Qui suis-je ...

 

 

44 ans, né à Aulnay


Conseiller Municipal
Ancien Adjoint au Maire

Responsable UMP d'Aulnay

 

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Ethique et toc !

Les électeurs ont besoin de faire confiance.
Pour qu'ils aient confiance, il faut savoir être vrai avec eux.
Pas de langue de bois ,ni de tabou. Pas de fausse promesse, ni de manipulation.
Mais être vrai est difficile parce que les gens n'en ont plus l'habitude.
Mon combat est celui de la vérité, même dans l'adversité !

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Bienvenue à Aulnay !

Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /Jan /2007 14:18

Après que Drancy et Le Bourget aient mis en place la gratuité de la cantine scolaire, des parents aulnaysiens se sont interrogés sur l'opportunité de faire de même à Aulnay. La réponse demande donc des éclaircissements.

 

Tout d'abord le terme de "gratuité" est inapproprié, celui qui convient est : "financé pas l'impôt". En effet les coûts restent les mêmes et si ce ne sont pas les bénéficiaires qui payent le service alors il faut bien que la collectivité le fasse.

 

Il convient également de distinguer plusieurs types de services publics et le financement qui en découle :

  • les services publics obligatoires généraux, comme par exemple l'état civil, sont financés par la collectivité donc par l'impôt.
  • les services publics obligatoires individualisés, comme par exemple la collecte des ordures ménagères, sont financés en partie par l'impôt pour ce qui est des investissements et par les bénéficiaires à un tarif unique.
  • les services publics non obligatoires individualisés, comme c'est le cas de la restauration scolaire, sont financés par l'impôt pour ce qui est des investissements et du fonctionnement et par les bénéficiaires pour ce qui est de ce qui est consommé.

Il faut considérer comme normal dans le cas de services, même publics, pour lesquels les usagers ont le choix d'en bénéficier ou pas, que ces bénéficiaires en supportent une charge supérieure à ceux qui n'en profitent pas du tout.

Prenons par exemple le cas de l'Espace culturel Jacques  Prévert. Il est municipal, il diffuse du cinéma et des spectacles auxquels chacun est libre de venir ou pas. La solidarité s'exprime à travers l'impôt pour ses investissements, son entretien, son personnel.  La présentation des oeuvres n'est elle pas gratuite et assumée par les bénéficiaires. Il va de soi que pour celui qui ne va jamais au cinéma ou au théatre pour diverses raisons, il ne serait pas juste de le faire participer à l'usage d'autrui. C'est une question d'équité. La solidarité doit s'exercer mais dans une certaine limite.

 

Revenons à la restauration scolaire à Aulnay.

 

5800 repas sont servis chaque jour. 10341 élèves sont scolarisés en primaire (maternelles et élémentaires). Mais il faut noter qu'il n'y a pas d'enfant en liste d'attente ce qui montre que personne n'est exclu de ce système.

Le prix de revient d'un repas pour la ville est  de 9.70 euros. Il comprend à la fois le coût des denrées alimentaires et du personnel. Ces dépenses s'élèvent à près de 4 600 000 euros pour le personnel (215 personnes) et à près de 1 200 000 euros pour les denrées alimentaires.

Actuellement les familles payent selon leur revenu. Leur quote-part est calculée à l'aide du quotient familliale, tel que formulé par la CAF. 6 tranches existent de 0.64 à 3.89 euros. Cela fait une participation moyenne par enfant de 2.60 euros par repas, soit 26.8 % du prix de revient du repas, celle qui correspond à la part des denrées alimentaires.

Pour que le tableau soit complet, il faut ajouter que la Ville a investit 4 757 571 euros entre 2002 et 2005 pour la rénovation des offices et restaurants scolaires.

Il est donc facile avec cela de se rendre compte que la plus grande partie du prix des repas (les charges de personnel) est pris en charge par la Ville donc la solidarité des aulnaysiens et que seul revient aux bénéficiaires le coût même des denrées alimentaires. C'est cet équilibre entre solidarité et quote-part individuelle qui rend le système équitable.

Notons par ailleurs qu'il est assez néfaste de faire croire aux gens que les choses peuvent être gratuites, car elles ont une valeur, que des gens travaillent pour cela et que quoiqu'il arrive il faut bien les financer.  Derrière ce qui peut paraitre séduisant se cache parfois une autre réalité ...

Enfin pour être complet la Ville travaille à faire disparaitre les 6 tranches de l'actuel barême au profit d'un système totalement proportionnel au revenu sans effet d'échelon.

 

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 07:15

Je vous invite à regarder les projets législatifs de l'UMP et celui du PS. Vous pourrez voir à quel point, mais c'est juste mon avis, celui du PS est plat, avec toujours les mêmes rengaines que l'on peut résumer à "tout pour tout le monde avec un vrai service public, un vrai état ..." du vraiment vrai  et de l'autre un projet que me semble plus novateur à la fois dans l'esprit et dans les mesures qui visent bien à lever les blocages à la spirale vertueuse.

 

A vous de jouer pour commenter :

                                                                      

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /Jan /2007 23:23

Voilà ça y est, nous sommes en 2007 ! Alors je vous souhaite à tous une excellente année, pleine de bonheur et de réussite pour tous vos projets.

2007 sera aussi une année décisive pour notre pays, pour notre avenir et pour celui de nos enfants. Dimanche, Nicolas Sarkozy sera choisi pour être le candidat de l'UMP et il sera naturellement le mien.

Voici plusieurs raisons qui m'amènent à être inconditionnellement derrière lui autre que son programme sur lequel je reviendrais plus tard :

C'est un homme éfficace qui sait fixer des objectifs et obtenir des résultats :

Mon mandat m'a amené à être en contact très régulier avec son ministère et très franchement j'y ai toujours trouvé une attention, une compétence et une maîtrise qui découle d'une gestion efficace. Nicolas Sarkozy a su réunir sous son autorité gendarmes et policiers, serpent de mer s'il en était, réformer la gestion du territoire par ces mêmes forces, la création des GIR spécialisés pour lutter contre l'économie souterraine, la mise en place d'une police des transports, et j'en oublie. Malgré la difficulté majeure de la gestion des effectifs liée aux 35 heures et aux départs massifs à la retraite, les résultats sont meilleures que les dix dernières années précédentes, hormis dans le domaine des violences envers les personnes, phénomène non endigué dans nos sociétés occidentales.

C'est un homme qui ne se ménage pas pour mobiliser tout le monde, qui fonctionne au rythme du monde qui nous entoure :

Nicolas Sarkozy est souvent accusé d'aller vite, trop vite, et d'en faire trop. Mais très franchement la situation est telle que l'on pourrait plutôt penser que ce sont les autres qui ne vont pas assez vite, explication probable de la situation d'ailleurs. Il n'y a pas si longtemps, le mandat présidentiel était de 7 ans alors que les USA, ou la Grande-Bretagne comme l'Allemange fonctionnait déjà avec des mandats de 4 ans !  Et le meilleur c'est qu'ils en faisaient autant  en 4 ans que nous en 7 ans. Alors Nicolas va-t-il vraiment trop vite ?

C'est un homme qui sait favoriser le développement économique avec un Etat plus efficace plutôt qu'omnipotent :

Nicolas serait-il un "méchant ultra libéral" ? Il y a autant de différence entre libéral et ultra-libéral qu'entre socialiste et marxiste-léniniste ! Et comme ministre il a pu démonter comment la puissance publique pouvait intervenir dans le domaine de l'économie de marché, en sauvant Alstom que tout le monde donnait perdue. Jospin n'avait su que défiler pour Renault à Vilvoorde ! Le monde tourne, avec ou sans nous, et il faut savoir que même si les règles du jeu ne nous plaisent pas, elles s'appliquent. Ne peut changer la situation que celui qui par sa performance peut démontrer aux autres la validité de son "modèle". Nous devons donc faire en sorte de tirer du libéralisme l'efficacité, la performance, la création de richesse. C'est une utopie de croire qu'une armure nous protègera en nous permettant de courir aussi vite que nos concurrents.

C'est un homme qui veut que chacun ait sa chance par le travail :

Nous payons aujourd'hui 17 milliards d'impôts par an pour ne pas pouvoir travailler plus de 35 heures cela fait cher de l'heure ! Et dans le même temps, nous souffrons de ne pas gagner assez d'argent. Et ce travail que nous n'effectuons pas n'est pas créateur de richesses, donc de possiblité de redistribution ultérieure. Imaginons donc ce que nous pourrions faire de ces 17 milliards ? Seule une augmentation importante de la création de richesse permettra à la fois de plus redistribuer mais aussi de créer plus d'emplois, uns olution pour sortir vers le haut, plutôt que d'enclencher la spirale de la protection totale, aussi lourde que sclérosante.

 

Enfin, un dernier mot pour son adversaire probable, Ségolène Royale. Je n'ai pas encore entendu une seule chose nouvelle, intelligible sortie de sa bouche. le programme du parti socialiste est un tissu d'évidence du genre " un toit pour tous, un travail pour tous, et un vélo pour tous" et elle nous joue un scénario appris par coeur auprès de François Mitterand dès 1983, un peu juste pour gouverner 25 ans plus tard ! Mais elle n'a connue que cela... C'est juste Radio-Nostalgie.

 

 

Par Frank CANNAROZZO
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Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /Déc /2006 09:02

 Comme chaque année, la Ville vote dès le mois de décembre son budget de l'année suivante. Cela permet de pouvoir engager dès le début janvier les longues procédures d'appel d'offres aux marchés publics qui plombent de leur délai tous les projets, ici comme ailleurs bien sûr.

 

Les grandes lignes sont les suivantes :

 

les impôts municipaux n'augmentent pas (c'est le cas depuis 2004). Toutefois, il faut savoir que la base du taux décidée par l'Etat augmente elle de l'inflation, soit 1.8 %, et que le Conseil Général et la Région vont augmenter dans des proportions considérables, de 15 à 25 %, comme c'est le cas depuis 2004.

 

le budget de la Ville sera de 190.22 millions d'euros en augmentation de 1.91%, soit un peu plus que l'inflation.  A l'intérieur de celui-ci les dépenses seront de 140.27 millions, soit 4.04% de plus, et les recettes de 159.03 millions, soit 3.75 %.

 

l'augmentation importante des recettes, 3.75%,  est le signe que l'économie locale se porte bien, puisque la croissance nationale n'est que de 2.25%. Dans ces recettes, 87 millions proviennent de la fiscalité locale et 35 millions des dotations de l'Etat aux communes, en hausse de 1.39%.

 

 

les investissements seront de 31.016 millions d'euros, comme à peu près chaque année, dont 27 millions sont consacrés à de nouveaux programmes et 4 millions à l'entretien du patrimoine et l'achat d'équipement.

 

la Ville finance à hauteur de 14.56 millions d'euros, soit la moitié, sur ces fonds propres et n'emprunte que 10.25 millions pour compléter cet autofinancement . Le reste, environ 6 millions est composé de subventions.

 

 

la Ville a une dette de 22.86 millions d'euros, à laquelle s'ajoute celle du réseau de chauffage soit 8.74 millions. Avec une dette totale de 31.60 millions, on constate qu'il faudrait donc juste une année et 8 mois à la Ville pour rembourser celle-ci, en n'investissant pas bien sûr. c'est un taux d'endetttement les plus faibles de France, qui permet de pouvoir assumer les investissements des années suivantes sans devoir changer la fiscalité.

 

Comment la Ville répartit ses dépenses (investissements et fonctionnement) ? En voici le détail :

 

 

On peut constater que les services normallement dévolus à la Ville, représentent 28.2 % des dépenses en toute logique. Le reste relève bien des choix politiques de la majorité municipale.

 

On peut alors voir que les dépenses à destination directe des enfants, des jeunes et des familles est considérable si l'on cumule :

les 10.57% dévolus à l'enseignement et la formation

les 6.63 % dévolus à la culture

les 9.15% dévolus aux sports et à la jeunesse

les 9.31% dévolus à la famille

 

Avec un total de 37.06%, c'est bien la priorité de la Ville, investir dans l'humain et dans l'avenir de nos enfants.

 

L'urbanisme a évidemment un poids important dans une ville grande comme 4 arrondissements de Paris avec 25.16 % des dépenses.

 

Enfin les services d'assistance que ce soit à l'activité économique avec 2.68%, à la sécurité avec 3.19% et à la politique sociale et de santé avec 5.02 % montre que l'intervention municipale dans ses domaines représente bien une volonté claire d'agir sans se substituer aux services de l'Etat ou aux services délivrées par des entreprises, des associations ou d'autres acteurs.

 

Enfin le logement ne représente qu'une part très faible qui correspond à la gestion des demandes, puisque la Ville n'est pas gestionnaire directe de logements. C'est en effet l'OPHLM qui construit et gère le parc de logements publics sur la Ville.

 

 Ce budget marque donc la continuité d'une politique qui veut à la fois que les aulnaysiens trouvent tous les services qu'il leur faut, ainsi qu'une ville plus belle, plus sûre. Cela ne se traduit jamais instantanément mais si l'on se replonge quelques années en arrière, on perçoit  assez bien l'amélioration. Bien sûr, la perception n'est pas la même partout parce que la Ville est grande et que l'action publique est d'autant plus lente et difficile que le territoire est grand. Mais d'après les sondages réalisés auprès des aulnaysiens, il semble qu'aujourd'hui tout le monde identifie parfaitement les directions impulsées par l'équipe municipale et le maire Gérard Gaudron. Mieux, il semble bien qu'ils approuvent ces directions, conscient que changer de cap ne mènerait nul part.

Continuons donc à oeuvrer, pour l'intérêt général ...

 

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Le conseil municipal
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Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /Déc /2006 06:23

Les experts actuellement nommés doivent remttre un rapport définitif sur l'état de tous les batiments aux environ du 15 janvier. Toutefois, ils ont transmis une note de synthèse intermédiaire qui dit finalement deux choses:

sur le mode opératoire du chantier :

les experts valident la solution de confinement du batiment par sa propre structure et son désaminatage sous dépression d'air.

sur l'état de tous les batiments :

les experts estiment que preuve est faite que tous les batiments contiennent de l'amiante de broyage et doivent donc être traités de la même manière, c'est à dire la plus précautionneuse.

C'est un tournant incontestable dans ce dossier qui voit enfin reconnu que la danger est le même sur tous les batiments et dont découlera donc un traitement adapté. C'est aussi une victoire pour les associatifs qui avaient du mal, malgré les éléments d'histoire et les témoignages apportés à se faire entendre sur ce point.

Enfin maintenant que ces problèmes de fond sont réglés, les opérations vont pouvoir vraiment démarrer et tout le monde espère que cela sera fini avant la prochaine rentrée scolaire. Cela donnera raison à la Ville et au Maire dans sa volonté de déménager rapidement l'été dernier le groupe scolaire tout proche.

Des réunions de chantiers sont actuellement en cours entre les entreprises et les organismes sociaux liés au travail pour parfaire le chantier au niveau de sa sécurité. La prochaine réunion aura lieu le 17 janvier et il parait possible que tout le monde soit enfin d'accord.

La raison fini toujours par l'emporter. Nous ne sommes pas encore au bout mais le bout du tunnel se dessine enfin.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 11:56

Ce dossier est un poison dans tous les sens du terme. Et il devient de plus en plus difficile de s'exprimer sur ce sujet car tout le monde soupçonne tout le monde de ne pas vouloir le faire avancer. L'amiante fait peur à juste titre mais la durée de ce dossier fait plus peur encore, car le temps et les intempéries sont devenus les premiers dangers.

En septembre, une réunion d'experts avait proposé un plan de déconstruction qui devait démarrer le 27 novembre. Globalement il était proposé d'étancher le batiment B (a priori le plus pollué) en bouchant les trous les plus gros (à l'aide de platre par ex), de filmer une partie du batiment difficile à étancher (à l'aide d'un film de polyane). En second lieu, il s'agissait d'y installer un système de mise sous dépression du batiment en controlant les entrées d'air par la toiture aujourd'hui fuyarde. Cette dépression a pour objectif d'empecher toute fibre d'aller vers l'extérieur lors du dépoussiérage. Cette technique et classique et facile à controler. D'ailleurs des tests de fuite par fumée et de dépression étaient prévus pour ordonner la suite des opérations. Enfin pendant tout le chantier était prévu à la fois la mesure permanente de la dépression avec un seuil d'alerte et des capteurs de fibres dans l'air environnant le chantier.

Sur le papier tout me semble presque conforme. Je dis presque parce que le temps ét l'état de la structure me semblent de plus en plus une cause possible d'échec de ce plan. En effet, entre les fibres collées partout sur l'intérieur de la structure, structure qui se détériore, ou sur la toiture, qui elle est attaquée par l'age et les intempéries, je crains que l'étanchéité possible ne suffise pas.

De plus des découvertes sont encore réalisées sur le chantier alors que quantité d'experts est passée par là. Il faut d'ailleurs encore attendre d'autres expertises pour pouvoir poursuivre, et notamment dire si tous les autres batiments doivent subir le même sort. Franchement sans y perdre son latin il y a de quoi y perdre sa patience.

Pour ma part, deux éléments me semblent plus importants que les autres pour faire face à tout changement de situation :

  • il faut aujourd'hui accepter qu'il faille aller vite car les batailles d'experts ou de responsabilités laissent le champ libre à la dégradation des batiments et donc accelère le danger. Bientôt nous n'aurons plus à savoir si les experts de l'année d'avant avaient raison,  l'évolution est forcément défavorable.

  • la concommitance des fibres libres et de l'état du batiment devenant incompatible, il me semble urgent de "fixer" cette situation, de l'empecher de se dégrader le temps de prendre la bonne décision, de bien faire s'exercer les responsabilités. Pour cela, je préconise depuis longtemps le fait de "vitrifier" les surfaces intérieures et extérieures du batiment, toiture comprise, aifn de "figer" les fibres dans un matériau solide. Cela pourrait se faire avec des polyuréthanes, des polyacryliques, ou d'autres polymères. Certes cela ne dépouissière pas et cela ne déconstruit pas. Mais cela permet de metre à l'abir de surprise pendant quelques mois, laissant le temps au chantier d'étanchéité, de dépoussiérage puis de déconstruction de se dérouler avec moins de risque et dans une durée excluant la précipitation.

Mais je ne suis pas expert en amiante, et le Maire comme moi-même ne pouvons porter auprès des autorités que des exigences de résultats (pas de fibres dans l'air environnant, déconstruction rapide) et non de moyens. La semaine dernière le Maire a une nouvelle fois affirmer et porter cette exigence, nous attendons maintenant la décision du Préfet.

Il semble également qu'avec les associations qui suivent de très pres ce dossier, nous commencions enfin à nous comprendre, à la fois parce que l'urgence s'impose à tous mais aussi parce qu'à force de discussions les divergences et les incompréhensions s'aplanissent.

Ainsi par exemple, le mot "confinement" employé par ces associations comme par les experts ne recouvrait pas souvent la même chose, mélangeant l'exigence du terme et le moyen d'y arriver. Longtemps les associatifs pensaient que seule une bulle totale permettrait de couvrir en toute sécurité le chantier garantissant la sécurité aux riverains. Et pendant autant de temps, chaque fois que l'on trouvait cette solution non viable, on était soupçonné de vouloir minimiser les coûts ou de couvrir les torts  de l'exploitant. La semaine dernière, nous avons pu faire comprendre que ce qui nous inquiétait , nous Ville, dans cette solution, ce n'était pas le coût (une complication de plus il est vrai), mais les risques ultérieurs.

  • Je m'explique, la solution "bulle" est souvent employée pour des batiments à dépoussierer mais non à démolir. En effet la solidité de la bulle repose avant tout sur le fait que son support doit trouver des points d'ancrage sur la structure. Or si on démolit celle-ci, il y a un moment ou cela pose problème. Bien sûr il est possible d'avois une exo-structure plus solide mais le sol étant pollué il est difficile de l'ancrer sans risquer une nouvelle pollution.

  • D'autre part cette bulle va avoir une portance telle que la moindre petite tempête risque de la déchirer ou de la retourner chez les riverains. Cela peut paraitre excessif mais si cela arrive il n'y a aucune parade, les fibres collées à la bulle seront dehors.

  • Enfin, rien n'exclut un accident avec un engin de chantier au moment de la déconstruction. Si un engin  perce la bulle ou si un mur s'écroule sur un pan de celle-ci, nous aurons également les conditions d'une pollution sans aucune solution.

Pour ma part, techniquement, j'adhère à la solution de la dépression, le tout est de s'assurer de sa permanence et de la neutralisation de l'état actuel du bati. Espérons que les prochaines décisions iront dans le sens de l'intérêt général.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /Déc /2006 21:23

Lundi 18 décembre, la Délégation Interministérielle à la Ville organise avec le Cabinet d'Analyse Stratégique auprès du Premier Ministre, un bilan sur les enquêtes réalisées après novembre 2005.

Au printemps, nous avions d'ailleurs accepté de participer à cette étude très fouillée conduite par des chercheurs universitaires. Leurs conclusions sont disponibles à l'adresse suivante :

http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=353

Cette étude remet en perspective le contexte et décrit le déroulé temporel des incidents. Elle décrit aussi les différentes interprétations et représentations des interviewés, institutionnels comme simples citoyens. Intéressant.

Pour ma part, ayant participée à cette étude, je serais présent le 18 décembre pour exposer à nouveau mon point de vue sur quelle signification donner à tout cela et ce que nous avons mis en place depuis.

Le programme est consultable à cette adresse :

http://www.ptolemee.com/div/PagesDIV/Rencontre4.html

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes interventions
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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /Nov /2006 22:54

Voici la vidéo de l'émission à laquelle j'ai participé, cliquez sur l'image pour visionner :

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes interventions
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Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /Nov /2006 11:55

Je n'ai pas voulu m'exprimer sur les débats qui secouaient les socialistes avant qu'ils aient fait leur choix. Non pas que je pense que mes commentaires aient une quelconque influence sur les choix mais je préfère m'exprimer après coup sur ce que représente ce choix et les raisons qui le précèdent selon moi. Voici donc ma vision, mon interprétation de cet évènement très médiatique :

 

D'abord pour les bons points :

Les prise de paroles organisées par thèmes des différents candidats ont été à mes yeux très intéressantes et même constructives. Pour autant le mot "débat" ne peut convenir à cette période prévue pour éviter l'affrontement.

Les trois candidats représentaient effectivement trois visions très différentes que le journalise Alain Duhamel a, à mon sens bien qualifié. Fabuis pour le PS d'hier, Straus-Khan pour le PS qui devrait être et Royal pour le PS tel qu'il est.

 

Maintenant sur le fond, il faut s'interroger sur ce que représente ce choix:

 

En premier lieu Ségolène Royale comme Nicolas Sarkozy insiste depuis le début sur la rupture avec le passé, passé que les deux camps ont, alternativement certes, mais ensemble quand même forgé. Et il faut avouer aujourd'hui qu'une partie du désamour des français pour leurs politiques vient du fait que l'action politique de toutes ces années n'a donné que des résultats très moyens vis à vis des enjeux. Ne disons pas que rien de bien n'a été fait, mais soulignons simplement que cela a toujours été financé avec du déficit sans obtenir jamais le moindre espoir de redresser les comptes publics. rappelons que 1981 fut le dernier budget de l'Etat sans déficit ! Même si la rigueur n'est pas un objectif en soi, chacun de nous sait que quand on parle de moyens, il faut bien qu'ils existent avant de les utiliser ou de les redistribuer.

Ce positionnement "rupture" avec le passé, avec les anciens modèles d'appareils politiques, est donc, à la fois en phase avec l'opinion publique, mais également sérieusement motivé au regard de ce passé. Tout d'eux l'ont compris et s'en sont saisis avant les autres.

 

En second lieu, l'un et l'autre ont choisi de prendre chaque fois l'opinion à temoin pour rendre possible le fait de dire les choses que les partis s'interdisent eux mêmes, légitimant ainsi le fait que ne pas être d'accord avec la direction de son camp n'est pas un désavantage. Rattaché au premier point, on voit là aussi que l'opinion prefère choisir la liberte de ton plutot que le ton polissé des partis d'hier, qui finalement cachait, soit des opinions que l'on taisait ,soit l'absence totale d'opinion. Le risque pourtant dans cette histoire, c'est que l'opinion est versatile et qu'elle s'emballe en préférant plus que l'opinion aux idées, aux projets. Or chacun sait là également que faire les choses demandent du temps ce que l'opinion n'accorde qu'avec extrême modération.

 

En troisième lieu, là encore les deux candidats usent du même argument, l'accent est très fortement mis sur la pratique de la politique, avec la volonte de s'adresser plus souvent et plus directement aux citoyens, d'accepter avec eux la discussion de terrain. Sarkozy a ainsi terriblement modifié l'UMP, multipliant les consutations directes de militants, l'ouvrant sur l'internet. Royale a fait de même avec son blog, sont tour de Francehors du parti et ses prises de position sur les "jurys populaires". Cette idée correspond egalement à un besoin profond des citoyens qui veulent avoir quelqu'un auprès de qui ils peuvent raconter leurs problèmes et proposer des idées, voire participer autrement que par un engagement politique à l'amélioration de la vie de leur cité. Toutefois l'idée de faire des "jurys" est assez largement inutile voire dangereuse. En effet personne n'est jamais exempt de pression quand il prend des responsabilités, pas moins les politiques ,à qui on en fait le reproche, que les simples citoyens. Enfin à quoi servirait donc la démocratie directe, le suffrage universel si tel ou tel décrétait au bout de six mois, un an, que cela ne valait pas la peine de poursuivre jusqu'à la fin du mandat donné par les électeurs. Bien souvent on oublie que le temps est une des dimensions de la réussite, faire des jugements intermédiaires aboutirait à priviliégier les courtes vues, la démagogie et l'inefficacité.

 

Vous comprendrez à travers ces parallèles que ces deux candidats, l'un fait par les français de longue date (pour Sarkozy) et l'autre plus récemment pour Royale correspond bien à la fois à l'opinion dominante et à la fois à un besoin de fond qui fait que n'i l'un ni l'autre ne s'écrouleront dans les sondages. Le sourtien massif dont ils disposent  (30% chacun, un record) montre à quel point l'élection se jouera autour de cela.

 

Maintenant au delà de la forme, il y a la forme du projet que chacun veut porter, et là je dois dire ma déception vis à vis de Royale. Maintes fois elle a montré que le forme d'exercice du pouvoir lui importait plus que le fond au risque même de dire qu'elle ferait ce que les gens pensent. Un peu court et piège immonde que celui de se plier sans cesse à l'opinion dominante. Car si tel était le cas, nul doute que tous les corporatismes se mettraient en marche pour exiger mieux que son voisin au nom du principe de l'opinion. Nous avons vu souvent l'opinion se forger par les épreuves de force, et je ne veux pas de la loi du plus fort.

 

Il y a certes le projet socialiste qui énoncent des tas d'apparentes bonnes idées, même parfois on se demande qui pourrait  être contre ce qui est écrit. Mais ces bonnes paroles cachent beaucoup de difficultés à trouver les bonnes parades dans un monde globalisé.  A quoi sert il de vouloir "blinder" sa maison quand on est sur un sol mouvant ? Le risque ou les risques me semblent mal identifiés entrainant ainsi des solutions inefficaces.

 

Bien sur maintenant que le choix est fait, Royale sera drivée pour que le programme ait dans sa bouche l'allure du programme qu'il nous faut, mais je crains qu'elle doive faire le grand écart entre passé non assumé avec continuité dans le programme, et la "rupture" à assumer tout en l'incluant dans le programme.

 

De son côté, Sarkozy poosède deux armes que Royale n'a pas encore. Il est certainement actuellement le meilleur communicant politique que l'on ait eu depuis Mitterand et Royale dans ce domaine n'est pas à sa hauteur, on le verra dans les débats. Enfin en consolidant l'UMP et en faisant construire un projet de longue haleine, Sarkozy a rodé un projet aussi bien libéral, que social, que gaulliste. Et cela correspond à une majorité plus grande que la vision du parti socialiste. Chacun à droite pourra en partie se retrouver dans le projet de Sarkozy laissant peu d'espace aux Bayrou, Villiers et autres. Royale ne peut pas vendre son programme à ses alliés politiques, qui ont compris avoir perdu beaucoup de crédibilité dans l'exercice du pouvoir avec la gauche plurielle. La synthèse sera donc plus difficile à gauche qu'à droite au dela des batailles d'égo qui se déroulent à droite et à gauche.

 

Royale s'est donc tracé une route, plus difficile que royale. Nous verrons si le carrosse peut parcourir tous les chemins.

 

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /Nov /2006 17:27

Pour la deuxième fois cette année , la Mission Ville que je préside organise une "Journée de l'exploit". La première édition 2006 avait eu lieu au printemps sur le quarier de Chanteloup. Cette nouvelle édition aura lieu sur le quartier de Mitry qui a bien besoin en ce moment de voir les familles et les plus jeunes s'amuser ensemble une journée entière, sans compter tout le travail que les uns et les autres a fourni pour la réaliser.

Cette édition innovera comme chaque fois avec cette fois-ci une piste de karting, un mini simulateur de vol, de l'accro branche, snas oublier l'indispensable saut à l'élastique, les poneys et chevaux, et bien d'autres encore. La restauration est réalisée sur place par des associations.

Je veux rappeler ici, qu'une telle organisation nécessite plusieurs semaine de travail avec des habitants de bonne volonté pour aboutir à une journée festive, mais aussi à poursuivre tout au long de l'année autour de ces liens crées. Il faut noter d'ailleurs que depuis que nous avons repris cette initiative il y a 3 ans, des jeunes de tous les quartiers dans laquelle cette animation est passée viennent participer bénévolement à son montage mais aussi à son démontage. Preuve s'il le fallait que beaucoup de nos jeunes savent saisir l'opportunité de rendre service à ceux qui les entourent.

Ce quartier va d'ailleurs se tranformer dans les mois qui viennent : des jeux supplementaires pour enfants vont enfin être réimplantés, la Mission Ville ouvrira prochainement un local pour meiux travailler avec ceux qui se sont engagés avec nous, puis viendra le temps des travaux d'ampleur avec la résidentialisation des immeubles.

j'espère donc vous retrouver nombreux demain à cette fête.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes actions
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Bonnes Fêtes à tous

Chacun va pouvoir faire une pose importante avec sa famille autour des enfants. Ce moment de bonheur partagé permet de dépasser les difficultés quotiennes.

Mais à un moment où la crise mondiale n'épargne personne, c'est aussi l'occasion de soutenir les plus démunis.

Bonnes fêtes à tous.

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