnaissance et tartuferies, non pas qu’il ne connaisse pas les dossiers mais simplement qu’avec quelques omissions et conclusions de mauvaise foi, il nous ferait croire que les nains de jardin sont responsables du trou dans la couche d’ozone !
 
Alors voici plusieurs exemples :
 
 
 
Dans son numéro 1, il dit dans un petit coin : « vague d’insécurité autour de la gare, mais que fait la ville ? ».
Ah bon ! Me suis-je étonné, je ne suis pas au courant. Au début je me suis dit : « ce n’est pas bien, tu n’as rien fait et en plus tu n’es même pas au courant ». Mais renseignements pris auprès de l’observatoire local et de la police, l’augmentation des faits relève du rêve ou de la supercherie je ne sais pas. Finalement en fouillant un peu plus on s’aperçoit qu’il existe bien une augmentation relevé par l’observatoire départemental des transports. Cette augmentation est relevée dans la gare et non en dehors, voilà donc le subterfuge, et évidemment le cher monsieur oublie de dire que cela relève de l’organisation de la police ferroviaire dont l’action est coordonnée par le contrat départemental de sécurité dans les transports ! Curieux, non, pour un vice-président du conseil général de mettre les miettes chez son voisin et de ne pas se rappeler qu’il était chargé de les ramasser ! Voilà comment avec une omission et une demi-vérité, on construit une conclusion aussi sûre que la météo : la municipalité a encore failli !
 
Cela ne serait pas grave si derrière cela, il n’y avait pas tout de même des victimes. Mais la décence est absente de son dictionnaire.
 
 
 
Dans son numéro 3, il dit, écrit en gros pour faire plus vrai : « la municipalité ne veut pas d’un nouveau collège, elle préfère que les élèves du parc s’entassent ».
Ah oui ! Les élus municipaux ont leurs enfants (c’est mon cas) ou leurs petits enfants, comme leurs amis ou leur famille dans ce collège et dans d’autres mais il s’en moque. Cela ne les intéresse pas, ils préfèrent s’engueuler avec leurs amis qui leur disent : « alors ça vient ? ».
 
Mais là aussi une omission et un oubli des responsabilités suffisent à tailler un nouveau costume ! Pour l’omission, il faut remonter aux sources de ce dossier. L’éducation nationale veut, à juste titre un 7ème collège sur Aulnay pour desserrer l’étau du collège du parc. Le conseil général demande donc à la ville 8000 m2. Compte-tenu de ce que sont les terrains disponibles au sud de la commune, à moins de mettre les gens dehors, ce n’est pas facile. Contre mauvaise fortune, bon cœur, la ville propose le terrain situé à la limite avec Bondy qui est aujourd’hui le stade de tir à l’arc Henri Berteaux. L’emplacement n’est pas le plus idéal mais il faut bien avancer. Une fois l’accord pris sur ce terrain, surgit une nouvelle demande, compte tenu de la proximité avec Bondy, le nouveau collège recevra de 150 à 200 bondinois. Quelle surprise ! le collège du parc déborde de 1200 élèves, l’éducation nationale ne construit plus que des collèges de 600 élèves, plus humains et plus facile à gérer, et le nouveau collège ne répondrait donc pas à la demande initiale, rééquilibrer le collège du parc. La municipalité a défendu bec et ongles un collège de 600 aulnaysiens, seul capable de garantir que le collège du parc retrouvera sa taille normale. Et cela est bien sûr sans compter les données démographiques qui aboutiront à ce que ces deux collèges dépassent leurs effectifs de base.
La discussion avec l’éducation nationale a été raide mais il n’est pas question de céder parce qu’il n’y aura pas de 8ème collège pour rectifier l’erreur. Voilà pour l’omission.
 
Maintenant pour les responsabilités, c’est tout bonnement incroyable. Gérard Segura, accuse la municipalité à cause de ce retard d’empêcher des travaux de rénovation du collège du parc. Alors pour moi qui siège aux collèges Debussy et Gérard Philipe, j’ai failli avoir une attaque ! Debussy réclame des travaux de rénovation massifs qui ne viennent jamais, Gérard Philipe réclame des travaux sur le toit qui fuit depuis presque son origine, il en est d’ailleurs de même pour le collège de pisan dont le toit fuit à merveille et qui réclame des caméras dans ses halls car il y a plus d’angles morts que dans un labyrinthe et les surveillants n’en viennent pas à bout. En voyant tout cela, je me suis demandé si finalement ce n’était l’ensemble des collèges aulnaysiens qui étaient mal traités par le conseil général qui a la charge de leur entretien.
 
Mais Gérard Segura vous le dira : non, cela n’a rien à voir. Dans un cas c’est la faute de la ville et pour les autres, c’est vraiment la faute à pas de chance ! les enfants deviennent des otages électoraux …
 
 
 
Dans son numéro 4 il dit, comme une vérité sortie de sa bouche : « le maire vous dit qu’il n’y a rien à craindre et d’ailleurs il dit que ce n’est pas lui » à propos de l'usine du CMMP.
Il a vraiment raison: ce n’est pas bien de dire que c’est la faute du copain, et d’ailleurs ce n’est pas du tout ce qu’il fait. Revenons avec un peu plus de décence sur ce dossier grave et compliqué.
 
Le CMMP pollueur du site et ancien propriétaire a vendu la société Kappa immobilier son site pollué sans que l’état à l’époque ne s’en inquiète. Je dis l’état car dans ce dossier il est très important de pointer les responsabilités ou elles sont réellement. Ce site étant un site classé, c’est la préfecture qui a la charge de sa surveillance, même si le site est sur la commune d’Aulnay. Le maire lui dans ce cas est responsable de ce que l’état du bâtiment peut engendrer comme risque pour le voisinage. Compte-tenu de l’ampleur de la pollution, Kappa et CMMP s’affrontent en justice depuis maintenant 11 ans et à 13 reprises pour savoir ce qui est réellement pollué et qui paye. Inutile de dire que toutes ces procédures judiciaires ne font en rien avancer le dossier. Mais Gérard Segura affirme que la ville pourrait faire quelque chose. Et il a raison, la ville peut prendre ce qui s’appelle un arrêté de péril qui dit que les bâtiments sont dangereux et qui rend la démolition immédiate. Mais voilà, le maire l’a pris par 3 fois et le tribunal l’a jugé illégitime considérant sur avis d’experts que les bâtiments ne risquaient rien. Comme cela ne suffit pas, Gérard Segura affirme : « de la volonté politique suffirait à résoudre ce dossier », expliquant ainsi que nous n’en avons pas. Mais voilà lui-même, le président du conseil général, son ami Alain amédro conseiller régional, ont usé de tous leurs talents, de toute leur volonté politique et … rien. Rien ne s’est passé de plus. Avait-il oublié que les juges n’ont que faire de l’avis des politiques ?
 
Et pour couronner le tout voilà maintenant un savant calcul issu d’une note secrète que personne ne veut révéler : si le maire mettait 2 millions d’euros sur la table, le problème serait réglé, qu’attend-il donc ? En fait, il y a plusieurs années, lorsque seul un bâtiment du site était concerné par la pollution, son confinement avait été évalué par les experts à 2 millions d’euros. Mais là encore, quelle sublime omission ! Depuis ce sont 3 bâtiments qui sont à confiner et si la ville se chargeait de tout cela il faudrait aussi qu’elle achète le terrain. Et cela ne tient pas compte de la dépollution du sol qui devra avoir lieu un jour. Au bas mot, il s’agirait plutôt de près ou plus de 10 millions d’euros, une bagatelle quand ce n’est pas son argent.
 
Là encore, tant de légèreté au profit de son obsession politicienne n’est pas très respectable. Une affaire aussi grave n’a pas à faire l’objet d’une bataille politique, les riverains comme les victimes valent mieux que cela.
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 31 octobre 2007 3 31 /10 /2007 08:12
En juin dernier, les associations qui œuvrent pour la résolution de ce très gros problème avaient réuni des riverains. Objectif : surveillance estivale du chantier pour éviter que quelque chose ne se passe en dehors des clous.
 
J’assistais avec le directeur des services techniques de la ville à cette réunion. En dehors du fait que trop d’interférences politiques inutiles commencent à encombrer ce dossier, la réunion mettait encore une fois en accusation la ville au même rang que le pollueur ou l’Etat qui dans sa grande sagesse n’a jamais pris la pleine mesure de ce que le temps augmente la dimension du drame et la rancœur devant un dossier en apparence immobile pour le citoyen.
 
Un point rassemble associations et ville, c’est le respect des textes en vigueur pour la dépollution et la déconstruction. Mais une divergence existe quant à la méthode. Les associations prétendent que la méthode de confinement proposé avant la dépollution ne sera pas efficace et en préconise une autre, la ville ne juge pas cette méthode car elle ne se prétend pas experte, mais elle veut que la réalité du confinement soit démontré comme le disent les textes.
 
Lors de cette réunion il est également apparu que beaucoup n’avaient pas conscience que la réalité juridique et judiciaire de ce dossier était un énorme frein à sa résolution. En effet, certains politiques, Gérard Ségura et Alain Amédro en tête, respectivement conseillers général et régional, mais opposants municipaux, n’hésitent jamais à dire que si la ville avait plus de volonté politique, ce dossier se règlerait. D’ailleurs ce soir là, un représentant de Hervé Bramy, président du conseil général était venu exprimé sa stupéfaction devant un tel dossier. Mais voilà, les uns et les autres se vantent d’écrire et d’agir sans cesse, se drapant du scandale pour mieux justifier de leur action, et rien ne se passe. A croire finalement que leurs paroles et actions ne peuvent rien.
 
En réalité, les politiques ont leur rôle à jouer, mais certains se trompent de rôle. Car il faut revenir au fait que les procédures judiciaires qui s’enchainent depuis maintenant 11 ans bloque réellement le dossier. Et les juges se moquent de savoir si les politiques ont un avis sur la question. Chaque fois, ils nomment un expert pour séparer les parties en présence. Chaque expert pour faire plus que le précédent découvre quelque chose de plus ou contredit le précédent. Chaque expertise est à nouveau contestée par l’autre partie et on refait un tour. Pendant ce temps, le bâtiment se dégrade, on s’achemine vers l’augmentation des risques d’exposition et les parents tremblent pour leurs enfants.
 
La dernière procédure en date en est un exemple. Lors de cette fameuse réunion de juin, nos adversaires politiques comme l’avocat des associations pensaient que le jugement du 4 juillet par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise ne ferait qu’entériné l’arrêté préfectoral auquel le CMMP doit se soumettre et qu’attendre ce jugement montrait encore une fois la volonté des autorités de ne pas avancer.
Mais là aussi, surprise, le tribunal n’en a pas décidé ainsi. En effet deux choses sont importantes :
  1. le tribunal entérine le fait que tous les bâtiments contiennent une pollution liée à l’activité, donc le CMMP doit dépolluer sous contraintes réglementaires tous les bâtiments. Cela est, disons-le, une vraie avancée car jusqu’à présent ce n’était pas gagné.
  2. le tribunal dit que si le CMMP doit dépolluer, c’est à l’actuel propriétaire, Kappa immobilier, de déconstruire. Et là, c’est une sacré épine que les associations et d’autres n’attendaient pas.
 
Car, alors que ces deux-là se battent par procédure interposée depuis maintenant 11 ans, il va falloir qu’ils s’entendent sur la suite si on ne veut pas que cela tourne au désastre. Mais, parfois, au pied du mur, les choses s’arrangent enfin. Une réunion tenue en préfecture le 19 octobre dernier a en effet vu deux annonces se faire :
 
  • CMMP et Kappa signeront un protocole d’accords pour faire un seul chantier. Les travaux pourront démarrer ensuite. J’ai personnellement hâte que cela commence car il faut en finir. Les choses doivent se faire, les professionnels doivent montrer aux habitants qu’ils peuvent le faire sans faire courir de risque à la population et les responsables doivent enfin prendre leurs responsabilités. Pour tout le monde, il faut que cela aille vite.
 
  • La seconde annonce, à la fois rassurante pour aujourd’hui et alarmante pour hier, elle, est venue du ministère de la santé. Les études d’impact ont finalement conclu que l’on pouvait tabler sur une pollution de l’air avoisinant pour les travailleurs et riverains entre 1938 et 1975. Cela fait évidemment beaucoup de monde de 1500 à 9000, dont je suis sûrement à présent. Des cas avérés ont effectivement été retenu par le ministère (11 à ce jour) et il est clair que sur ce point, les pronostics des associations se révèlent justes, leur travail de recherche est enfin et malheureusement démontré.
 
Un numéro vert est en ligne, le 0.800.13.00.00, pour tous ceux qui veulent se renseigner sur cette période et des recherches de malades potentiels sont à présent engagées. Ne faisons pas de catastrophisme mais il faut vraiment que ces recherches aillent au bout.
 
Ces mêmes études concluent également au vue des dizaines de mesures faites dans l’air ambiant que le risque actuel est nul, ce dont il faut se féliciter mais que les mesures elles-mêmes démontraient depuis longtemps.
 
Il faut également maintenant espérer que les propriétaires, ancien et nouveau, se mettant d’accord, que les recherches des malades étant engagés, ce problème se règlent enfin pour le bénéfice de nos concitoyens.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Je les soutiens



Abonnez-vous !

  • Flux RSS des articles

Trouvez plus vite

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés