Qui suis-je ...

 

 

44 ans, né à Aulnay


Conseiller Municipal
Ancien Adjoint au Maire

Responsable UMP d'Aulnay

 

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Ethique et toc !

Les électeurs ont besoin de faire confiance.
Pour qu'ils aient confiance, il faut savoir être vrai avec eux.
Pas de langue de bois ,ni de tabou. Pas de fausse promesse, ni de manipulation.
Mais être vrai est difficile parce que les gens n'en ont plus l'habitude.
Mon combat est celui de la vérité, même dans l'adversité !

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Bienvenue à Aulnay !

Dimanche 13 novembre 2011 7 13 /11 /Nov /2011 13:14

 

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Comme chaque année, la cérémonie du onze novembre honore les morts tombés au champ d’honneur de 1914 à 1918. Au-delà des discours de circonstance, c’est un moment terriblement important car il nous rappelle que la paix est un bien fragile qu’il faut cultiver. Et le monde actuel montre combien ce sentiment n’est pas partagé.


Cette année, pour la première fois, cette cérémonie s’est déroulée sans « poilu », le dernier étant décédé dans l’année. Une page se tourne.


J’ai eu personnellement la chance et l’honneur pendant mon service militaire de côtoyer quelque uns des derniers poilus à l’institut national des invalides ou j’ai servi en 1989. Je me rappelle un homme nommé Delcour qui avait survécu à l’horreur. Il n’était plus très actif mais auprès de lui et d’autres, j’ai appris beaucoup.


Cette période a été vraiment importante pour moi, elle fait partie de ces moments qui fondent votre existence, vos objectifs. En côtoyant des hommes qui pendant les différentes guerres, première, seconde, Algérie, ex-Yougoslavie, ont servi au péril de leur vie pour défendre un idéal, j’ai compris ce que ne disent pas les livres d’histoire. L’homme ordinaire peut en des moments extraordinaires être un homme extraordinaire. L’attachement à la vie, celle des autres plus que la sienne, la conscience de devoir se battre pour quelque chose qui nous dépasse, le prix accordée à la liberté, paraissent bien peu de choses dans un monde ou le seul prix qui compte est le plus bas ou le plus haut selon ses moyens.


Une partie de mon engagement politique est né à cette période. Mon attachement indéfectible à l’intérêt général date de ce moment. Et quand je subi les attaques de certains de mes adversaires, je me remémore souvent les conversations avec ces grands blessés et leur enseignement. Rien ne me détournera de mon engagement.


Cette année est aussi marquée par la proposition du Président de faire du onze novembre, la journée dédiée à tous nos combattants morts au combat. Car en dehors des grands conflits dont on parle souvent, nous avons engagé des soldats ailleurs pour défendre la paix, et certains sont morts. Or aujourd’hui on ne commémore pas nos morts en ex-Yougoslavie, au Liban, en Afrique, en Afghanistan. On peut bien sûr créer une commémoration pour chacun de ces conflits qui ici paraissent mineurs mais sont bien évidemment majeurs aux endroits où ils ont eu lieu.  Le fait de vouloir associer leur mort, leur engagement à ceux de la grande guerre me parait une bonne chose. Une façon de rappeler le rôle de la France à travers l’histoire et de rendre le meilleur hommage à nos soldats morts à présents loin de chez eux.


Il ne faut pas sous-estimer le poids de cet hommage, car malheureusement d’autres soldats français tomberont. Le monde en dehors des pays occidentaux et de quelques grands pays connait toujours un grand nombre de conflits internes ou avec leurs proches voisins. Personne ne peut prédire aujourd’hui comment tout cela peut finir. Et si on ajoute à cela la pression démographique, la rareté des ressources naturelles non polluées et de l’approvisionnement énergétique, on peut imaginer que les tensions n’en seront que plus grandes. Ce n’est pas rassurant mais il faut en avoir conscience et savoir prendre les bonnes décisions.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 21:04

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Ce week-end, au parc Dumont, on fêtait pour la 10ème année consécutive l'Arbre. J'en parles parce que lorsqu'en 2001 les services municipaux ont proposé cette fabuleuse idée à mon collègue chargé des espaces verts et moi-même chargé de l'environnement, nous avons dit oui tout de suite.

 

Cette fête est à la fois symbolique, elle porte le message de la nature en ville, mais elle permet à chaque fois aux services municipaux de montrer tout le talent dont ils font preuve au quotidien pour amener et protéger la nature en ville.

 

Ce qui m'a attristé toutefois cette année, ce sont les commentaires des agents municipaux, des associations qui participent ou des aulnaysiens qui voient la fréquentation tombée d'année en année. Alors que cette fête réunissait en 2005 plus de 8000 personnes, on est loin cette année d'un tel record.

 

Il semble que l'équipe municipale peine à renouveler chaque année le genre bien que les sujets de préoccupations écologiques soient nombreux. Bien dommage pour notre ville qui portait un beau message pour tous les amoureux de la nature.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 07:54

Les primaires socialistes feront-elles école ? C’est à voir, car au-delà du concept sympathique, il y a un risque démocratique que peu perçoivent encore.


Mais avant de parler des problèmes induits, parlons avant tout des points positifs.


Ce fut un vrai succès médiatique et un certain succès populaire.


Un vrai succès médiatique d’abord, parce que bien préparé et soumis à l’éclairage du média populaire par excellence : la télévision. Avec 4 soirées télévisées entrainant une somme considérable de unes de journaux commentant l’avant et l’après, le succès pouvait être au rendez-vous. Il l’a aussi été parce qu’il s’agissait bien d’une première, d’un ovni politique dont tout le monde voulait savoir s’il produirait de la nouveauté et du spectacle. Rappelons-nous les audiences considérables que font les émissions de télé-réalité, mais au-delà, de mise en scène de la « vraie vie ». Il est encore difficile de savoir si ce succès médiatique était porté par le besoin des « les » voir s’expliquer en public (c'est-à-dire s’étriper) ou par le besoin d’une décision politique plus transparente.


Le succès populaire est certain mais relatif au regard de ces audiences télévisées. 6 à 8 millions de télespectateurs et seulement 2 à 3 millions de votants, il y a là un écart pour lequel il y a encore peu d’explications et qui doit amener les spécialistes à se mettre en quête de réponses. Ceci dit pour un parti qui compte 120 à 130 000 militants, obtenir 3 millions de participants est forcément considérable et ne peut être vu que comme un succès. Il ne faut pas le nier.


Les vraies questions viennent maintenant. Qu’a produit en fait cette primaire ?

 

On peut sérieusement se poser la question tant Hollande était donné favori par tous les sondages depuis juin dernier. En termes de résultat binaire (qui gagne, qui perd) on peut donc s’interroger sur ce que cela a apporté de plus que les fameux sondages. Bien sûr, être élu par les citoyens rend légitime, l’être par les sondages, certainement pas. Mais Mme Royal qui fut dans cette posture en 2007 connait bien la fin de l’histoire et l’histoire vient de lui jeter un sort auquel elle ne s’attendait pas. Cette primaire légitime donc un candidat qui l’était déjà, les sondages en ont fait la preuve, et qui n’a pas plus d’avance qu’en 2007.


A côté de ce résultat binaire, il y a bien sûr des enseignements importants sur la façon dont les plus fervents électeurs de gauche, ceux qu’on nomme couramment les sympathisants, voient le candidat de 2012.


Et le premier enseignement est bien que la crise est bien passée par là, ancrée profondément dans la conscience des Français, même de gauche. Car choisir Hollande, c’était avant tout faire le choix de quelqu’un de raisonnable (d’autres à gauche disent mou) qui ne voulait pas embarquer le pays dans un voyage sans retour à gauche toute. Aubry qui incarnait une gauche plus intransigeante a perdu son pari alors qu’elle était la patronne du parti, du jamais vu et un résultat qui va reléguer définitivement le rôle de premier secrétaire au rang de « petit soldat ». Hollande comme Royal sont sortis du « jeu » pour gagner et ils ont tous les deux réussis. Il y a fort à parier, que le poste de premier secrétaire va moins faire rêver, puisqu’il ne donne plus de légitimité pour conduire la bataille suprême, et qu’il ne garantit même pas la victoire en cas de duel interne. Une bien mauvaise nouvelle pour les futurs congrès car la synthèse ne sert plus à rien.


Le second enseignement est encore une conséquence de la crise. Montebourg, et son score à deux chiffres, a démontré que, si une grande partie des sympathisants de gauche avait bien compris que sans argent les promesses ne serviraient pas à grand-chose sauf à décevoir, une partie non négligeable voulait, elle, tout balayer. Elle ressemble un peu à la gauche de Mélenchon mais en moins menaçant. Bref, le confort de la révolte sans pour autant vouloir réellement y mettre les mains. Et il faut en tenir compte. Loin de moi l’idée de les réduire à la phrase précédente, ils sont sincèrement révoltés et ils ont bien souvent raison. Mais ils ne voient pas que leurs solutions leurs causeraient tellement d’ennuis qu’ils en perdraient le peu qu’ils ont et qu’ils compromettraient durement l’avenir de nos enfants. Le monde est un et indivisible, les problèmes des uns sont les problèmes des autres, le déconstruire reviendrait tout simplement à le détruire. Il n’y a pas de démondialisation possible sauf à faire « nous » détruire.


Petite digression d’ailleurs sur ce concept qui ne peut puiser ses racines dans une gauche qui se veut souvent humaniste, internationale et prônant le progrès global. La mondialisation a commencé il y a bien longtemps quand les peuples ont voulu « échanger » avec d’autres peuples. Ce fut par la guerre, les militaires. Ce fut par la religion, les missionnaires. Ce fut par le commerce, les marchands. Et ces 3 M fonctionnent toujours ! Heureusement  pour nous, à notre époque, il s’agit le plus souvent des marchands. Les Grecs, les Romains, les Perses, etc firent les 3. Mais ce sont surtout les grands explorateurs, Polo, de Gama, Colomb, et les autres qui construisirent les bases de la mondialisation que l’on connait. Les empires coloniaux et les guerres mondiales ont fait le reste. L’humanité a de tout temps souffert et profité dans le même temps de cette mondialisation, et cela ne va pas changer.


Notre problème aujourd’hui est de comprendre qu’après avoir été  la partie du monde qui accaparait le plus fort développement, nous ne sommes plus cette partie. L’autre partie du monde, celle que l’on appelait « tiers monde » ou « en développement » consomme toutes les ressources et richesses du monde. Cet immense déséquilibre, jamais connu dans l’histoire réduit nos richesses et notre développement. Il nous fait peur et nous met dans une position défensive. Mais croire qu’on peut lutter en se repliant sur une ile déserte est une hérésie couteuse et destructrice. Il nous faut inventer une nouvelle croissance capable d’attirer et de créer de la richesse, un immense défi.


Le troisième enseignement, est plus polémique. En effet, il était temps que cela se termine avant de finir en combat de rue. On est habitué à ce que la gauche critique la droite qui se saisit de thèmes difficiles parce qu’un jour Le Pen en a parlé. S’il fallait s’interdire de parler des sujets que ce dernier a brandi, pas sûr qu’il resterait un seul champ de débat. Mais entendre ces derniers jours les uns (chez Aubry) jouer la petite musique du « candidat du système » (manquait juste médiatico-politico-judéo-maçonnique du grand capital international pour faire du vrai Le Pen) et les autres leurs attribuer un label « compatible avec Le Pen », m’a fait penser à deux choses : soit quand la gauche ne sait plus quoi inventer elle déguise ses adversaires en « lepénistes », soit la gauche est elle aussi « lepénisée ». Les amis d’Aubry seraient-ils de vilains « fachos » ? Personne n’y croit bien sûr et il faut donc bien se rendre à la première solution : la gauche traite les autres de « lepénistes » parce que c’est plus facile, point.


Maintenant comment se fera la nouvelle synthèse derrière Hollande, c’est une sacré question. Bien sûr 17 ans d’abstinence donne envie plus que jamais de gagner. Bien sûr un quatrième échec d’affilée risquerait de faire exploser réellement le parti socialiste. Mais en même temps cela ne permet pas aux uns et aux autres de ranger leurs convictions au placard alors qu’ils les ont tant claironnés devant nos concitoyens, sauf à employer la fameuse formule de Montebourg : « je suis croyant, je ne suis pas pratiquant » quand il évoque les manquements à ses engagements.


Un autre facteur important n’est pas à négliger : la gauche possède déjà tout le reste. La quasi-totalité des Régions, la majorité des Conseils Généraux, une majorité des grandes villes et même le Sénat. Bref tout ce que l’Etat décide passe par elle pour s’appliquer. Certains s’en contenteraient bien, d’autant qu’il est plus facile de gagner localement quand on n’a pas la responsabilité suprême dans la situation la plus difficile que nos pays aient connus en temps de paix.


Qui donc voudrait démontrer qu’il ne fera pas plier les banques parce qu’elles sont internationales ? Qui donc voudrait démontrer qu’il ne fera pas disparaitre les paradis fiscaux parce qu’il n’en aura jamais le pouvoir ? Qui donc voudrait démontrer qu’il faut plus d’intégration européenne alors qu’on la fustige ? Qui donc voudrait démontrer que la paix au Proche-Orient n’est pas près de voir le jour ? Qui donc voudrait démontrer que nous ferons peut-être la guerre à ceux qui veulent la bombe pour aller au-delà de leurs discours ? Qui donc voudrait démontrer qu’il ne reviendra pas à la retraite à 60 ans parce qu’il n’y aura pas assez d’argent même en spoliant dans leur intégralité les plus grandes fortunes du pays ? Qui donc voudrait démontrer qu’il ne remontera pas le nombre de fonctionnaires parce que nous empruntons déjà aujourd’hui pour payer leur salaire ? Qui donc voudrait démontrer que la justice fiscale alourdira de toutes les façons les impôts des classes moyennes parce qu’il n’y a pas assez de riches pour les remplacer ? Qui donc voudrait affronter le communautarisme alors qu’on en a fait une ficelle électorale ? Qui donc voudrait rétablir l’ordre dans les banlieues au risque d’une inéluctable confrontation avec tous ceux, toujours plus nombreux, que les trafics font vivre ? Parfois il vaut mieux laisser ses adversaires se débrouiller avec le « machin » …


La situation demandera tellement d’efforts à la France, à l’Europe et au Monde que le succès n’est pas garanti, même avec la meilleure volonté du monde. D’ailleurs, même si les Français se détourne « un peu » de leur actuel Président, beaucoup ici et à l’étranger lui reconnaisse toute cette volonté du monde pour éviter que tout bascule dans le chaos : Géorgie, Grèce, Palestine, Lybie, crise financière, G20, axe franco-allemand, réchauffement climatique. On ne pourra pas dire qu’il n’ait pas, sur tous les fronts, fait entendre la voix de la raison et aussi de l’audace. Cela suffit-il ? Chacun voit bien que non parce que près de 200 nations ont des voix bien discordantes et que celles des USA, de la Russie, de la Chine, de l’Inde, du Brésil, de l’Allemagne, du Japon  ou de l’Angleterre comptent pour beaucoup, pour des raisons parfois fort différentes. Convaincre prend du temps, beaucoup de temps. Alors Hollande ferait-il mieux ? Pour le coup je suis sûr que non.


Mais revenons-en à nos primaires. La droite peut-elle s’en saisir ? Les USA qui les pratiquent de façon institutionnelle nous montrent deux choses :


  • La première c’est qu’elle ne s’applique jamais au président sortant, il est le candidat de son camp. La question ne se pose donc pas plus aujourd’hui chez nous.

 

  • La seconde c’est qu’une primaire à un tour qui désigne le candidat à une élection présidentielle à un tour. En clair dans le premier cas on choisit et dans le second cas on choisit… les élections à deux tours, on le sait bien, servent à choisir au premier tour et à rejeter au second.

 

Rien n’empêche la droite de faire des primaires. Cela aurait au moins deux avantages : faire entrer de nouvelles personnalités, en « sortir » d’autres, et surtout mesurer le poids des différentes tendances : libéraux, gaullistes, centristes, radicaux, souverainistes, etc. Le souci est ensuite celui de la compatibilité avec nos actuelles institutions : le scrutin présidentiel à deux tours. Car ce scrutin porte en lui-même une primaire : le premier tour. Ce premier tour permet à quiconque de se présenter aux Français sans justement passer sous les fourches caudines d’un parti ou d’un camp,  fussent par des primaires. Car sortent vainqueurs de ces primaires ceux qui ont déjà avec eux un parti (la preuve Baylet est arrivé dernier et aucun autre ténor de gauche ne s’est risqué à prendre une raclée).


La question est donc de savoir si une telle primaire favorise finalement l’émergence de candidats capables de se présenter en dehors de leur « camp » ou d’un camp ou, si au contraire, elle finit par n’assoir que la possibilité d’être issu de ce « camp » pour sortir vainqueur de la primaire de ce « camp ». Je crois que la réponse est finalement la deuxième solution.


Si le concept de primaires s’impose définitivement à gauche et à droite, il finira par construire une vraie bipolarité politique, éliminant tous les autres candidats potentiels du premier tour de la présidentielle. Car, à n’en pas douter, ceux qui ne voudront pas s’y plier seront désignés comme de vilains petits canards illégitimes n’ayant pas voulu participer à la primaire.


Sera-t-il finalement mieux qu’il n’y ait plus qu’un candidat dans chaque camp (j’oublie volontairement les extrêmes) et que l’élection présidentielle soir réglée au premier tour ? À coup sûr on ferait de sérieuses économies avec seulement 2 candidats et 1 tour. Pour ce qui est du choix et de la démocratie, ce n’est pas assuré.


Pour répondre il est urgent d’attendre mai 2012, car si le candidat vainqueur de la primaire socialiste ne gagnait pas l’élection présidentielle, il n’est pas sûr que beaucoup d’électeurs d’hier et de candidats potentiels pareraient encore cette primaire de toutes les vertus. Je parierai même le contraire.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 09:36

Depuis plusieurs semaines, vous êtes nombreux à me demander si j'étais "passer à autre chose". En effet, je n'ai que peu de temps pour alimenter ce blog, pour être présent aux diverses réunions ou manifestations localisées sur la ville.

 

La raison est en fait toute simple. Depuis le mois d'avril, mon activité professionnelle m'a amené sur des projets qui se déroulent en grande partie à l'étranger, notamment l'Allemagne et l'Italie. Je passe donc un temps considérable en dehors d'Aulnay et chacun comprendra que je privilégie l'accomplissement de ma mission professionnelle.

 

Cela n'enlève rien à mes convictions et à mon combat contre le maire par accident qu'est M. Segura. Aulnay mérite bien mieux. Les aulnaysiens méritent bien mieux.  Je continuerai à incarner la nouvelle génération qui peut demain relever le défi d'une ville unie, moderne, audacieuse et respectueuse.

 

Près de 40% d'électeurs du canton nord de cette ville m'ont fait confiance au mois de mars, alors que je me présentais pour la première fois en mon nom à une élection (avec ma colistière Stéphanie), dans un contexte national défavorable à mon camp, et face à un maire candidat usant de tous les moyens possibles pour gagner au premier tour (raté!). Ce résultat démontre la volonté de changement et le fait que ces aulnaysiens sont prêts à faire confiance à une nouvelle génération.

 

Je ne fais pour autant pas parti de ceux qui pensent qu'il faut simplement faire table rase du passé, et pousser les anciens à la porte pour assurer son propre avenir. La fraternité n'est pas un vain mot et on ne peut vouloir rassembler les aulnaysiens si on n'est pas capable de rassembler les siens.

 

Dès que j'aurai plus de disponibilité, je poursuivrai donc ma tâche au service des aulnaysiens.

 

Voilà une petite explication pour éviter à tel ou tel de broder sur ma moindre présence et qui envisagerait de se réjouir d'un "abandon" de ma part. Je ne fais pas parti de cette race là.

 

En attendant, beaucoup résistent et contestent le maire et ses projets. Le changement est en marche.

Par Frank CANNAROZZO
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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 19:54

Je viens d'apprendre avec stupeur et regret le décès de Jean-Claude Abrioux. Tous les aulnaysiens qui vivent dans notre ville depuis plus 4 ans connaissent ce personnage politique étonnant.

 

Même si parfois nous avions des désaccords, j'ai vécu avec lui des moments importants.  Je lui dois mes premières années de mandat local que j'ai exercé avec un vrai bonheur à ses côtés. J'ai beaucoup appris de lui et je ne suis d'ailleurs pas le seul.

 

Redoutable homme politique mais homme d'une incroyable sympathie, il manquera à tous.

 

J'adresse avec tristesse mes condoléances à sa famille et ses proches.

Par Frank CANNAROZZO
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Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 21:40

 

J’ai réagi par un communiqué de presse il y a deux semaines à propos du résultat des élections cantonales. Il est souvent bon de ne pas réagir à chaud, de prendre le temps de l’analyse et de comprendre. Il est temps pour moi de livrer mon analyse de ce scrutin.

 

L’abstention à son plus haut niveau


En 2010 seuls 39.33% des aulnaysiens avaient voté, c’était déjà faible. En 2011, le record de 2010 est battu puisque seuls 35.23% des aulnaysiens ont voté. Certes cela est assez général et Aulnay n’échappe pas à la règle mais ce faible niveau décrédibilise nettement le résultat.

 

En effet comment ne pas s’interroger sur le fait que moins de 9000 personnes sur les plus de 26000 concernées ont eu envie de donner leur avis et donc de décider pour les autres ?

 

La question n’a pas de réponse simple et les élus comme l’ensemble des personnels politiques ont une responsabilité dans ce désamour, il faut en être conscient.

 

Bien sûr, la crise financière, puis économique puis sociale fait douter plus que jamais nos concitoyens. Nous avons pourtant échappé au pire parce qu’il y avait justement des élus aux commandes. Alors le coût est lourd, nous avons du mal à payer la facture de quelques inconscients, c’est sûr,  mais il faut pourtant tenir.

 

Bien sûr, le contexte international démontre chaque jour qu’il est plus facile de détruire, de se battre que de rassembler. Et cela ne donne pas confiance dans notre capacité à faire mieux.

 

Bien sûr, les  élections cantonales étaient reléguées au second plan d’une actualité chargée d’histoire. De plus les cantons, où en tous cas les conseillers généraux, vont disparaitre avant même qu’une  grande partie de nos concitoyens aient même compris à quoi ils servaient.

 

Pour ma part au-delà de toutes ces raisons, j’en perçois une autre qui touche toutes les démocraties et dont on ne tient assez compte : l’inertie qui empêche toute décision politique d’avoir un réel impact sur la vie quotidienne.

 

Pour ceux qui peuvent vivre leur vie quelque soient les décisions politiques, voter est devenu accessoire. Une pratique de coutume plus qu’une conviction.

 

Pour ceux qui ne peuvent vivre sans des décisions politiques, ne pas voter est devenu un acte de mépris. L’abandon de ceux qui ne peuvent rien pour vous.

 

J’ai comme l’impression que les scrutins prochains seront très difficiles pour les partis de gouvernement parce que cette inertie décrédibilise globalement leurs propositions. Les poujadistes, extrémistes de droite comme de gauche sont à l’affût pour emporter la seconde catégorie, laissant la première catégorie dans son illusion d’indépendance.

 

Le maire, conseiller général sortant, gagnant en étant moins bien élu


Avec ma suppléante, Stéphanie Michel-Gaudron, nous avons certes perdu ce scrutin mais il faut savoir regarder au-delà des pourcentages trompeurs. Certains évidemment, à droite comme à gauche, aiment bien s’endormir avec ces pourcentages sous leurs oreillers, cela leur permet de rêver. Mais les chiffres, le nombre de votants a bien plus de valeur que le reste car lui traduit une réalité.

 

Ainsi le graphique suivant montre que le sortant est élu avec  le plus mauvais score fait par son camp politique depuis plus de 12 ans. En fait il faut remonter aux législatives de 2002 pour voir un score plus bas que celui de 2011.

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Les mauvaises langues diront que l’abstention n’y est pas pour rien, ce qui est peut-être le cas. Pourtant ma suppléante et moi-même faisons un meilleur score qu’en 2010 avec pourtant une abstention encore plus forte. Ce qui démontre à l’évidence que l’abstention n’explique pas tout.

 

La victoire est la victoire, et l’écart de près de 2000 voix entre nous et le sortant est certes conséquent et ne souffre pas de discussion même si nous reviendrons plus tard sur la façon d’obtenir ces 2000 voix. Là aussi, il faut se méfier des résultats bruts et savoir les replacer dans leur contexte. Le graphique suivant montre ainsi comment, sur ce canton, l’écart a évolué.

 

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On perçoit assez bien que la gauche ne cessait de progresser sur ce canton de façon forte et que cette dernière élection a mis un terme net à cette progression. La situation n’est pas satisfaisante mais la tendance commence à s’inverser.

 

Voilà pourquoi, contrairement à tous ceux qui se réfugient derrière un pourcentage ou un simple écart, je pense important de prendre le temps de l’analyse.

 

Cette défaite est porteuse d’un nouvel espoir alors que la victoire de notre adversaire pose question.

 

La politique municipale a accentué la fracture


Chacun sait que ce grand canton  d’Aulnay est composé de deux grands types d’habitats : l’habitat pavillonnaire composé en grande majorité de propriétaires et l’habitat collectif composé en grande majorité de locataires, de logements sociaux pour la plupart.

 

Le maire, dans son immense volonté de bien représenter tous les aulnaysiens, a clairement mené une politique clientéliste si ce n’est clanique. Il a, pendant ces 3 années, tellement promis aux électeurs du nord de la ville qu’il a dû afficher des projets excessifs notamment de construction de logements sur le reste de la ville. Mais la transformation radicale qu’il propose ne convient pas.

 

En faisant comme si ceux qui n’acceptaient pas ses projets étaient des grincheux, des mauvais coucheurs, des égoïstes voire même de vilains racistes, le maire a froissé une grande partie de la population.

 

De cette façon il a considérablement réduit sa base électorale et cette élection le montre nettement. Parallèlement, il a évidemment répandu des odeurs nauséabondes sur les dires et les actes de la population des quartiers pavillonnaires engendrant un réflexe de rejet des autres candidats. Nous en avons clairement subi les conséquences.

 

Les deux graphiques suivants montrent à quel point cette division de la ville s’est accentuée.

 

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Le graphique intitulé « quartiers nord » rassemble les bureaux de vote des zones d’habitat collectif situées sur l’arc nord de la commune. Le graphique intitulé ‘quartiers centre » rassemble les bureaux de vote des zones d’habitat pavillonnaire situées sur le centre de la commune.

 

La question qui résulte de ces résultats est : combien de temps avant que cela se passe mal ?

 

« Votes et passes en mairie, tu auras ton appartement. »


Quand on constate que le maire plafonne dans les quartiers nord, avec le même résultat qu’en 2004, et qu’il perd constamment des voix dans les quartiers centre depuis 2004, on se demande donc comment il a pu tout de même être réélu.

 

La réponse est simple : avec une méthode bien rôdée.

 

La ruse permet souvent d’exploiter la crédulité et ici il s’agit de cela. Quelques exemples :

 

Au premier tour de cette élection le 20 mars, les chiffres de l’abstention relevés à 11h dans tous les bureaux de vote montraient un taux d’abstention supérieur dans les bureaux des quartiers nord. Qu’à cela ne tienne ! Tout d’un coup vers 13h, un sms se met à circuler sur le nord de la ville avec le texte suivant : « carton du FN au Vieux-Pays, faut aller voter ». Drôle de révélation puisque comme chacun sait, le dépouillement n’ayant lieu qu’après 20h, personne, sauf un magicien, ne peut savoir quels seront les scores des uns et des autres. Mais certains ne sont pas à un mensonge prêt…

 

Le matin du lundi 21 mars, lendemain d’élection, il y avait foule dans le hall de la mairie. Pour fêter le printemps ? Non, juste pour obtenir les clés d’appartement ou les jobs promis quelques jours auparavant. Eh oui, quand les électeurs sont récalcitrants, on les achète à coup de promesses !

 

Certains pourtant ne se sont pas laissés prendre et sont venus nous raconter comment on leur faisait miroiter ce qui était impossible depuis 3 ans. La ficelle était bien trop grosse. Mais pour un qui ne se laisse pas avoir, 5 encore se font rouler.

 

Le besoin est un moteur important et beaucoup sont dans le besoin. Mais est-ce nécessaire d’exploiter ainsi la crédulité des gens ? Je vous laisse juge de ce que cela dit des personnes qui agissent ainsi.

 

Pour gagner, évidemment il faut en convaincre beaucoup, même avec ce genre de méthodes. Là aussi tous les moyens « municipaux » sont bons. On n’a jamais vu autant d’employés municipaux faire les cages d’escalier, passer des coups de fil pour s’assurer que chacun aura reçu sa promesse. Et comme le maire embauche sans cesse copains et familles du clan, on a toujours plus de bras payés aux frais de la princesse pour la campagne électorale ! La mairie n’est plus la maison des aulnaysiens mais la section du parti socialiste…

 

Peut-il y avoir pire que ces méthodes ? Mais oui bien sûr.

 

C’est ainsi qu’entre les deux tours de l’élection, le maire et son équipe se font fendus de pas moins de 3 tracts annonçant qu’il fallait faire barrage à la droite et au FN. Ah bon, il y avait une triangulaire  avec le FN ? bien sûr que non mais le maire n’est plus à un mensonge près !

 

C’est comme cela qu’il a fallu expliquer à des habitants, évidemment très peu au courant, qu’il n’y avait pas de FN au second tour et qu’ils avaient le choix de ne pas voter pour le maire. Mais comme dit le proverbe : « calomnier, calomnier, il en reste toujours quelque chose ».

 

Suffisant tout cela ? Non, il faut s’assurer que les gens vont aller voter, c'est-à-dire aller les chercher.

 

Ainsi le 27 mars lors du second tour, quelques personnes, dont des employés municipaux ont participé à l’opération de rabattage. Cela consiste, dans l’après-midi, à faire le plus grand nombre de cages d’escalier et de taper à toutes les portes jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent. Et quand elles ne s’ouvrent pas ? on envoie d’autres personnages taper à coups de pieds dans les portes et hurler qu’il faut aller « voter Segura » comme cela s’est produit sur le quartier des Etangs.

 

C’est comme cela que les bureaux de vote ont vu débarquer des gens qui n’avaient jamais voté, ne savaient même pas comment cela marchait, ne savaient ce que cela apporterait mais savaient très bien que sous l’œil inquisiteur de quelques-uns, ils n’avaient pas le choix.

 

Certains voulaient même voté sans être inscrits sur les listes électorales, ou même avec leur carte de séjour… Déçus de ne pas pouvoir voter ? Non, inquiets. « Je vais me faire engueuler » ont lâché certains.

 

Voilà comment on gagne une élection à gauche à Aulnay-sous-Bois. Et parce que notre éthique nous interdit les promesses individuelles, l’exploitation de la crédulité et le harcèlement, nous avons perdu cette élection comme nous avons perdu les municipales.

 

Comment gagner à nouveau ?


Plutôt que de se tourner vers de fausses solutions, en peignant de blanc la devanture, la droite aulnaysienne doit s’attacher à écouter l’ensemble de ces concitoyens, à les convaincre, à les mobiliser  et  à construire un autre projet local crédible.

 

Le dilemme est de devoir résoudre un double défi qui repose sur une totale contradiction qu’à accentuer le maire depuis 3 ans :

  • Conserver et même sauvegarder l’identité pavillonnaire d’Aulnay irriguée de plusieurs pôles de commerces et d’activité de proximité.
  • Construire un parc de logements neufs permettant  de répondre à une demande endogène et de mieux s’adapter aux nouvelles exigences de notre temps.

 

Ces deux défis dessinent des contraintes à intégrer comme celles de sauvegarder une qualité de vie agréable tout en modifiant la ville ou de créer de l’activité économique tout en réduisant les nuisances. C’est cet aspect qui déterminera le degré de réussite d’un tel projet.

 

Alors que le maire propose simplement de construire pour assouvir son désir d’être le maire de la ville la plus peuplée du département, nous avons à proposer une démarche et un projet que conciliera sauvegarde d’une bonne qualité de vie pour les uns et accession à une meilleure qualité de vie pour les autres.

 

C'est le projet auquel je travaille, le projet auquel nous travaillons.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 22:08

tract 8 urbanisme

 

Lors du dernier conseil municipal du 10 mars, le maire a carrément annoncé qu'il allait construire 2000 logements sur l'axe Jules Princet - rue de Mitry. Juste comme cela avec un petit plan déposé sur la table.

 

Dans notre tract mis sous presse avant d'avoir ses éléments, nous pointions l'incohérence et la frénésie d'un homme qui est prêt à tout pour conserver son pouvoir.

 

Vous pouvez le télécharger ici.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 21:55

tract agents municipaux

 

Les agents municipaux sont depuis le début du mandat de Gerard Segura la cible de nombreuses brimades. Les nouveaux "embauchés", dont la meilleure qualité est d'être le "copain de ..." agissent avec mépris et parfois sadisme.

Les agents n'en peuvent plus, poussés à démissionner, à se mettre en maladie ou même à déposer plainte pour harcèlement.

 

Vous pouvez télécharger ici le tract que nous leur avons distribué.

 

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 21:45

tract 7 mitry-savigny

 

Sur ce quartier l'ambiance est aujourd'hui plus dégradée que jamais. Le maire a beau présenter un plan d'envergure à 10 jours des élections, l'amertume après les promesses intenables est telle que la rupture est largement consommée.

 

Vous pouvez télécharger ici le tract que nous avons distribué sur ce quartier.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Mardi 15 mars 2011 2 15 /03 /Mars /2011 20:49

invitations réunions 17 mars

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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