Qui suis-je ...

 

 

44 ans, né à Aulnay


Conseiller Municipal
Ancien Adjoint au Maire

Responsable UMP d'Aulnay

 

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Ethique et toc !

Les électeurs ont besoin de faire confiance.
Pour qu'ils aient confiance, il faut savoir être vrai avec eux.
Pas de langue de bois ,ni de tabou. Pas de fausse promesse, ni de manipulation.
Mais être vrai est difficile parce que les gens n'en ont plus l'habitude.
Mon combat est celui de la vérité, même dans l'adversité !

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Bienvenue à Aulnay !

Jeudi 1 novembre 2007 4 01 /11 /Nov /2007 08:23

 Gérard Ségura vient de commencer sa campagne électorale, et comme d’habitude, il utilise les mêmes et grossières ficèles. L’homme croit qu’il suffit de parler plus fort et plus longtemps que les autres. L’homme croit qu’il suffit d’énoncer quelque chose pour que cela devienne une vérité. L’homme croit qu’il faut toujours y rajouter un peu d’inutile complexité appelée « technique » pour faire illusion sur sa connaissance des dossiers.

 
Je suis un peu dur mais vous verrez dans ces quelques lignes que son incommensurable culot n’a pas de limite…
 
Sa campagne a commencé avec un petit journal hebdomadaire, au demeurant pas mal conçu, qui a pour but d’asseoir auprès de la population un sentiment de maitrise des dossiers municipaux. Evidemment, il s’agit toujours de dossiers pour lesquels la municipalité fait preuve selon lui de passivité voire d’incompétence. En résumé «  ah si c’était moi, vous verriez ce que vous verriez ! »
 
Le problème est juste qu’il navigue sans cesse entre méconnaissance et tartuferies, non pas qu’il ne connaisse pas les dossiers mais simplement qu’avec quelques omissions et conclusions de mauvaise foi, il nous ferait croire que les nains de jardin sont responsables du trou dans la couche d’ozone !
 
Alors voici plusieurs exemples :
 
 
 
Dans son numéro 1, il dit dans un petit coin : « vague d’insécurité autour de la gare, mais que fait la ville ? ».
Ah bon ! Me suis-je étonné, je ne suis pas au courant. Au début je me suis dit : « ce n’est pas bien, tu n’as rien fait et en plus tu n’es même pas au courant ». Mais renseignements pris auprès de l’observatoire local et de la police, l’augmentation des faits relève du rêve ou de la supercherie je ne sais pas. Finalement en fouillant un peu plus on s’aperçoit qu’il existe bien une augmentation relevé par l’observatoire départemental des transports. Cette augmentation est relevée dans la gare et non en dehors, voilà donc le subterfuge, et évidemment le cher monsieur oublie de dire que cela relève de l’organisation de la police ferroviaire dont l’action est coordonnée par le contrat départemental de sécurité dans les transports ! Curieux, non, pour un vice-président du conseil général de mettre les miettes chez son voisin et de ne pas se rappeler qu’il était chargé de les ramasser ! Voilà comment avec une omission et une demi-vérité, on construit une conclusion aussi sûre que la météo : la municipalité a encore failli !
 
Cela ne serait pas grave si derrière cela, il n’y avait pas tout de même des victimes. Mais la décence est absente de son dictionnaire.
 
 
 
Dans son numéro 3, il dit, écrit en gros pour faire plus vrai : « la municipalité ne veut pas d’un nouveau collège, elle préfère que les élèves du parc s’entassent ».
Ah oui ! Les élus municipaux ont leurs enfants (c’est mon cas) ou leurs petits enfants, comme leurs amis ou leur famille dans ce collège et dans d’autres mais il s’en moque. Cela ne les intéresse pas, ils préfèrent s’engueuler avec leurs amis qui leur disent : « alors ça vient ? ».
 
Mais là aussi une omission et un oubli des responsabilités suffisent à tailler un nouveau costume ! Pour l’omission, il faut remonter aux sources de ce dossier. L’éducation nationale veut, à juste titre un 7ème collège sur Aulnay pour desserrer l’étau du collège du parc. Le conseil général demande donc à la ville 8000 m2. Compte-tenu de ce que sont les terrains disponibles au sud de la commune, à moins de mettre les gens dehors, ce n’est pas facile. Contre mauvaise fortune, bon cœur, la ville propose le terrain situé à la limite avec Bondy qui est aujourd’hui le stade de tir à l’arc Henri Berteaux. L’emplacement n’est pas le plus idéal mais il faut bien avancer. Une fois l’accord pris sur ce terrain, surgit une nouvelle demande, compte tenu de la proximité avec Bondy, le nouveau collège recevra de 150 à 200 bondinois. Quelle surprise ! le collège du parc déborde de 1200 élèves, l’éducation nationale ne construit plus que des collèges de 600 élèves, plus humains et plus facile à gérer, et le nouveau collège ne répondrait donc pas à la demande initiale, rééquilibrer le collège du parc. La municipalité a défendu bec et ongles un collège de 600 aulnaysiens, seul capable de garantir que le collège du parc retrouvera sa taille normale. Et cela est bien sûr sans compter les données démographiques qui aboutiront à ce que ces deux collèges dépassent leurs effectifs de base.
La discussion avec l’éducation nationale a été raide mais il n’est pas question de céder parce qu’il n’y aura pas de 8ème collège pour rectifier l’erreur. Voilà pour l’omission.
 
Maintenant pour les responsabilités, c’est tout bonnement incroyable. Gérard Segura, accuse la municipalité à cause de ce retard d’empêcher des travaux de rénovation du collège du parc. Alors pour moi qui siège aux collèges Debussy et Gérard Philipe, j’ai failli avoir une attaque ! Debussy réclame des travaux de rénovation massifs qui ne viennent jamais, Gérard Philipe réclame des travaux sur le toit qui fuit depuis presque son origine, il en est d’ailleurs de même pour le collège de pisan dont le toit fuit à merveille et qui réclame des caméras dans ses halls car il y a plus d’angles morts que dans un labyrinthe et les surveillants n’en viennent pas à bout. En voyant tout cela, je me suis demandé si finalement ce n’était l’ensemble des collèges aulnaysiens qui étaient mal traités par le conseil général qui a la charge de leur entretien.
 
Mais Gérard Segura vous le dira : non, cela n’a rien à voir. Dans un cas c’est la faute de la ville et pour les autres, c’est vraiment la faute à pas de chance ! les enfants deviennent des otages électoraux …
 
 
 
Dans son numéro 4 il dit, comme une vérité sortie de sa bouche : « le maire vous dit qu’il n’y a rien à craindre et d’ailleurs il dit que ce n’est pas lui » à propos de l'usine du CMMP.
Il a vraiment raison: ce n’est pas bien de dire que c’est la faute du copain, et d’ailleurs ce n’est pas du tout ce qu’il fait. Revenons avec un peu plus de décence sur ce dossier grave et compliqué.
 
Le CMMP pollueur du site et ancien propriétaire a vendu la société Kappa immobilier son site pollué sans que l’état à l’époque ne s’en inquiète. Je dis l’état car dans ce dossier il est très important de pointer les responsabilités ou elles sont réellement. Ce site étant un site classé, c’est la préfecture qui a la charge de sa surveillance, même si le site est sur la commune d’Aulnay. Le maire lui dans ce cas est responsable de ce que l’état du bâtiment peut engendrer comme risque pour le voisinage. Compte-tenu de l’ampleur de la pollution, Kappa et CMMP s’affrontent en justice depuis maintenant 11 ans et à 13 reprises pour savoir ce qui est réellement pollué et qui paye. Inutile de dire que toutes ces procédures judiciaires ne font en rien avancer le dossier. Mais Gérard Segura affirme que la ville pourrait faire quelque chose. Et il a raison, la ville peut prendre ce qui s’appelle un arrêté de péril qui dit que les bâtiments sont dangereux et qui rend la démolition immédiate. Mais voilà, le maire l’a pris par 3 fois et le tribunal l’a jugé illégitime considérant sur avis d’experts que les bâtiments ne risquaient rien. Comme cela ne suffit pas, Gérard Segura affirme : « de la volonté politique suffirait à résoudre ce dossier », expliquant ainsi que nous n’en avons pas. Mais voilà lui-même, le président du conseil général, son ami Alain amédro conseiller régional, ont usé de tous leurs talents, de toute leur volonté politique et … rien. Rien ne s’est passé de plus. Avait-il oublié que les juges n’ont que faire de l’avis des politiques ?
 
Et pour couronner le tout voilà maintenant un savant calcul issu d’une note secrète que personne ne veut révéler : si le maire mettait 2 millions d’euros sur la table, le problème serait réglé, qu’attend-il donc ? En fait, il y a plusieurs années, lorsque seul un bâtiment du site était concerné par la pollution, son confinement avait été évalué par les experts à 2 millions d’euros. Mais là encore, quelle sublime omission ! Depuis ce sont 3 bâtiments qui sont à confiner et si la ville se chargeait de tout cela il faudrait aussi qu’elle achète le terrain. Et cela ne tient pas compte de la dépollution du sol qui devra avoir lieu un jour. Au bas mot, il s’agirait plutôt de près ou plus de 10 millions d’euros, une bagatelle quand ce n’est pas son argent.
 
Là encore, tant de légèreté au profit de son obsession politicienne n’est pas très respectable. Une affaire aussi grave n’a pas à faire l’objet d’une bataille politique, les riverains comme les victimes valent mieux que cela.
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mercredi 31 octobre 2007 3 31 /10 /Oct /2007 08:12
En juin dernier, les associations qui œuvrent pour la résolution de ce très gros problème avaient réuni des riverains. Objectif : surveillance estivale du chantier pour éviter que quelque chose ne se passe en dehors des clous.
 
J’assistais avec le directeur des services techniques de la ville à cette réunion. En dehors du fait que trop d’interférences politiques inutiles commencent à encombrer ce dossier, la réunion mettait encore une fois en accusation la ville au même rang que le pollueur ou l’Etat qui dans sa grande sagesse n’a jamais pris la pleine mesure de ce que le temps augmente la dimension du drame et la rancœur devant un dossier en apparence immobile pour le citoyen.
 
Un point rassemble associations et ville, c’est le respect des textes en vigueur pour la dépollution et la déconstruction. Mais une divergence existe quant à la méthode. Les associations prétendent que la méthode de confinement proposé avant la dépollution ne sera pas efficace et en préconise une autre, la ville ne juge pas cette méthode car elle ne se prétend pas experte, mais elle veut que la réalité du confinement soit démontré comme le disent les textes.
 
Lors de cette réunion il est également apparu que beaucoup n’avaient pas conscience que la réalité juridique et judiciaire de ce dossier était un énorme frein à sa résolution. En effet, certains politiques, Gérard Ségura et Alain Amédro en tête, respectivement conseillers général et régional, mais opposants municipaux, n’hésitent jamais à dire que si la ville avait plus de volonté politique, ce dossier se règlerait. D’ailleurs ce soir là, un représentant de Hervé Bramy, président du conseil général était venu exprimé sa stupéfaction devant un tel dossier. Mais voilà, les uns et les autres se vantent d’écrire et d’agir sans cesse, se drapant du scandale pour mieux justifier de leur action, et rien ne se passe. A croire finalement que leurs paroles et actions ne peuvent rien.
 
En réalité, les politiques ont leur rôle à jouer, mais certains se trompent de rôle. Car il faut revenir au fait que les procédures judiciaires qui s’enchainent depuis maintenant 11 ans bloque réellement le dossier. Et les juges se moquent de savoir si les politiques ont un avis sur la question. Chaque fois, ils nomment un expert pour séparer les parties en présence. Chaque expert pour faire plus que le précédent découvre quelque chose de plus ou contredit le précédent. Chaque expertise est à nouveau contestée par l’autre partie et on refait un tour. Pendant ce temps, le bâtiment se dégrade, on s’achemine vers l’augmentation des risques d’exposition et les parents tremblent pour leurs enfants.
 
La dernière procédure en date en est un exemple. Lors de cette fameuse réunion de juin, nos adversaires politiques comme l’avocat des associations pensaient que le jugement du 4 juillet par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise ne ferait qu’entériné l’arrêté préfectoral auquel le CMMP doit se soumettre et qu’attendre ce jugement montrait encore une fois la volonté des autorités de ne pas avancer.
Mais là aussi, surprise, le tribunal n’en a pas décidé ainsi. En effet deux choses sont importantes :
  1. le tribunal entérine le fait que tous les bâtiments contiennent une pollution liée à l’activité, donc le CMMP doit dépolluer sous contraintes réglementaires tous les bâtiments. Cela est, disons-le, une vraie avancée car jusqu’à présent ce n’était pas gagné.
  2. le tribunal dit que si le CMMP doit dépolluer, c’est à l’actuel propriétaire, Kappa immobilier, de déconstruire. Et là, c’est une sacré épine que les associations et d’autres n’attendaient pas.
 
Car, alors que ces deux-là se battent par procédure interposée depuis maintenant 11 ans, il va falloir qu’ils s’entendent sur la suite si on ne veut pas que cela tourne au désastre. Mais, parfois, au pied du mur, les choses s’arrangent enfin. Une réunion tenue en préfecture le 19 octobre dernier a en effet vu deux annonces se faire :
 
  • CMMP et Kappa signeront un protocole d’accords pour faire un seul chantier. Les travaux pourront démarrer ensuite. J’ai personnellement hâte que cela commence car il faut en finir. Les choses doivent se faire, les professionnels doivent montrer aux habitants qu’ils peuvent le faire sans faire courir de risque à la population et les responsables doivent enfin prendre leurs responsabilités. Pour tout le monde, il faut que cela aille vite.
 
  • La seconde annonce, à la fois rassurante pour aujourd’hui et alarmante pour hier, elle, est venue du ministère de la santé. Les études d’impact ont finalement conclu que l’on pouvait tabler sur une pollution de l’air avoisinant pour les travailleurs et riverains entre 1938 et 1975. Cela fait évidemment beaucoup de monde de 1500 à 9000, dont je suis sûrement à présent. Des cas avérés ont effectivement été retenu par le ministère (11 à ce jour) et il est clair que sur ce point, les pronostics des associations se révèlent justes, leur travail de recherche est enfin et malheureusement démontré.
 
Un numéro vert est en ligne, le 0.800.13.00.00, pour tous ceux qui veulent se renseigner sur cette période et des recherches de malades potentiels sont à présent engagées. Ne faisons pas de catastrophisme mais il faut vraiment que ces recherches aillent au bout.
 
Ces mêmes études concluent également au vue des dizaines de mesures faites dans l’air ambiant que le risque actuel est nul, ce dont il faut se féliciter mais que les mesures elles-mêmes démontraient depuis longtemps.
 
Il faut également maintenant espérer que les propriétaires, ancien et nouveau, se mettant d’accord, que les recherches des malades étant engagés, ce problème se règlent enfin pour le bénéfice de nos concitoyens.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 20:00
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Fadela Amara construit actuellement son plan "Marshall" pour les banlieues avec Christine Boutin. Depuis plusieurs semaines, une série de rencontres territoriales sur ce sujet est organisée en France.  A chaque fois, des associations, des élus et des institutions sont appelées à parler dde leurs pratiques, de leurs expériences qui fonctionnent.  Comme le dit elle-même Fadela Amara, il ne s'agit pas de faire un constat de plus mais de rassembler les bonnes pratiques, ce qui marche pour en faire un plan capable de répondre durablement.

Mercredi dernier, ces rencontres territoriales étaient organisées à Aulnay, prenière ville de Seine-Saint-Denis à recevoir ce débat. Le député-maire Gérard Gaudron a ouvert la rencontre avec le sous-préfet du Raincy à 17h30 à l'Ecole de Musique. La salle était pleine, dans laquelle avaient pris place beaucoup d'associations d'Aulnay mais aussi d'alentours, des institutions comme l'Education Nationale, mais aussi des entrepreneurs.

Pour ma part j'ai eu comme mission et comme honneur d'accueillir mesdames Amara et Yade qui avant de venir conclure cette rencontre voulait faire un tour des quartiers nord de la ville. C'est ainsi que vers 17h45, jai pu accueillir au côté du préfet de Setine-Saint-Denis, nos deux ministres. Dans un premier temps, elles ont pu visiter l'accueil aux demandeurs d'emploi à la M2E. Elles ont posé beaucoup de questions concernant l'intérêt des jeunes et ce qui leur permettaient de réussir.

Ensuite, nous sommes allés à pieds à travers la Rose des Vents jusqu'à l'allée de la Bourdonnais ou une famille avait accepté de recevoir les deux ministres pour un échange sans fard avec quelques habitants du quartier. En décrivant en chemin à Mme Amara, les travaux en cours sur le quartier, j'ai pu m'apercevoir de la très bonne connaissance de la ministre en la matière.

C'est une famille originaire du Togo (si mes souvenirs sont exacts) qui nous a accueillie. Plusieurs mères de famille étaient là également ainsi que quelques jeunes enfants de celles-ci. La présidente de l'association Femmes-Relais, très active sur le quartier était présente également. 

Après la séance photo interminable, chaque journal voulant "sa" photo et voulant poser "la" même question, nous avons pu enfin nous retrouver pour une discussion à bâton rompu sur la place des femmes dans le quartier, sur l'école et l'échec scolaire, sur les jeunes dans leur recherche d'emploi. L'ambiance a été très conviviale et les ministres très détendues.

Nous sommes ensuite descendus pour rejoindre les véhicules afin de rejoindre la renconctre à l'Ecole de Musique. Là 4 jeunes, habitués à tenir les murs, ont tenu à honorer leur réputation de "sales gosses" en interpelant grossièrement les ministres. Fadela Amara, dont tout le monde connait le franc-parler et l'énergie, a vertement répliqué car visiblement, ces 4 là n'étaient pas là pour discuter mais plutôt pour se faire "mousser" devant les caméras.

Pendant le retour vers la rencontre, j'ai eu l'occasion de partager la voiture de Rama Yade. C'est ainsi qu'elle m'a décris les difficiles négociations au Darfour, dont elle débarquait à peine. Elle a partagé également sa voiture avec une jeune fille du quartier qui voulait assiter aux rencontres territoriales. Une jeune femme, bien décidée mais d'une gentillesse naturelle étonnante.

Lors de la rencontre avec les associations, les ministres n'ont pas été épargnées par quelques uns, y allant de leur petite anecdote pour essayer de tirer des généralités. on supporte souvent mal l'amalgame quand il nous dessert, mais on en abuse souvent quand il peut nous servir !

Fadela Amara a fait preuve de beaucoup de détermination et je dois dire qu'elle m'a réellement séduit par son discours, volontaire, républicain, mettant l'Etat  mais aussi les habitants de nos villes et particulièrement les jeunes devant leur responsabilité. Ainsi certains lui ont reproché d'avoir surnommé son plan le "plan anti-glandouille", mais comme elle l'a dit si l'Etat doit permettre, personne ne doit se contenter de "glandouiller" en attendant les allocations.

J'ai eu un grand plaisir à passer ces deux heures avec ces deux ministres, et j'ai pu découvrir la sincérité de leur engagement comme la qualité de leur vision. Le Président ne s'est pas trompé...
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Vendredi 19 octobre 2007 5 19 /10 /Oct /2007 23:11
Le Conseil Municipal du 27 septembre dernier a voté une délibération instaurant, l’un des premiers Conseils pour les Droits et Devoirs des Familles (CDDF) en réponse à  la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance. 

Cette loi fait suite à une série de textes législatifs qui depuis 1997 reconnaît de plsu en plus la connaissance et la compétence du maire dans les problématiques de prévention et de traitement de la délinquance. Ce dernier texte instaure donc un Conseil pour les Droits et Devoirs des Familles (CDDF présidé par le Maire.  Ceui-ci peut « entendre une famille, à l’informer de ses droits et devoirs envers l’enfant et à lui adresser des recommandations destinées à prévenir des comportements susceptibles de mettre l’enfant en danger ou de causer des troubles pour autrui ».
Car chacun sait bien aujourd’hui que le problème majeur qui se présente à nous est un problème d’encadrement de nos enfants et adolescents. Ce déficit d’encadrement est celui de notre société, citoyens adultes, enseignants, mais il est avant tout un déficit d’encadrement familial. Ce conseil a donc pour but de résoudre des situations ou les enfants, les adolescents sont en danger parce qu’ils suivent le mauvais chemin et qu’eux-mêmes sont en difficulté.
Bien sûr, certains diront, et pourquoi pas plus de profs, plus de travailleurs sociaux, plus de … et on pourrait le penser. Mais ces moyens déjà présents n’ont pas su endiguer le phénomène. Et celui-ci ne se joue d’ailleurs pas l’école et les travailleurs sociaux agissent après détection quand les situations sont suffisamment graves pour réclamer l’attention de l’institution prise dans son ensemble.
Or les élus locaux, ont acquis une place précieuse auprès de la population. Combien de fois aurais-je voulu, devant des situations portées à ma connaissance pouvoir intervenir auprès des parents pour rétablir les règles, et leur donner les clés d’entrée vers un service capable de traiter leur problème. Car bien évidemment nos services sociaux traitent par priorité les dossiers les plus difficiles, comme la justice d’ailleurs, mettant ainsi notre seuil de tolérance des dérives à un niveau que nous ne devrions pas accepter.
Ce conseil n’est donc pas un organe de jugement, il n’a pas de pouvoir de sanction, même s’il peut dans les cas jugés graves mais non repérés par les services de justice, interpellé ces derniers pour un traitement adéquate. Il n’est pas non plus un organe de stigmatisation puisque les séances sont à huis clos et que les informations ne peuvent, sous peine de poursuites pénales, n’être utilisées ni par quelqu’un d’autre ni dans un autre but que celui indiqué par la loi.
Sa constitution n’est pas encore effectuée mais comme l’indique le texte, étant à vocation de protection de l’enfance et de prévention de la délinquance, ni la police ni la justice n’y siégeront. Ce sont donc les services sociaux qui autours du Maire seront les acteurs de ce nouveau dispositif.
 
 
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes actions
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 21:18
La loi Perben 2 de 2004 a institué des stages de citoyenneté destinés aux personnes condamnées qui ont choisi d’effectuer un TIG plutôt qu’une peine plus « classiques ».
 
Depuis maintenant près de deux ans, le Tribunal de Bobigny fait parti des premiers tribunaux de France à utiliser ces stages. Ceux-ci se déroulent environ une fois par trimestres et rassemblent à chaque fois une dizaine de condamnés.
 
Il y a environ trois semaine le Service Pénitentiaire d’Insertion et de Prévention (SPIP) m’a demandé de participer à ces stages dans un module appelé « élus et citoyenneté ». Celui-ci avait lieu hier après-midi.
 
Le stage est sous le contrôle d’un psychologue et d’un sociologue dont le rôle est à la fois de cadrer, de relancer les discussions mais aussi de suivre les progrès des « stagiaires ».
 
Je suis donc intervenu une après-midi durant avec monsieur Dubaut, sous préfet de Saint-Denis, monsieur Molossi responsable d’une association de Montreuil et monsieur Tabid président d’une association de Pierrefitte.
 
Les « stagiaires » avaient des parcours divers, que je ne peux évoquer bien sûr, allant du récidiviste de faits mineurs à celui qui conduit sans permis après avoir perdu ses points.
 
L’objectif de nos interventions était de leur parler de ce que l’on faisait, de notre engagement au service des autres et de leur permettre de décrypter une machinerie publique complexe, qui, il faut l’avouer, est parfois peu efficace.
 
Les discussions ont beaucoup porté sur l’accessibilité des élus, un bondinois racontant comment en 5 ans de relance il n’avait jamais obtenu de rendez-vous auprès de son maire, et sur l’écoute des politiques vis-à-vis des associations ou simplement du citoyens ordinaire.
 
Les questions du logement sont venues également sur la table, montrant si besoin était ; les stagiaires étant très majoritairement de Saint-Denis, et des communes limitrophes, que ce problème n’a ni couleur politique, ni frontière en seine-saint-denis.
Beaucoup ont évoqué le besoin de rénovation et de mixité sociale admettant également la très grande nécessité de réunir les conditions de sécurité pour que cela puisse se faire et durer.
 
Enfin alors que beaucoup considéraient, et tant mieux, que la discrimination n’était plus vraiment le problème majeur, ils regrettaient tous le jeu considéré comme malsain des médias qui consiste à caricaturer à l’extrême le 93 comme un far-west livré aux hordes de sauvages.
 
Je ne peux décrire ce qui doit rester confidentiel, mais je voulais ici signaler ce qui est une très bonne conséquence de la loi Perben 2, et une excellente initiative du tribunal de Bobigny.
Je renouvellerais certainement l’expérience avec le SPIP, car j’y trouve moi-même un très bonne espace de discussion avec des citoyens, qui ont commis une erreur et qui ont besoin en plus de la sanction de comprendre le « système » et d’y trouver leur place.
 
 
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes interventions
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Mercredi 3 octobre 2007 3 03 /10 /Oct /2007 22:45
La période qui vient de s’écouler a été pour moi à la fois riche et utile.
Depuis le mois de janvier jusqu’à l’élection de Nicolas Sarkozy, j’avais la tâche d’organiser, pour Aulnay et Pavillons sous bois , la campagne présidentielle.
 
Elle fut bien remplie. De nombreux contacts ont été pris, de nouveaux visages sont venus grossir nos rangs, le nombre de nos adhérents a carrément doublé.
 
Elle fut aussi l’occasion de constater l’attente forte, des aulnaysiens comme des français, du changement, mais pas vers une société ou responsabilité, effort, et intérêt général n’aurait plus leur place. Beaucoup d’aulnaysiens ont marqué aussi leur attachement à voir cette ville évoluer vers un modèle mieux régulé, plus serein sans céder aux sirènes de ceux qui déversent simplement les bons sentiments pour mieux faire accepter la misère ou la détresse.
 
Au travers de dizaines de réunions chez les aulnaysiens eux-mêmes qui recevaient leurs élus pour discuter à bâton rompu sans même avoir les mêmes opinions politiques fut un pas important.
 
En effet, je suis habitué à voir beaucoup de mes concitoyens sur des sujets précis et dans le rôle de l’élu, je fais finalement peu de politique partisane. Il ne paraissait pas évident de prime abord que même dans un contexte électoral fort, ces mêmes concitoyens parleraient de politique partisane sans que les grandes « oppositions idéologiques » habituelles ne ternissent les discussions. Eh bien, cela fut une belle opportunité de raccrocher beaucoup de nos concitoyens à la politique.
 
La campagne législative qui s’engagea ensuite fut aussi riche en rebondissements tant le résultat pouvait être incertain. Les divisions à droite n’ont pas permis à la majorité de faire son meilleur score et beaucoup de voix se sont égarées entre les deux tours.
En face, notre adversaire s’est senti poussé des ailes par le score surgonflé de madame Royal et le forcing qu’il fit lui permis cette fois de faire jeu égal avec notre candidat. Admettons bien volontiers, en bon démocrate, qu’il a fait une campagne redoutable, bien organisée et qu’il est arrivé devant de quelques 200 voix à Aulnay.
 
Devons-nous pour autant craindre la suite ? Personne n’a de réponse à la question qui sera posée aux aulnaysiens en mars prochain, mais à chaque élection tout est à refaire et les compteurs sont à nouveau remis à zéro.
 
La majorité municipale a plusieurs atouts dans sa manche et l’on sent chez l’opposition une certaine tension interne qui laisse augurer de belles difficultés pour les futurs candidats.
 
Le bilan municipal est plutôt bon, et sans dévoiler ce que la campagne évoquera, je voudrais retenir trois choses importantes.
 
D’abord la ville a mis aujourd’hui en route la plus grande transformation urbaine qu’Aulnay ait connue. A travers le programme de rénovation urbaine du nord de la ville, les plans de sauvegarde des grandes copropriétés de l’est, la création au sud d’un grand parc nouveau, le parc Faure, la rénovation des berges du canal, c’est toute la ville qui va se renouveler. Il ne reste guère que le projet du centre-gare, la mutation de l’ancien hôtel des impôts, les projets de crèche et de structures sportives au sud qui manquent encore à l’appel mais qui vont voir leur tour venir.
 
Ensuite sur le plan festif, la ville a crée de grands évènements pendant lesquels les aulnaysiens se retrouvent chaque année plus nombreux avec bonheur. Rappelons-nous des fêtes à caractère sportif avec la perche aux étoiles, la corrida pédestre. A caractère culturel avec les journées du patrimoine, la fête de la musique, ou encore le festival de fanfares militaires. A caractère social ou caritatif avec le téléthon, les journées de l’exploit, les fêtes de quartier. Enfin à caractère environnemental avec la fête de l’arbre, l’exposition d’orchidées, une journée à la ferme ou la fête des villes et villages fleuris. Chaque fois des milliers d’aulnaysiens se croisent heureux que cela se passe à Aulnay-sous-Bois.
 
Enfin sur le plan économique et social, la ville redresse la tête. Malgré les moments difficiles vécus, les entreprises continuent à s’installer à Aulnay, des aulnaysiens toujours plus nombreux, surtout des jeunes, y créent leur entreprise, et l'ANPE annonce une forte baisse du chômage à Aulnay, ce qui montre enfin que la politique de fond menée depuis plusieurs année porte ses fruits.
Beaucoup de quartiers éprouvent encore de nombreuses difficultés et le fait de mettre enfin en cohérence les dispositifs de cohésion sociale, de rénovation urbaine et de création du tissu économique va permettre d’aller dans la bonne direction plus rapidement qu’auparavant. Il était temps que l’Etat donne les moyens, dans ces domaines qui ne sont pas à proprement parler de la compétence des villes, d’agir au plus près.
 
Et qu’est-ce qui ne va pas alors, me dira-t-on ? La mauvaise réputation que nous ont taillé les médias ? Le fait que la délinquance des jeunes se poursuive ? L’ignoble affaire du CMMP ? Le fait que les transports en commun soient saturés et ne prennent pas en compte la totalité du territoire d’Aulnay ? Le fait que beaucoup trop de gamins ne soient pas encadrés par leurs parents et ratent leur scolarité ? Le fait que beaucoup de gens se sentent perdus malgré un incroyable foisonnement de dispositifs sensés les aider ?
 
La liste peut être longue et nul doute que l’opposition s’en saisira. Mais à cet égard il faudra être prudent car si jamais je ne recule devant mes responsabilités je sais aussi le poids de celle des autres. Aulnay est en Seine-Saint-Denis département sinistré et géré depuis près de 45 ans par les mêmes, peut-être est-ce lié ? Aulnay est une grande ville, autant que 3 arrondissements de Paris sans avoir les mêmes moyens. Aulnay a un lourd héritage urbanistique laissé par l’ancienne majorité.
 
Je veux donc attirer l’attention des lecteurs et électeurs. Aulnay n’est pas une île pour laquelle le roi aurait tout pouvoir et sans partage. Il faut souvent conjuguer avec les autres et parfois même se battre pour sauvegarder nos spécificités. Que chacun compare avec le reste des villes du département pour savoir si sur les questions difficiles, nous faisons mieux ou pire que nos voisins de taille et caractéristiques identiques…
Ce qui nous distingue est encore à sauvegarder, le moule du 93 forgé à la faucille et au marteau n’est pas vraiment des plus reluisants. Résister, c’est encore exister.
 
 
Par Frank CANNAROZZO
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Mardi 27 mars 2007 2 27 /03 /Mars /2007 21:02

Cela fait un certain nombre de semaines que je n'ai pu saisir quelques mots à votre intention car je me suis pleinement engagé dans la campagne présidentielle.

Pour ceux qui veulent nous rencontrer pour discuter du projet présidentiel de Nicolas Sarkozy, voici quelques dates essentielles :

sur les marchés :

le samedi au Vieux-Pays de 10h à 11h30

le dimanche à la Rose des Vents de 10h à 11h30

le dimanche à la Gare de 10h à 11h30

réunions publiques :

30 mars à l'école Nonneville de 20h30 à 22h30 pour les quartiers allant de la route de Bondy à l'autoroute

04 avril à Dumont de 20h30 à 22h30 pour les quartiers allant du sud de l'avenue de Nonneville au pont de l'Union

12 avril à Gainville de 20h30 à 22h30 pour les quartiers allant de l'hotel de ville à la gauche de la route de Mitry

17 avril à Gainville de 20h30 à 22h30 pour les quartiers allant du Vieux-Pays à Balagny

apéritifs :

8 avril le midi à  Dumont

14 avril le midi à Gainville

pour ceux qui le veulent, n'hésitez pas à nous contacter...

Par Frank CANNAROZZO
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /Fév /2007 21:55

Je parle souvent ici des problèmes  de sécurité que j'essaie de régler mais beaucoup de nos concitoyens ignorent également les moments parfois difficiles que l'on doit vivre en étant confronté à des situations douloureuses.

Il en fut ainsi dans la nuit de samedi à dimanche dernier. A trois heures du matin, un agent de police me réveilla en effet pour m'informer de l'incendie d'un pavillon au sud de la ville. Le problème se compliquait par le fait que les voisins avaient entendu des appels au secours sans voir sortir personne et que les deux véhicules de la famille étaient dans le jardin et dans la rue. Bien évidemment comme chaque fois dans pareille situation, je me suis déplacé sur place.

La nuit fut difficile parce qu'il aura fallu plus de deux heures d'attente pour avoir une heureuse surprise : personne n'était à l'intérieur. Les pompiers ont mis plus d'une heure à maitriser l'incendie, la toiture et le plancher du premeir étage s'étant éffondrée. J'attendais dans le froid mais surtout dans l'angoisse avec les policiers, les pompiers et les voisins ce que nous pensions être une terrible nouvelle.

En fait les policiers ont fini par retrouver un membre de la famille qu'ils purent joindre par téléphone. C'est ainsi que nous pûmes apprendre que les enfants étaient chez une tante et que les parents étaient sortis. Mais ce fut très dur de croire au pire pendant deux heures.

Cette famille a tout perdu ce soir là, mais a pu trouver refuge auprès de sa famille. Il leur faudra encore vivre quelques moments difficiles avant de retrouver un foyer. Souhaitons leur bonne chance.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes interventions
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Lundi 22 janvier 2007 1 22 /01 /Jan /2007 21:54

Voilà tout juste un an que ce blog est ouvert. Vous avez été 13 239 à le visiter et  à lire 47 008 pages.  Un grand merci à vous donc et l'année commence fort puisque le mois de janvier battra les précédents records.

 

janvier

février 

mars

avril

mai

juin

nombre de pages lues

871

1521

3135

3622

4783

3227

cumul des pages lues

937

2458

5593

9215

13998

17225

moyenne journalière

28

54

101

121

154

108

nombre de visiteurs uniques

359

736

1125

985

1098

1257

cumul des visiteurs

372

1108

2233

3218

4316

5573

moyenne journalière

12

26

36

33

35

42

variation mensuelle

 

15

10

-3

3

6

nombre de pages/visiteurs

2,5

2,2

2,5

2,9

3,2

3,1

juillet

août

septembre

octobre

novembre

décembre

somme

4330

4945

4145

5374

5256

5733

47008

21555

26500

30645

36019

41275

47008

 

140

160

138

173

175

185

129

1127

1045

1259

1484

1415

1336

13239

6700

7745

9004

10488

11903

13239

 

38

34

42

48

47

43

36

-4

-4

8

6

-1

-4

 

3,2

3,4

3,4

3,4

3,5

3,6

3,6

 

Par Frank CANNAROZZO
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Dimanche 21 janvier 2007 7 21 /01 /Jan /2007 23:08

Si Ségolène Royale n'arrive pas à volontairement nous faire parler de ces préoccupations, on peut dire qu'involontairement elle sait y faire !

Visiblement depuis le mois de juin dernier, un certain nombre de sites et blogs relevaient que Royal et Hollande avaient monté une SCI pour acheter leurs biens immobiliers. De là à penser qu'il y avait anguille sous roche, beaucoup le pensaient. Personnellement je n'en sais rien mais il est vrai que rares sont les français qui pour devenir propriétaires fondent une SCI. Quelle drôle d'idée !

 

Toujours est-il qu'au delà de cette curiosité, c'est surtout la question de l'ISF qui est venu troubler la sphère politico-médiatique. En effet, il est difficile de suivre Hollande dans son dégout déclaré des "riches" dans une grande émission de télé et dans sa déclaration au fisc de revenus qui font de son couple un couple de "riches". Se déteste-il tant que cela ? Je ne le crois pas mais cela montre de quelle hypocrisie Hollande, Royale et le PS aujourd'hui sont capables sur ces questions.

 

Car en effet il n'est pas étonnant que des gens qui réussissent assez bien, qui acquièrent des biens immobiliers qui prennent de la valeur, aient finalement un tel patrimoine. Mais de là à en faire les figures emblématiques des "riches" qui payent l'ISF comme une punition, une marque d'infâmie, il y a une drôle de différence. Et l'on découvre ainsi qu'en 2007, cet ISF s'applique donc à des gens qui n'ont pas le profil de ceux que l'on veut montrer du doigt.

 

La question est d'ailleurs la même avec le fameux seuil de 4000 euros de revenus mensuels cher à Hollande, il faut encore pointer du doigt ceux qui réussissent. Combien de temps la gauche va-t-elle mettre à comprendre qu'un pays sans "riches" n'est qu'un pays de "pauvres" ? Le tableau suivant est éclairant sur les ravages que provoquent cette vision et le fait de tout faire pour empêcher les gens de s'enrichir.

 

 

Le pire est que malgré les lénifiants discours sur l'importance des pays sans foi ni loi dans la compétition mondiale, ce ne sont pas ces pays là qui nous dépassent ! Ce sont tout simplement des pays qui comme nous appliquent finalement des règles sociales et environnementales fort peu éloignées des nôtres.

Un exemple de plus qui montre que la gauche n'est toujours pas capable de donner le gout de l'effort, du travail, seule possiblité pour les gens de grimper par l'ascenseur social et devenir un peu plus aisé. Hollande montre ainsi que lui est ses amis n'ont toujours pas fait le choix du progrès cher à leur coeur mais de la stagnation, voire de la régression. Une régression royale mais une régression quand même...

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Bonnes Fêtes à tous

Chacun va pouvoir faire une pose importante avec sa famille autour des enfants. Ce moment de bonheur partagé permet de dépasser les difficultés quotiennes.

Mais à un moment où la crise mondiale n'épargne personne, c'est aussi l'occasion de soutenir les plus démunis.

Bonnes fêtes à tous.

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