Qui suis-je ...

 

 

42 ans, né à Aulnay


Conseiller Municipal
Ancien Adjoint au Maire

Responsable UMP d'Aulnay et Pavillons-sous-bois

 

pour me contacter,

 

Ethique et toc !

Les électeurs ont besoin de faire confiance.
Pour qu'ils aient confiance, il faut savoir être vrai avec eux.
Pas de langue de bois ,ni de tabou. Pas de fausse promesse, ni de manipulation.
Mais être vrai est difficile parce que les gens n'en ont plus l'habitude.
Mon combat est celui de la vérité, même dans l'adversité !

N'hesitez pas à

Me suivre ailleurs ...

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Bienvenue à Aulnay !

Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /2010 19:39
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Jeudi matin, les militants aulnaysiens avaient invité Bruno Beschizza sur le marché de la gare à Aulnay. Bruno, notre tête de liste départementale, était ravi de ce déplacement.

Il a d'ailleurs pu constater la très grande vitalité de notre marché, que la majorité municipale actuelle décrit souvent comme mourant. Comme l'a dit Bruno, il a fait de très nombreux marchés et celui d'Aulnay est de loin le mieux achalandé et fréquenté de tout le département.

Pendant 2h30 avec  les élus Gérard Gaudron, Severine Maroun, Katy David, Florence Genet, Jeanne Renault, Daniel Jacob, et les militants menés par Goerges David, nous avons pu rencontrer de nombreux aulnaysiens qui nous ont renouvelé leur soutien malgré les temps difficiles.

Bruno qui a le contact très facile a pu aussi se frotter à ceux qui parfois déçu par l'ambiance nationale sont tentés par l'abstention. Mais il suffit toujours d'une bonne écoute et de paroles de conviction pour les ramener à l'essentiel : voter.

Le contact est aussi passé avec bon nombre de commerçants, étonnés mais contents de pouvoir discuter avec le candidat.

Prochain rendez-vous de Bruno Beschizza à Aulnay : mardi soir prochain à 20H au réfectoire de l'école Fontaine des prés (rectification faite !).

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 20:48
Durant les 2 semaines qui viennent, nous expliquerons dans tous les quartiers de la ville :
  • qui sont nos candidats
  • quel est notre programme
  • quel est le bilan de notre adversaire M Huchon
  • mais aussi quel est le déjà désastreux bilan de M Segura

N'hésitez donc pas à vous joindre à nous avec vos amis, vos voisins !

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Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'agenda
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 20:09
Il y a un mois nous exposions aux aulnaysiens venus à notre réunion que la politique municipale concernant la sécurité était une catastrophe basée sur le démantèlement de tous les outils mis en place.

Nous ne pensions pas que cela se poursuivrait par un accroc inacceptable : la fin de la Police Municipale de nuit.

Rappelons qu'une politique de sécurité se base sur un tryptique :

  • la coordination avec les autres acteurs afin d'amener des synergies.
  • la capacité à mesurer ce qui se passe afin de comprendre et prévoir.
  • la capacité à dsiposer soi-même d'une échelle de réponse.

C'est ce que nous avions développé. Vous pouvez lire le détail sur le compte-rendu précédent.

Rappelons simplement que le Maire a détruit depuis qu'il est élu :

  • le poste de coordinateur entre la Ville et la Justice (pour aider les victimes)
  • le poste de correspondant social au commissariat (pour aider les victimes)
  • le contrat local de sécurité (pour se coordonner avec les autres acteurs)
  • l'observatoire local de la tranquillité (pour comprendre et prévoir)

La dernière catastrophe date de vendredi 19 février : la fin de la Police Municipale de nuit.

En fait, le Maire prend le prétexte de vouloir renforcer les effectifs de jour (une bonne chose) pour piocher 4 effectifs dans les équipes de nuit. Mais ce transfert à une conséquence grave : le nombre d'équipes va passer de 2 à 1.

Vu comme cela et avec l'inévitable pub que le Maire va lancer, on pourrait croire qu'il se passe moins de chose la nuit et que le jour a besoin de renforts. Mais depuis le début de son mandat, le Maire a laissé partir 4 agents sans jamais les remplacer (tiens c'est justement le nombre de transferts).

Et surtout, il y a les missions qui leur ont été autorisées et celles qui leur ont été interdites. Et pour être clair ils doivent se contenter de ne répondre qu'aux alarmes des batiments ou des particuliers.

Fini l'aide aux sans-abris, aux victimes, aux pompiers, etc. Fini les interventions contre les tapages, les problèmes de hall ou les problèmes intra-familiaux. Car un uniforme de police municipale n'est pas un uniforme de police nationale et les interventions ne sont pas les mêmes.

Sans compter que les policiers municipaux qui ont souvent plus de 10 ans d'ancienneté à Aulnay possèdent la connaissance et la proximité que l'on dénie souvent aux policiers nationaux qui ne sont là que pour 3 ans.

Et ce n'est pas tout. Le Maire a dit aux policiers municipaux que les alarmes des batiments et des particuliers seraient confiés à une société privée (d'ailleurs elle a déjà commencé sa pub sur Aulnay et ne cache pas son "soutien" de la mairie) et qu'à partir de là, il n'aurait plus aucune raison de conserver la Police Municipale de nuit dès 2011.

Pour ceux qui doutent de tout cela, vous pouvez lire ici le tract syndical qui nous a alerté de cette remise en cause.

Nous avons donc décidé d'alerter largement nos concitoyens et nous lançons une grande pétition pour faire reculer le Maire sur cette décision inique qui comme d'habitude n'a été nullement concertée avec les habitants. "Démocrassie" qu'on vous dit !

Comment justifiera-t-il cela ? Il dira que c'est le travail de la Police Nationale et que cela coute cher à nos finances.

Ceux qui savent comment fonctionne la Police Nationale savent que la nuit les commissariats sont dégarnis et que ce sont les effectifs du département qui sont projetés sur le terrain en fonction de la situation. En clair dès que cela sera chaud ailleurs, nous aurons moins de monde, nous serons plus vulnérables.

Ceux qui regardent le budget de la Ville savent que le poste "hygiène, salubrité et sécurité" dans lequel est la Police Municipale ne pèsent que 3,5% du budget de la Ville, soit 4 fois moins que le budget jeunesse ou culture. Bref on est loin de gaspiller.

Mais il faut bien trouver des sous pour continuer à "flamber" (les dépenses d'apparat comme dans "la folie des grandeurs").

Alors pourquoi fait-il cela ?

Trois raisons essentielles :

  • La première est financière comme nous venons de le voir.
  • La seconde est une mesure de cohésion de la majorité car les Communistes comme les Verts se passeraient bien de la PM.
  • La troisième est que le Maire a rapidement besoin de se dissocier de "l'uniforme policier". Et cela devrait lui permettre de se décharger sans cesse sur la Police Nationale et l'Etat.


Sommes-nous parano ?

En 2 jours, 2 PM d'autres villes nous ont contacté pour nous dire qu'elles avaient exactement vécues la même chose avec la même méthode. Soyez en donc sûr, il s'agit bien du début de la fin.

Alors chers Aulnaysiens, il faut se mobiliser, signer et faire signer la pétition :

texte de la pétition

pétition à faire signer et à nous retourner









Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes actions
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 15:00
Malgré les vacances et le froid, 90 personnes avaient répondu une nouvelle fois présents à cette réunion. Environ 20 nouvelles personnes (par rapport à celle de janvier) s'étaient jointes à la réunion suite au tractage que nous avions réalisé sur les marchés du week-end.

Bien que j'étais malade, j'avais (avec mes collègues) comme d'habitude préparé un ordre du jour qui colle à l'actualité : l'urbanisme (décidément on n'a pas fini d'en parler) mais aussi la sécurité car de nouveaux éléments importants ont été publiés vendredi.

Les dernières péripéties autour de l'urbanisme avaient amené à notre réunion plusieurs personnes du quartier Pimodan-Salengro venues entendre notre point de vue. Car il faut bien dire que dans sa réunion de la semaine dernière, le Maire n'a pas convaincu.

D'abord sur la forme, cette réunion était une bizarrerie. La convocation signée les habitants de ... sortait en fait du cabinet du maire (la police d'écriture, la trame, la rédaction parlent d'eux-mêmes), la salle avait été réservée par le cabinet via le protocole, la sono habituelle des conseils de quartier et non celle réservée aux associations (accompagnée de 3 personnels) et enfin la réunion n'a commencé qu'après l'arrivée (45 minutes de retard) du Maire, même le directeur de cabinet était présent pour évaluer la réaction de la salle au "discours". D'ailleurs Oxygène s'en fait l'écho comme par hasard. Bref de la récup grand cru !

Sur le fond, le Maire résume toujours ainsi la situation : "il n'y est pour rien. tout est la faute du PLU. lui seul peut nous sauver et d'ailleurs il le fait. "Mais à plusieurs reprises dans cette soirée les habitants ont manifesté leur incrédulité par rapport aux propos tenus.

Quand il a affirmé qu'il ne voulait pas bétonner, toute la salle a réagi, n'en croyant pas un mot.
Quand il a affirmé que rien ne se ferai sans consulter les habitants, les habitants de la cité Arc-en-Ciel lui ont rappelé que c'était un énorme mensonge.
Quand il a affirmé qu'il ne comptait pas "exproprier", un habitant du quartier a rappelé que son directeur avait exactement dit l'inverse, il y a quelques semaines, mais en petit comité et en mairie.

Hormis ceux qui étaient d'accord par avance avec le Maire, absolument personne n'a été dupe. Comme le résumait dimanche matin, une riveraine de Pimodan sur le marché : "il a toujours répondu à côté, il joue double-jeu".

Nous avons quand à nous fourni trois éléments de réflexion pour que les habitants se fassent une idée de ce fameux double-jeu et du défaussement systématique :

  •  les appétits des promoteurs découlent du PLU ?
Trois projets d'une certaine ampleur ont eu lieu dans ce quartier ces dernières années. Ces projets démontrent à l'évidence, d'abord que le secteur était déjà constructible, et que les projets pouvaient déjà se monter, c'était juste une question d'opportunité.

l'immeuble à l'angle 14 juillet et Bondy date de septembre 2002
l'immeuble à l'angle Gatouillat et Dumont date d'avril 2000
l'immeuble à l'angle Bondy et Pimodan (tiens la même rue !) date de ... novembre 1999

Loin de moi l'idée de dire qu'il faut accepter le projet et la méthode du projet envisagé à l'angle Pimodan et Salengro (qui le connait d'ailleurs), mais de là à faire croire aux gens que cela ne découle que du PLU de 2008, c'est quand même un très gros mensonge.

  • certaines règles d'urbanisme découlent tout juste de la réfome du code de l'urbanisme d'octobre 2007
On fait croire que le PLU est seul responsable et qu'on aurait été inconscient, commettant même des erreurs. Mais voià un PLU, la "loi" locale ne peut que se plier à "la loi du dessus", la loi nationale, qui dans ce domaine s'appelle le "code de l'urbanisme". Et deux changements majeurs ont eu lieu en octobre 2007 :

Le fait de ne plus pouvoir rendre inconstructible un terrain par certains artifices. En l'occurence, avant le PLU de 2008, nous interdisions de construire un immeuble sur un terrain de moins de 700m2 et de moins de 20m de façade. Cela réduisait un certain nombre d'ambitions. Cela a disparu avec la réforme et c'est la raison essentielle qui permet à des promoteurs d'affirmer qu'ils construiront un immeuble dans un mouchoir de poche, poussant les voisins à vendre.

Le fait de ne plus pouvoir faire de distinction entre logement collectif et individuel. En l'occurence, avant le PLU de 2008, nous ne pouvions construire en zone UG (pavillonnaire) q'un logement par terrain. Cela a disparu avec la réforme et cela permet au Maire (et non à d'autres promoteurs) de vouloir construire des immeubles en pleine zone pavillonnaire (rue des saules, avenue de la croix-blanche, avenue des pavillons).

  • le Maire préempte pour protéger ?
Cela pourrait être vrai mais non pour deux raisons :

La première c'est que quand il préempte là ou achètent les promoteurs, les déilibérations au conseil municipal disent toujours la même chose : immeuble de plusieurs dizaines de logements dont 30% sociaux. Donc il échange le béton du promoteur contre le sien. Pas vraiment de la protection.

La seconde c'est qu'il ne concentre pas les préemptions là ou les gens se sentent en danger mais qu'il préempte partout de façon diffuse. Il préempte d'ailleurs beaucoup en zone pavillonnaire. Et les délibérations au conseil municipal disent la même chose que les précédentes. Pas vraiment de la protection.

En résumé, il préfère son béton à celui des promoteurs et il va bien plus loin qu'eux puisque lui s'attaque réellement à la zone pavillonnaire nullement menacée par les promoteurs.


Bref si nous devons assumer le fait que nous sommes bien les auteurs du PLU et que les promoteurs utilisent ces règles pour réaliser leurs projets, il ne faut pas oublier le reste : cela n'a pas à voir qu'avec le PLU, cela dépend tout autant du code de l'urbanisme (national), le Maire se cache derrière un double discours car il va plus loin que n'importe quel promoteur.

La salle a beaucoup réagi confirmant pour ceux qui ont eu à faire au Maire, en comité restreint, sur ce sujet, que le double discours est bien de rigueur et que plus personne ne lui faisait confiance.

D'autres questions sont venues notamment sur le terrain de la défense face à tout cela. Nous avons rappelé que le droit de préemption, que les périmètres d'étude et que les articles R 111-x du code de l'urbanisme recèlent  beaucoup de ressources. Un des riverains de la rue Coulemont rappelait d'ailleurs : "ce projet traine depuis 2 ans, pourquoi pas les autres ?"

Cette réunion a permis à de nombreuses personnes d'élargir leur connaissance sur ces problèmes et leur vision des problèmes actuels. Elle a aussi permis de voir que le sujet est complexe et ne peut se réduire au discours terriblement manichéen du Maire. Elle nous a aussi permis de voir que finalement personne n'est dupe de ce discours.

prochainement la seconde partie : Le début de la fin de la Police Municipale

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes actions
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 14:35
Cette campagne ne passionne pas les Français. C'est en tous cas ce que disent souvent les journalistes. En réalité, les Français s'y perdent un peu parce que certains voudraient qu'ils se perdent en chemin.

A force de vouloir donner une signification nationale à toutes les élections, on a fini par éclipser l'intérêt de chaque élection. Pourtant on y perd déjà avec ce mélange des genres. A la fois, on fait comme si on rejouait sans cesse chaque année la Présidentielle, en espérant un quelconque changement qui ne peut pas avoir lieu à chaque scrutin; mais en plus on a des élus qui ne sentent nullement investis de leur vraie mission puisqu'ils sont élus pour des considérations qui n'ont rien à voir avec leur élection.

Ce faisant on décridibilise tout le système, et on prépare encore plus de frustation chez les citoyens par rapport à leur élus.

Un bon exemple de cette dérive est le cas de notre tête de liste en Seine-Saint-Denis, Bruno Beschizza. Parce qu'il est policier, immédiatement nos adversaires politiques y voient un prolongement de N. Sarkozy, ministre de l'Intérieur. Parce qu'il est policier, nos adversaires y voient l'empreinte de la répression. Parce qu'il est policier, nos adversaires ne voient même plus le reste.

Mais peut-on encore considérer que policier n'est pas un "sale" métier  ? Peut-on considérer que cet homme est avant tout un habitant de notre département ? Peut-on considérer que cet homme est un père qui comme les autres cherche le meilleur pour ses enfants ?

Son parcours, celui d'un enfant de la République, est exemplaire et montre encore la capacité de notre République à intégrer d'où qu'on provienne. Je vous laisse écouter le discours de Bruno au Bourget, sans faux semblants.



Aux urnes, citoyens !
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 21:15
Voici l'ordre du jour de notre prochaine réunion de demain soir :

reunion du 22-02-10
Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'agenda
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 18:33
SANY0080

Les associations qui s'opposent aux différents projets d'urbanisme du maire se réunissaient dimanche autour d'un gouter festif au coeur de la cité Arc-en-ciel. Environ 80 personnes étaient venues manifester leur opposition à la construction projetée par le maire.

Rappelons que celle-ci s'est faite sans consultation des habitants (pourtant promesse électorale), contre l'avis même des riverains (pourtant promesse électorale) et en opposition complète au principe de conservation d'une zone pavillonnaire pourtant très loin du centre -ville.

Je suis allé comme beaucoup d'élus de l'oppostion municipale  et un de la majorité soutenir cette démarche qui est en totale opposition avec les principes édictés par le maire lui-même.

A noter que la pétition qui se poursuit a déjà réuni 500 signatures et les associations vont amplifier le mouvement.

Tous s'est bien passé, ce qui n'était pas assuré après l'appel d'un blog socialiste à contre-manifester au même endroit et à la même heure. Drôle de méthode que de vouloir mettre face à face des groupes en apparence divergent. C'est d'autant plus irresponsable que ce fameux blog "aulnay autrement" est la "voix" du PS et du cabinet du maire. Ses auteurs n'ont d'ailleurs même pas le courage d'écrire sous leur vrai nom, comme si personne n'avait compris. Beurk !

Ces méthodes un peu staliniennes de vouloir "casser" la manifestation d'opposants mais aussi d'avancer "masquer" sous de faux noms tels les membres de la Stasi (de l'ex-RDA) sont très révélatrice d'une équipe méprisante qui se croit tout permis.

Rappelons-nous d'ailleurs, il y a quelques mois l'adjointe au maire aux finances qui se cachait déjà sous un faux nom pour déblatérer sur un autre adjoint (vert).  Et il faudrait qu'on avale ce qu'elle nous raconte quand elle dit qu'elle maitrise le budget de la ville... Re-Beurk !

Enfin, saluons le succès de cette manifestation qui montre tout de même qu'un maire ne peut pas se comporter en maitre absolu sans voir les citoyens se dresser devant lui. Et ce n'est qu'un début.


Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu locale
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 12:35
Ce matin je suis allé faire le tour du marché de la Rose des Vents. Ce très grand marché, et très hétéroclite est toujours très fréquenté au delà même d'Aulnay. C'est un bien et un mal.

C'est un bien car il attire de nombreux chalands et fait donc vivre par leur intermédiaire les commerçants sédentaires de la galerie marchande du Galion. Mais c'est aussi un mal par les énormes difficultés de stationnement et même d'accès de sécurité tout court. Un problème auquel on ne peut apporter que des solutions provisoires jusqu'à son déménagement.

La fréquentation était un peu en baisse plus à cause du froid qu'à cause de la crise. Mais les quelques commerçants avec qui nous avons pris le temps de la discussion disaient clairement que la crise est pour eux d'une dureté accrue car ils étaient déjà dans la crise "avant".

Deux problèmes se posent à eux aujourd'hui : obtenir un blocage des loyers pour ne pas aggraver leur situation, obtenir des banques des aides à la trésorerie. Evidemment dans un cas comme dans l'autre, cela semble peine perdue. D'ailleurs, le nombre de rideaux baissés en est un signe évident.

Lundi dernier le maire avait organisé une réunion avec les commerçants pour faire le point sur le déménagement de la galerie marchande et du marché. La réunion a été tendue pour deux raisons importantes : les commerçants ne savent toujours pas quand cela se fera (l'un d'eux me disait ce matin qu'au rythme ou cela va, il faudrait 6 ans), ni quels seraient les nouveaux loyers, et parce que sur le projet que le maire veut transformer, histoire de mettre sa "patte", il veut une artère de circulation entre les commerces sédentaires et la place du marché. Rien de plus normal, mais il veut qu'elle soit ouverte à la circulation les jours de marché ! Du délire, du grand délire quand on sait le mal de chien qu'on a pour réguler circulation et stationnement.

Bref, les commerçants sont mécontents des réponses apportées. Comme disait un autre commerçant, ce matin : "il nous ressort son discours d'avant les élections, sauf que maintenant  c'est lui le responsable."  A force de "balader" les gens, ils se lassent...

J'ai aussi rencontré un couple d'habitants qui a tenu à me montrer la décharge en pleine air qui se construit jour après jour rue Abraham Duquesne juste à deux pas du marché. Il ne date pas d'hier puisque tous les adjoints au maire concernés par l'espace public sont avertis, re-avertis (même si ce n'est pas français). Résultat des courses : ça s'emplifie ! Mais alors que fait "Proxim'Aulnay" dont il parait qu'il agit dans les 48h ? Mais alors où est la légendaire efficacité des "fabuleux" adjoints du maire ?

A vous de juger sur cette photo si le problème est réglé.

sur-le-terrain 0045

Ceci dit, on le sait, on ne peut pas tout faire ! D'ailleurs les adjoints du maire, entourés de leurs fidèles militants tractaient ce matin à l'entrée du Galion. Alors forcément ils ne peuvent pas faire leur job ! Je pousse un peu mais quand même, quelle crédibilité ...



Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'agenda
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /2010 16:25
Jeudi soir au Bourget, Vincent Capo-Canelas, le Maire, accueillait le meeting de présentation de la liste régionale pour la Seine-Saint-Denis.

pecresse

Autour de Valérie Pécresse, Rama Yade, Luc Chatel, André Santini, Jean-Christophe Lagarde, Philippe Dallier, Christian Demuynck, Patrice Calmejane, ainsi que plusieurs maires et parlementaires des départements voisins, étaient rassemblés pour cette présentation de liste.

Les 1200 personnes présentes ont pu ainsi découvrir la liste des 29 candidats qui représentent à la fois tous les coins comme toutes les origines sociales et ethniques de notre département.

C'est aussi une liste renouvelée à 80% qui montre clairement la volonté de nos mouvements politques d'offrir une chance nouvelle à  ce département.

Pour Aulnay, vous retrouverez Alain Ramadier, conseiller régional sortant en 11ème position, Olivier Brusson en 21ème et moi-même en 23ème.

Bien que je ne m'étais pas porté candidat, Valérie Pécresse et Bruno Beschizza, notre tête de liste départementale, ont voulu qu'Aulnay soit largement représenté, affichant ainsi l'importance qu'ils accordaient au travail réalisé.

Pourquoi voter pour nous me direz-vous ?

La réponse est assez simple.  Même si la situation nationale n'est pas terrible, mais pour qui l'est-elle avec cette crise, il faut vraiment s'intéresser aux enjeux régionaux. Si les Français doivent dire ce qu'ils pensent de la politique nationale, cesera lors d'une autre élection.

Alors quels sont les enjeux régionaux ? La Région doit prioritairement s'occuper des transports, des lycées, de la formation professionnelle et du logement.

La question est donc simple : dans tous ces domaines êtes-vous aujourd'hui plus satisfaits qu'hier, mieux "servis" qu'hier ? Je ne connais personne qui reponde oui.

Et pourtant Jean-Paul Huchon dirige depuis 12 ans la Région avec 4 milliards d'euros. La seule chose qu'on soit sûr qu'il est faite, c'est augmenter les impôts de 80% en 12 ans. Pas mal !

Bref, il n'y a aucune raison objective de lui permettre de poursuivre. Il est temps pour nous de changer la Région, c'est à dire notre quotidien.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : L'actu nationale
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 11:00

Comme je l’ai écrit à plusieurs reprises, j’interviens souvent 3 à 4 fois par an pour une association « dialogue et citoyenneté » qui travaille pour le service de probation du tribunal de Bobigny.

 

Cette association intervient auprès de ceux qui ont été condamnés à une sanction légère (TIG) comme plus lourde (quelques années d’emprisonnement). Il s’agit, à  travers de ce qu’on appelle des stages de citoyenneté, de leur faire rencontrer tous les acteurs institutionnels mais aussi des spécialistes de l’expression (corporelle ou linguistique) afin mieux leur faire comprendre le rôle de la société et comment s’y réinsérer.

 

C’est un objectif capital car à côté de l’inévitable sanction, dont je suis un fervent partisan, il faut aussi préparer la sortie, elle aussi inévitable.

 

Cela fait donc 5 ans maintenant, que je me mets à disposition de cette association pour expliquer le rôle des élus et des décisions que nous devons prendre. J’ai ainsi rencontré, des personnes libres mais sanctionnées pour des choses mineures, comme des personnes incarcérées pour des choses majeures que ce soit, à la maison d’arrêt de Villepinte comme au centre pénitencier de Villejuif.

 

C’est parfois dur mais humainement enrichissant. Connaître les erreurs des autres apprend à en faire moins, et quand on fait de la politique comprendre c’est assurément mieux décider et agir.

 

Vendredi 29 janvier, cette association intervenait cette fois dans un collège de notre ville, le collège Pablo Neruda,  auprès des délégués des classes de 4ème et 3ème. Cette intervention, à la demande du principal visait à leur faire comprendre également ce qu’est un citoyen.

 

Je me suis donc retrouvé, avec les deux personnes de cette association (des gens absolument extraordinaires), devant une vingtaine de jeunes de 13 à 16 ans.

 

Le dialogue, comme toujours fut difficile à entamer, mais très vite les questions ont fusé et l’intérêt est monté.

 

  • Comment ça fonctionne (la mairie) ?
  • Pourquoi je ne suis pas d’accord avec le maire (parfois si quand même) ?
  • Est-ce que je veux être président de la république ?
  • Peur ou pas peur dans le quartier ?
  • Trop de violence dans le quartier ?
  • Que fait la police ?
  • Pourquoi la police vient ?
  • etc

 

En fait il y avait deux types d’intervenants : ceux qui avaient des choses à dire et ceux qui voulaient les empêcher de le dire. Ainsi ceux qui avouaient avoir parfois peur se faisait « rectifier » par ceux qui n’avaient pas peur, par exemple.

 

Ce qui fut très instructif, c’était de voir en fait l’intérêt grandissant d’une partie des collégiens qui petit à petit comprenait que leurs questions peuvent trouver des réponses.

 

Ce fut également de voir comment, alors qu’ils ne pensaient eux-mêmes avoir aucun rôle à jouer, ils en sont venus à envisager que leurs paroles et  leurs actes pouvaient avoir de l’importance.

 

Le débat s’est terminé sur le problème des « courses » de motos entre les immeubles. Là s’est fait jour une vrai difficulté : celle de percevoir ce qui est bien et mal, ce qui peut mettre en danger soi-même ou autrui, ce qui est de la responsabilité des adultes et non d’un « gamin » aussi habile soit-il sur une moto.

 

Les ados sont turbulents, on le sait tous pour y être passé. Ils ont besoin de se construire une identité en partie contre le monde des adultes. Mais ce que les deux responsables associatifs et moi-même avons vu relève d’autre chose.

 

On a vu des enfants qui n’ont pas conscience d’en être, qui pensent être l’égal des adultes tant sur le plan du droit que du pouvoir de décision.

 

On a vu des enfants qui ne font plus le lien entre leurs décisions et leurs conséquences, qui ne font plus de différence entre le danger volontaire et le risque inhérent.

 

On a vu des enfants qui refusaient la décision contraire des adultes ,au seul prétexte que s’amuser était aussi important que risquer sa vie mais aussi celle des autres.

 

Bref, un vaste débat qui n’a pas fini de poser la question : comment avons-nous éduqué cette génération ? Et la question a son importance parce qu’ils vont eux aussi devoir en éduquer une !

 

C’est pour moi, un vrai recul de civilisation. Car si l’homme construit une société pour y vivre à sa façon, il forge aussi la conscience qu’il fait partie d’un groupe qui poursuit d’autres objectifs que son simple plaisir, son simple bonheur, son simple confort. Or cette conscience disparaît.

 

Que les enfants n’y soient pas tout à fait sensibles n’est pas forcément étonnant, mais qu’ils se comportent comme si cela leur était totalement étranger est beaucoup plus inquiétant.

 

Toutefois, restons sur une note positive.

 

D’abord il y a, comme avec cette association, des gens qui font un formidable travail de développement de cette conscience et les derniers mots de quelques uns des gamins qui se trouvaient là m’ont fait entrevoir l’espoir : « M’sieur, c’est bien ce que vous faites ! »

 

Cela vaut le coup de poursuivre.

Par Frank CANNAROZZO - Publié dans : Mes interventions
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